Mise à jour : présent à Paris pour annoncer l'ouverture d'un centre de Recherche & Développement en France, Eric Schmidt, le PDG de Google, a avoué que YouTube n'était toujours pas profitable, mais que ce n'était qu'une question de temps.
Youtube « est en passe d'être profitable et ses revenus sont satisfaisants » a-t-il néanmoins affirmé, avant de préciser : « je pense que ca va être très rentable ».
En passe d'être profitable ? Cela signifie-t-il que l'on parle de cette année, ou plutôt de 2011 ? Il faudra attendre une autre annonce officielle d'un des dirigeants de Google pour le savoir.
-------------------------------------------
Article du 6 septembre 2010.
Lancé en 2005 sans véritable business-model (hormis de se faire racheter ?), YouTube était à ses débuts et jusqu’il y a peu encore, une sorte de puits sans fonds. Mêlant des coûts de serveurs non négligeables et des rentrées d’argent… inexistantes, YouTube n’a pu survivre que grâce à des levées de fonds et ensuite au rachat par Google en 2006, pour la modique somme d’1,65 milliard de dollars…
Cinq ans après sa création et quatre ans après son acquisition, YouTube se rapproche néanmoins du but de toute entreprise : dégager des bénéfices. Dès cette année, le géant de la vidéo en ligne devrait afficher un chiffre d’affaires de 450 millions de dollars, ceci grâce à plus de 2 milliards de vidéos vues chaque jour (contre 1 milliard en 2009) et une réelle monétisation du contenu. Mieux encore, il pourrait bien réaliser ses premiers profits.
Ces données ne sont cependant pas officielles et proviennent de divers analystes. Nous devons donc attendre que Google communique sur le sujet afin d’avoir confirmation. Mais rappelons-nous qu’en juillet 2009, Google annonçait déjà la future rentabilité de son service de vidéo. Que l’évènement se passe cette année n’aurait donc rien d’exceptionnel. D’autant plus que Dailymotion semble être dans le même cas de figure, même si le Français a été un peu plus rapide.
Désormais proche des majors et les ennuis judiciaires plutôt derrière lui (même si tout n’est pas encore résolu), YouTube devient désormais une vraie société, qui sait « vendre » son contenu au plus offrant. La preuve : selon YouTube, auparavant, lors d’un meeting, 90 % des membres étaient des avocats, et les personnalités liées au marketing étaient ultra minoritaires. Aujourd’hui, les partenaires sont bien plus nombreux, les avocats ne sont là que pour peaufiner d’éventuels contrats, et non pour attaquer YouTube. Les temps ont changé.
Et si l’on dit (à tort ?) d’aller « chercher sur Google » au lieu de parler d’un moteur de recherche sans préciser lequel, YouTube devient son équivalent pour la vidéo. Désormais, quand on cherche une vidéo, que ce soit une animation, un gag, un clip, une émission TV, un évènement sportif ou même une série (tout dépend laquelle), on va sur YouTube. Seuls les films et les contenus TV récemment sortis (disponibles légalement et en bonne qualité en catch-up TV) ne sont pas sur YouTube. Et encore…
YouTube fait depuis longtemps parti du paysage du Web, à l’instar d’un Google ou d’un eBay, et il est désormais en bonne voie financièrement. Et il le sera plus encore avec son futur service de location de films et de séries.
Youtube « est en passe d'être profitable et ses revenus sont satisfaisants » a-t-il néanmoins affirmé, avant de préciser : « je pense que ca va être très rentable ».
En passe d'être profitable ? Cela signifie-t-il que l'on parle de cette année, ou plutôt de 2011 ? Il faudra attendre une autre annonce officielle d'un des dirigeants de Google pour le savoir.
-------------------------------------------
Article du 6 septembre 2010.
Lancé en 2005 sans véritable business-model (hormis de se faire racheter ?), YouTube était à ses débuts et jusqu’il y a peu encore, une sorte de puits sans fonds. Mêlant des coûts de serveurs non négligeables et des rentrées d’argent… inexistantes, YouTube n’a pu survivre que grâce à des levées de fonds et ensuite au rachat par Google en 2006, pour la modique somme d’1,65 milliard de dollars…
Aujourd'hui, rares sont les vidéos sans pub (écrites ou vidéos)
Cinq ans après sa création et quatre ans après son acquisition, YouTube se rapproche néanmoins du but de toute entreprise : dégager des bénéfices. Dès cette année, le géant de la vidéo en ligne devrait afficher un chiffre d’affaires de 450 millions de dollars, ceci grâce à plus de 2 milliards de vidéos vues chaque jour (contre 1 milliard en 2009) et une réelle monétisation du contenu. Mieux encore, il pourrait bien réaliser ses premiers profits.
