Le message de Kim Jong-il semble se répandre sur les réseaux sociaux. Organisé par un site appelé Uriminzokkiri (pour « Entre Nous les Coréens »), basé en Chine, cet effort est d'ailleurs couronné de succès. Le compte Twitter du site, @uriminzok, ouvert le 12 août, a déjà plus de 10 000 abonnés, et sa page Facebook 3 600 fans.
Sa page YouTube, créée le 14 juillet, diffuse des extraits de la télévision officielle. Ces vidéos ont été vues plus de 250 000 fois, et sont un cas d'école sur les techniques de propagande (même sans comprendre le coréen). Ces initiatives ont profité de rapports de l'AFP et autres organes de presses indiquant que c'était une action du gouvernement communiste.
Or, ce début de succès viral pour la dernière dictature se réclamant du stalinisme dans le monde n'a rien à voir avec le gouvernement de Pyongyang, qui a réfuté auprès de Forbes toute paternité sur ces projets. Selon le gouvernement, il s'agit tout simplement de soutiens à son égard. D'ailleurs les réseaux sociaux utilisés restent toujours bloqués dans le pays.
Mais ces idées communistes ne pouvaient pas plaire à tout le monde. C'est ainsi que selon l'AFP Facebook a supprimé le groupe de Uriminzokkiri vendredi dernier, à cause « d'infractions à ses conditions générales d'utilisation ». Ce groupe était âgé d'à peine 24 heures... Mais un autre l'a aussitôt remplacé.
La Corée du Sud est également en plein combat contre Pyongyang 2.0, et bloque le site Uriminzokkiri, ainsi que sa page Twitter. En ce qui concerne le réseau social, seule la page d'accueil du compte est bloquée. Les messages transférés (retweet) ou accédés depuis une application sont toujours visibles. Un blocage plus efficace aurait pu conduire à totalement empêcher l'accès au site...
De plus, selon Reuters la page d'accueil de Uriminzokkiri contient depuis ce week-end des instructions sur les logiciels et techniques nécessaires pour contourner la censure de Séoul. Mais impossible de savoir comment les Sud-Coréens accèderont à ces instructions...
Sa page YouTube, créée le 14 juillet, diffuse des extraits de la télévision officielle. Ces vidéos ont été vues plus de 250 000 fois, et sont un cas d'école sur les techniques de propagande (même sans comprendre le coréen). Ces initiatives ont profité de rapports de l'AFP et autres organes de presses indiquant que c'était une action du gouvernement communiste.
Or, ce début de succès viral pour la dernière dictature se réclamant du stalinisme dans le monde n'a rien à voir avec le gouvernement de Pyongyang, qui a réfuté auprès de Forbes toute paternité sur ces projets. Selon le gouvernement, il s'agit tout simplement de soutiens à son égard. D'ailleurs les réseaux sociaux utilisés restent toujours bloqués dans le pays.
Mais ces idées communistes ne pouvaient pas plaire à tout le monde. C'est ainsi que selon l'AFP Facebook a supprimé le groupe de Uriminzokkiri vendredi dernier, à cause « d'infractions à ses conditions générales d'utilisation ». Ce groupe était âgé d'à peine 24 heures... Mais un autre l'a aussitôt remplacé.
La Corée du Sud est également en plein combat contre Pyongyang 2.0, et bloque le site Uriminzokkiri, ainsi que sa page Twitter. En ce qui concerne le réseau social, seule la page d'accueil du compte est bloquée. Les messages transférés (retweet) ou accédés depuis une application sont toujours visibles. Un blocage plus efficace aurait pu conduire à totalement empêcher l'accès au site...
De plus, selon Reuters la page d'accueil de Uriminzokkiri contient depuis ce week-end des instructions sur les logiciels et techniques nécessaires pour contourner la censure de Séoul. Mais impossible de savoir comment les Sud-Coréens accèderont à ces instructions...
Jeff
le 24 août 2010 à 11:09
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