Google est empêtré depuis mai dans le scandale des données Wi-Fi privées qu'il a collecté à travers le monde avec ses Google Cars. Depuis, l'entreprise californienne n'a plus qu'un rêve : se débarrasser des 600 Go de paquets sniffés par erreur, sans énerver les autorités de régulation et les associations de défense de la vie privée plus qu'elles ne le sont déjà.
Et si les État américains ne sont pas prêts de lâcher le géant d'Internet, exigeant maintenant que Google leur livre en pâture le nom du codeur ayant intégré le code fatidique dans les voitures, l'Information Commissioner’s Office (ICO), l'équivalent anglais de la CNIL, est plus sympathique envers le moteur de recherche.
Il a en effet publié hier un communiqué expliquant qu'après avoir examiné les données collectées par Google, il innocentait l'américain. « Les informations que nous avons vues ne contiennent pas de détails personnels significatifs qui pourraient être reliés à une personne identifiable. [...] Il n'y a pas non plus de preuves pour l'instant que les données capturées par Google aient causé ou puissent causer du tort à quiconque » explique-t-il.
L'Office précise bien que cette déclaration n'est valable que pour les données anglaises, et que ses collègues européens et internationaux pourraient trouver des éléments plus compromettants. S'ils en trouvent, il les examinera et prendra les mesures proportionnées nécessaires.
En attendant, l'Office n'a pas précisé s'il autorisait Google à enlever ces fichiers de son disque dur de sauvegarde. L'entreprise de Mountain View devra donc encore les garder, au cas où des personnes privées ou des associations souhaitent porter plainte. Mais l'ICO explique qu'il communiquera ses conclusions à Privacy International et aux autres associations qui lui ont communiqué leurs inquiétudes.
Et si les État américains ne sont pas prêts de lâcher le géant d'Internet, exigeant maintenant que Google leur livre en pâture le nom du codeur ayant intégré le code fatidique dans les voitures, l'Information Commissioner’s Office (ICO), l'équivalent anglais de la CNIL, est plus sympathique envers le moteur de recherche.
Il a en effet publié hier un communiqué expliquant qu'après avoir examiné les données collectées par Google, il innocentait l'américain. « Les informations que nous avons vues ne contiennent pas de détails personnels significatifs qui pourraient être reliés à une personne identifiable. [...] Il n'y a pas non plus de preuves pour l'instant que les données capturées par Google aient causé ou puissent causer du tort à quiconque » explique-t-il.
L'Office précise bien que cette déclaration n'est valable que pour les données anglaises, et que ses collègues européens et internationaux pourraient trouver des éléments plus compromettants. S'ils en trouvent, il les examinera et prendra les mesures proportionnées nécessaires.
En attendant, l'Office n'a pas précisé s'il autorisait Google à enlever ces fichiers de son disque dur de sauvegarde. L'entreprise de Mountain View devra donc encore les garder, au cas où des personnes privées ou des associations souhaitent porter plainte. Mais l'ICO explique qu'il communiquera ses conclusions à Privacy International et aux autres associations qui lui ont communiqué leurs inquiétudes.
Source :
UK's ICO
Jeff
le 30 juillet 2010 à 17:17
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