Ce n’est un secret pour personne : Chrome, le navigateur de Google, évolue rapidement, voire très rapidement. La version 6.0 est en développement alors que la première mouture était apparue en version finale le 25 décembre 2008, soit il y a moins de deux ans. Et l’éditeur a annoncé récemment que le rythme allait encore accélérer. Il est donc temps de s’attarder un peu sur certains travaux en préparation.
Premièrement, un vaste chantier a déjà commencé en ce qui concerne la prise en charge des GPU par Chrome. C’est un sujet important qui a de multiples ramifications et qui représente clairement l’avenir, car l’on pourrait déjà citer Internet Explorer 9 et Firefox 4 sur lesquels les développeurs travaillent actuellement. Mais IE n’est destiné qu’à Windows, et Mozilla a annoncé que la prise en charge du GPU sur Firefox ne concernait également que le système de Microsoft pour l’instant. Dans le cas de Chrome, les choses sont différentes, puisqu'il doit avoir un système unique pour Windows, Mac OS X et Linux.
Un nouveau processus dans Chrome, baptisé sobrement GPU, fait son apparition. Il reçoit les commandes graphiques du processus de rendu. Il a ensuite la charge de répartir les traitements à OpenGL ou Direct3D, via un composant nommé ANGLE pour ce dernier (traduction des appels OpenGL ES 2.0 en appels DirectX 9). En temps normal, les deux processus ne devraient pas pouvoir communiquer ensemble, ce qui a poussé les développeurs à placer GPU dans une sandbox modifiée, car le processus de rendu ne devrait pas pouvoir accéder de cette manière au matériel de la machine.
Dans le billet d’annonce, les développeurs indiquent qu’une page web peut être découpée en une succession de couches. Chaque couche peut être constituée d’images, de vidéos, de CSS, de WebGL ou encore de canvas 2D. La plupart de ces couches possèdent des informations qui sont traitées par le processeur central, mais dès que l’on parle de pixels, le GPU devient bien plus efficace. C’est le cas des images, pour les opérations de redimensionnement ou de déplacement, et même des vidéos sur lesquelles des opérations peuvent être appliquées très rapidement.
Il y a donc deux cas : une partie du contenu est gérée par le CPU tandis que l’autre est traitée par le GPU. Concernant le rendu final, l’équipe avait bien conscience que confier ce travail au CPU aurait annulé les bénéfices d’un traitement par GPU, et c’est donc ce dernier qui s’en chargera dans l’avenir. D’ailleurs, plus le temps passera, plus les opérations glisseront du CPU vers le GPU.
Premièrement, un vaste chantier a déjà commencé en ce qui concerne la prise en charge des GPU par Chrome. C’est un sujet important qui a de multiples ramifications et qui représente clairement l’avenir, car l’on pourrait déjà citer Internet Explorer 9 et Firefox 4 sur lesquels les développeurs travaillent actuellement. Mais IE n’est destiné qu’à Windows, et Mozilla a annoncé que la prise en charge du GPU sur Firefox ne concernait également que le système de Microsoft pour l’instant. Dans le cas de Chrome, les choses sont différentes, puisqu'il doit avoir un système unique pour Windows, Mac OS X et Linux.
Un nouveau processus dans Chrome, baptisé sobrement GPU, fait son apparition. Il reçoit les commandes graphiques du processus de rendu. Il a ensuite la charge de répartir les traitements à OpenGL ou Direct3D, via un composant nommé ANGLE pour ce dernier (traduction des appels OpenGL ES 2.0 en appels DirectX 9). En temps normal, les deux processus ne devraient pas pouvoir communiquer ensemble, ce qui a poussé les développeurs à placer GPU dans une sandbox modifiée, car le processus de rendu ne devrait pas pouvoir accéder de cette manière au matériel de la machine.
Dans le billet d’annonce, les développeurs indiquent qu’une page web peut être découpée en une succession de couches. Chaque couche peut être constituée d’images, de vidéos, de CSS, de WebGL ou encore de canvas 2D. La plupart de ces couches possèdent des informations qui sont traitées par le processeur central, mais dès que l’on parle de pixels, le GPU devient bien plus efficace. C’est le cas des images, pour les opérations de redimensionnement ou de déplacement, et même des vidéos sur lesquelles des opérations peuvent être appliquées très rapidement.
Il y a donc deux cas : une partie du contenu est gérée par le CPU tandis que l’autre est traitée par le GPU. Concernant le rendu final, l’équipe avait bien conscience que confier ce travail au CPU aurait annulé les bénéfices d’un traitement par GPU, et c’est donc ce dernier qui s’en chargera dans l’avenir. D’ailleurs, plus le temps passera, plus les opérations glisseront du CPU vers le GPU.
Source :
Google
Vincent Hermann
Rédacteur/journaliste spécialisé dans le logiciel et en particulier les systèmes d'exploitation. Ne se déplace jamais sans son épée.
Le 31 août 2010 à 12:10
(19 453
lectures)
Il y a 116 commentaires
Petit loupé
:
: Il est donc de s'attarder un peu sur certains travaux en préparation.
Jean_Peuplus
Le mardi 31 août 2010 à 12:15:48
#2
Inscrit
le jeudi 18 septembre 08
-
5416
commentaires
sur les 6 dernière news, 4 pour google
haters gonna hate
haters gonna hate
bientôt, à chaque lancement de Chrome, une mise à jour vous fera patienter quelques minutes
Manquent encore Opera et Safari
Opera est accéléré via Vega, il me semble même que c'était le tout premier (comme à son habitude).
Pour Safari, je ne suis pas sûr mais je me demande s'il ne tire pas parti de Quartz dans OSX (un mac-user peut il confirmer ?).
D’ailleurs, plus le temps passera, plus les opérations glisseront du CPU vers le GPU.
Si un représentant d'Intel lit ceci, sa tension artérielle va monter brusquement
Vincent fini les petits fours
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