Ces données ne sont cependant pas officielles et proviennent de divers analystes. Nous devons donc attendre que Google communique sur le sujet afin d’avoir confirmation. Mais rappelons-nous qu’en juillet 2009, Google annonçait déjà la future rentabilité de son service de vidéo. Que l’évènement se passe cette année n’aurait donc rien d’exceptionnel. D’autant plus que Dailymotion semble être dans le même cas de figure, même si le Français a été un peu plus rapide.
Désormais proche des majors et les ennuis judiciaires plutôt derrière lui (même si tout n’est pas encore résolu), YouTube devient désormais une vraie société, qui sait « vendre » son contenu au plus offrant. La preuve : selon YouTube, auparavant, lors d’un meeting, 90 % des membres étaient des avocats, et les personnalités liées au marketing étaient ultra minoritaires. Aujourd’hui, les partenaires sont bien plus nombreux, les avocats ne sont là que pour peaufiner d’éventuels contrats, et non pour attaquer YouTube. Les temps ont changé.
Et si l’on dit (à tort ?) d’aller « chercher sur Google » au lieu de parler d’un moteur de recherche sans préciser lequel, YouTube devient son équivalent pour la vidéo. Désormais, quand on cherche une vidéo, que ce soit une animation, un gag, un clip, une émission TV, un évènement sportif ou même une série (tout dépend laquelle), on va sur YouTube. Seuls les films et les contenus TV récemment sortis (disponibles légalement et en bonne qualité en catch-up TV) ne sont pas sur YouTube. Et encore…
YouTube fait depuis longtemps parti du paysage du Web, à l’instar d’un Google ou d’un eBay, et il est désormais en bonne voie financièrement. Et il le sera plus encore avec son futur service de location de films et de séries.
Nil Sanyas
Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD, aime les interviews insolites et les tablettes tactiles. Présent sur Twitter et Google+.
Le 10 septembre 2010 à 14:33
(25 684
lectures)
Il y a 21 commentaires
Du coup, AMD serait en quête de conseils.
Ste coup bas.
cid_Dileezer_geek
Le lundi 6 septembre 2010 à 15:11:30
#2
Inscrit
le lundi 16 mars 09
-
10306
commentaires
Oulà, ils vont se retrouver avec les requins(majors) accrochés à leurs basques jour et nuits maintenant.
misterB
Le lundi 6 septembre 2010 à 15:17:12
#3
Inscrit
le vendredi 22 octobre 04
-
133382
commentaires
Oulà, ils vont se retrouver avec les requins(majors) accrochés à leurs basques jour et nuits maintenant.
Enfin c'est Google ils ont les infos sur les patrons des Majors grace a leur moteur, les adword et les google car qui prennent bcp de photo en les suivant et hackant leur Reseau
Avec tous les filtres qu'ils nous ont foutus pour les droits d'auteurs, dès l'an prochain le nombre de vidéos vues passeront de 2 milliards à 0,5 milliards...
John_Locke_57
Le lundi 6 septembre 2010 à 15:32:13
#5
Inscrit
le jeudi 12 juin 08
-
679
commentaires
Bah si ça peut leur permettre d'abandonner définitivement flash, je suis pour :)
Trop fort le sous tiiitre !!!!!!!!
Bah si ça nous rapporte des pépettes je dis pas non
Bah si ça nous rapporte des pépettes je dis pas non
Du coup, AMD serait en quête de conseils
2 milliards de vidéos vues chaque jour
C'est vraiment colossal quand on y pense...
Faut arrêter de regarder les vidéos d'albanulle en boucle
Fantassin
Le lundi 6 septembre 2010 à 15:55:20
#9
Inscrit
le lundi 5 novembre 07
-
3748
commentaires
haaa... finalement, ils se décidé à diffuser du prOn sur youtube ?...
Firefox, AdblockPlus, et pan dans l'bec
Il n'est plus possible de commenter cette actualité
Vous devez être connecté ou vous inscrire en haut pour pouvoir participer aux commentaires.














