L’ADAMI, qui défend les droits des artistes-interprètes, considère que la disparition de la plateforme de streaming Jiwa comme une « très mauvaise nouvelle pour la diversité musicale sur internet ». La raison est simple et se concentre sur les menaces contre le pluralisme : « Le secteur de la musique sur internet (téléchargement et streaming) est dominé à 70% par un seul opérateur (iTunes). L’Adami estime donc vital que tout soit mis en œuvre pour garantir la pluralité des offres et tout particulièrement des offres françaises ».
Alors que faire ? L’Adami, à l’instar de NKM, se souvient du contenu du rapport Zelnik, avec nostalgie: « L’accès aux catalogues musicaux doit être facilité par des mesures de régulation que seul l’État peut impulser. Le rapport de la mission Création et Internet dirigée par Patrick Zelnik et sa principale recommandation de mise en œuvre d’une gestion collective des droits musicaux sur internet interviendra-t-il trop tard ? En effet de nombreuses autres plateformes françaises ou européennes connaissent également de sérieuses difficultés ».
Du coup, la société civile pour l'Administration des Droits des Artistes et Musiciens Interprètes « appelle à agir d’urgence et souligne que seules les offres légales, gratuites et payantes, ont pu faire valablement reculer le piratage des œuvres sur internet », sous-entendu bien plus que des menaces ou des avertissements, comme l'avait déjà souligné la société civile.
Alors que faire ? L’Adami, à l’instar de NKM, se souvient du contenu du rapport Zelnik, avec nostalgie: « L’accès aux catalogues musicaux doit être facilité par des mesures de régulation que seul l’État peut impulser. Le rapport de la mission Création et Internet dirigée par Patrick Zelnik et sa principale recommandation de mise en œuvre d’une gestion collective des droits musicaux sur internet interviendra-t-il trop tard ? En effet de nombreuses autres plateformes françaises ou européennes connaissent également de sérieuses difficultés ».
Du coup, la société civile pour l'Administration des Droits des Artistes et Musiciens Interprètes « appelle à agir d’urgence et souligne que seules les offres légales, gratuites et payantes, ont pu faire valablement reculer le piratage des œuvres sur internet », sous-entendu bien plus que des menaces ou des avertissements, comme l'avait déjà souligné la société civile.
Marc Rees
le 6 août 2010 à 17:11
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