PCi Labs : Sony Vaio Y21, un ultra-portable qui a du pep's !
Livré sans Banga, la hoooooooooooonte !
Avant de publier notre premier article dédié à un portable, le Medion Akoya X7811, nous avons décidé de partager avec vous une petite mise en bouche de l'un des derniers modèles arrivés aux labos, un véritable ultra portable : le VAIO Y21 signé Sony.
Avec sa diagonale de 13,3" et sa coque couleur citron vert flashy, il est du genre fin et léger puisqu'il ne pèse que 1.8 kg pour une épaisseur de 24 à 32 mm.
Du tape à l'oeil pour un ultra-portable qui se veut sexy
Côté configuration la machine qui nous a été livrée embarque un Pentium U5400 (32 nm, 1.2 GHz, 3 Mo de cache), 4 Go de DDR3 @ 800 MHz et un disque dur de 320 Go. Ultra-portable oblige, il fait par contre l'impasse sur le lecteur / graveur optique.
Nous avons fait le choix de la machine la plus entrée de gamme possible, proposée à 799 € TTC, mais notez que ce modèle peut embarquer un Core i5 430UM, une Mobility Radeon M93 (un modèle de la génération DirectX 10.1) d'AMD ou encore un SSD de 128 Go, le tout étant configurable depuis le site Sony Style.
Une partie logicielle soignée... excepté pour le support des pilotes génériques !
Nous n'avons pas pu nous empêcher de commencer à jouer avec cette machine et notamment avec les différents outils mis à disposition des clients de la marque comme le « VAIO Care » qui est tout bonnement excellent.
Ce dernier permet de lancer un diagnostic de chaque élément de la machine individuellement, comme le processeur, la mémoire, le disque dur, la partie graphique, etc. Chaque élément sera testé de manière différente et adaptée, vous permettant ainsi de vous assurer de son bon fonctionnement.
Mais ce n'est pas tout. Au niveau logiciel, Sony intègre des éléments graphiquement réussit, qui reprennent allègrement le look PS3, comme son « VAIO Gate » qui est une barre de tâches où l'on retrouve l'essentiel des logiciels installés sur la machine, afin d'y accéder plus rapidement, à la manière d'un Mac OS X (avec pas mal d'effets en moins).
Vous remarquerez dans notre capture d'écran ci-dessus que Google Chrome est installé, et c'est d'origine sur ce VAIO Y21. Le japonais ne désinstalle par pour autant Internet Explorer 8 de Windows 7, ici dans sa version 64 bits. Enfin, évoquons le VAIO Media Gallery qui est très bien réalisé et qui s'avère particulièrement souple et réactif à l'usage. Nous l'étudierons un peu plus en détail lors de notre dossier.
On aimerait par contre que le constructeur fasse autant d'efforts pour ce qui est des pilotes qui sont encore et toujours propriétaires et ne supportent pas les mises à jour via les versions génériques proposées par AMD, NVIDIA ou même Intel... ce qui pourra poser des problèmes aux utilisateurs, notamment pour disposer des dernières technologies offertes par les différents GPU.
On regrettera aussi le support de Linux qui semble poser problème, notre distribution Ubuntu 10.04 refusant pour le moment de s'installer. Nous tenterons de régler ce problème d'ici la parution de notre dossier.
Une connectique qui va droit à l'essentiel
Mais retournons à la partie matérielle de notre machine et attardons-nous un instant sur sa connectique. Nous y retrouvons trois ports USB 2.0, un Firewire de quatre broches, une sortie VGA, un port HDMI, une entrée micro et une sortie casque, un port Gigabit et enfin un emplacement Express Card de 34 mm.
Un lecteur de cartes est situé sous la machine, en façade. Une ouverture permettra d'utiliser une carte SD alors que la seconde sera compatible avec les MemoryStick si chères au Japonais.
C'est donc complet, mais sans vraiment de fioriture. Nous n'aurions pas été, par exemple, contre un soupçon d'USB 3.0 ou de Power eSATA.
Un bouton se cache sous le repose poignet droit et permet de désactiver le Wi-Fi, mais aussi le Bluetooth. Une webcam (0.3 MPixels seulement) vient parfaire le tout. Elle prend place logiquement au dessus de l'écran.
Celui-ci est un modèle du genre au niveau de la finesse, il sera par contre limité à une résolution de 1366x768 (un point qui n'est pas modifiable, même sur le site de Sony) et dispose d'un rendu brillant, malheureusement.
Chargeur et batterie : Sony fait dans le standard
Enfin, nous arrivons à l'étape cruciale pour un ultra portable à savoir ce que nous cache la batterie et les prétentions que pourra avoir cette machine en terme d'autonomie. Sony annonce de son côté une valeur de 8.5 heures, une affirmation que nous vérifierons sous peu, bien évidemment.
