Wi-Fi et Street View : Google doit livrer le nom du codeur fautif
Google recrute : cherche bouc émissaire
Les Google Cars qui photographient les rues du monde pour permettre le service Street View ont été plongées dans une polémique depuis qu'il a été révélé qu'elles sniffaient les paquets Wi-Fi échangés sur les réseaux non protégés qui passaient à sa portée.
Les CNIL Européennes (dont la France) ont commencé des enquêtes, se divisant initialement sur le sort à réserver à la base de données non déclarée de 600 Go collectée par Google. Ces fichiers incluent des extraits de mails et des mots de passe en clair. Pour finir, les agences de protections de la vie privée ont exigé que ces données leur soient communiquées, ce que Google a accepté de faire.
Les États-Unis enquêtent aussi
Leurs voisins américains ne sont pas en reste : une coalition de 38 états américains, créée à l'initiative de Richard Blumenthal, le procureur général du Connecticut, a ouvert une enquête contre le moteur de recherche. Blumenthal est très réservé sur la coopération de Google, déclarant que « les réponses de Google continuent à générer plus de questions que de réponses ».
Il ajoute que sa coalition veut savoir si « Google a testé le logiciel de Street View, ce qui aurait dû révéler qu'il collectait des données ». Il veut aussi que « Google identifie les individus spécifiques qui sont responsables pour le code, et explique comment l'entreprise pouvait être ignorante du fait que ce code permettait la collecte de données Wi-Fi ». Si l'entreprise ne donne pas les noms des responsables et d'explication complète et claire de ce qui s'est passé, les procureurs impliqués dans l'enquête prendront « toutes les mesures nécessaires, ce qui inclut des poursuites judiciaires ».
Google prétend en effet ne pas avoir eu connaissance de ce code, qui a été inséré par erreur dans le logiciel des Google Cars, et explique que le codeur fautif est déjà sous le coup d'une enquête interne.
Les CNIL Européennes (dont la France) ont commencé des enquêtes, se divisant initialement sur le sort à réserver à la base de données non déclarée de 600 Go collectée par Google. Ces fichiers incluent des extraits de mails et des mots de passe en clair. Pour finir, les agences de protections de la vie privée ont exigé que ces données leur soient communiquées, ce que Google a accepté de faire.
Les États-Unis enquêtent aussi
Leurs voisins américains ne sont pas en reste : une coalition de 38 états américains, créée à l'initiative de Richard Blumenthal, le procureur général du Connecticut, a ouvert une enquête contre le moteur de recherche. Blumenthal est très réservé sur la coopération de Google, déclarant que « les réponses de Google continuent à générer plus de questions que de réponses ».
Il ajoute que sa coalition veut savoir si « Google a testé le logiciel de Street View, ce qui aurait dû révéler qu'il collectait des données ». Il veut aussi que « Google identifie les individus spécifiques qui sont responsables pour le code, et explique comment l'entreprise pouvait être ignorante du fait que ce code permettait la collecte de données Wi-Fi ». Si l'entreprise ne donne pas les noms des responsables et d'explication complète et claire de ce qui s'est passé, les procureurs impliqués dans l'enquête prendront « toutes les mesures nécessaires, ce qui inclut des poursuites judiciaires ».
Google prétend en effet ne pas avoir eu connaissance de ce code, qui a été inséré par erreur dans le logiciel des Google Cars, et explique que le codeur fautif est déjà sous le coup d'une enquête interne.
Jeff,
Le 26 juillet 2010 à 10:30
(22 779
lectures)
Il y a 64 commentaires
L'éteau se resserre autour de Google !
Sur l'ensemble OK, mais sur le coup de donner le nom de ceux qui ont codé ça, je trouve ça limite
JohnCaffey
Le lundi 26 juillet 2010 à 10:39:10
#3
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le mercredi 30 août 06
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6600
commentaires
Ouais, enfin, c'est plutôt le codeur qui va manger sévère...
Vilainkrauko
Le lundi 26 juillet 2010 à 10:40:03
#4
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le mardi 24 février 09
-
4032
commentaires
Google prétend en effet ne pas avoir eu connaissance de ce code, qui a été inséré par erreur dans le logiciel des Google Cars, et explique que le codeur fautif est déjà sous le coup d'une enquête interne.
Perso j'ai beaucoup de mal a y croire ...
Moi ce que je trouve trop fort c'est que personne ne veux supprimer les données ... ils se battent pour les recupperer.
Un peu limite, comme vouloir a tout pris un coupable ...
Un peu limite, comme vouloir a tout pris un coupable ...
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