Toujours est-il qu'il s'agit d'un modèle à six cellules de 54 Wh (10.8 V - 5000 mAh). Côté chargeur nous avons le droit à un modèle miniature, sortant tout de même 19.5 V sur 2 A. Nos premiers tests indiquent une consommation globale à la prise qui varie de 11.5 watts au repos contre 20.9 watts lorsque le CPU est à son maximum, sous FFT-z, avec une luminosité à 50 %.
Reste maintenant à lui faire subir toute notre batterie de tests afin de voir ce qu'il a vraiment dans le ventre !
Avec sa diagonale de 13,3" et sa coque couleur citron vert flashy, il est du genre fin et léger puisqu'il ne pèse que 1.8 kg pour une épaisseur de 24 à 32 mm.
Du tape à l'oeil pour un ultra-portable qui se veut sexy
Côté configuration la machine qui nous a été livrée embarque un Pentium U5400 (32 nm, 1.2 GHz, 3 Mo de cache), 4 Go de DDR3 @ 800 MHz et un disque dur de 320 Go. Ultra-portable oblige, il fait par contre l'impasse sur le lecteur / graveur optique.
Nous avons fait le choix de la machine la plus entrée de gamme possible, proposée à 799 € TTC, mais notez que ce modèle peut embarquer un Core i5 430UM, une Mobility Radeon M93 (un modèle de la génération DirectX 10.1) d'AMD ou encore un SSD de 128 Go, le tout étant configurable depuis le site Sony Style.
Une partie logicielle soignée... excepté pour le support des pilotes génériques !
Nous n'avons pas pu nous empêcher de commencer à jouer avec cette machine et notamment avec les différents outils mis à disposition des clients de la marque comme le « VAIO Care » qui est tout bonnement excellent. Ce dernier permet de lancer un diagnostic de chaque élément de la machine individuellement, comme le processeur, la mémoire, le disque dur, la partie graphique, etc. Chaque élément sera testé de manière différente et adaptée, vous permettant ainsi de vous assurer de son bon fonctionnement.
Mais ce n'est pas tout. Au niveau logiciel, Sony intègre des éléments graphiquement réussit, qui reprennent allègrement le look PS3, comme son « VAIO Gate » qui est une barre de tâches où l'on retrouve l'essentiel des logiciels installés sur la machine, afin d'y accéder plus rapidement, à la manière d'un Mac OS X (avec pas mal d'effets en moins).
On aimerait par contre que le constructeur fasse autant d'efforts pour ce qui est des pilotes qui sont encore et toujours propriétaires et ne supportent pas les mises à jour via les versions génériques proposées par AMD, NVIDIA ou même Intel... ce qui pourra poser des problèmes aux utilisateurs, notamment pour disposer des dernières technologies offertes par les différents GPU. On regrettera aussi le support de Linux qui semble poser problème, notre distribution Ubuntu 10.04 refusant pour le moment de s'installer. Nous tenterons de régler ce problème d'ici la parution de notre dossier.
Une connectique qui va droit à l'essentiel
Mais retournons à la partie matérielle de notre machine et attardons-nous un instant sur sa connectique. Nous y retrouvons trois ports USB 2.0, un Firewire de quatre broches, une sortie VGA, un port HDMI, une entrée micro et une sortie casque, un port Gigabit et enfin un emplacement Express Card de 34 mm.
Un lecteur de cartes est situé sous la machine, en façade. Une ouverture permettra d'utiliser une carte SD alors que la seconde sera compatible avec les MemoryStick si chères au Japonais.
C'est donc complet, mais sans vraiment de fioriture. Nous n'aurions pas été, par exemple, contre un soupçon d'USB 3.0 ou de Power eSATA.
Celui-ci est un modèle du genre au niveau de la finesse, il sera par contre limité à une résolution de 1366x768 (un point qui n'est pas modifiable, même sur le site de Sony) et dispose d'un rendu brillant, malheureusement.
Chargeur et batterie : Sony fait dans le standard
Enfin, nous arrivons à l'étape cruciale pour un ultra portable à savoir ce que nous cache la batterie et les prétentions que pourra avoir cette machine en terme d'autonomie. Sony annonce de son côté une valeur de 8.5 heures, une affirmation que nous vérifierons sous peu, bien évidemment.
Toujours est-il qu'il s'agit d'un modèle à six cellules de 54 Wh (10.8 V - 5000 mAh). Côté chargeur nous avons le droit à un modèle miniature, sortant tout de même 19.5 V sur 2 A. Nos premiers tests indiquent une consommation globale à la prise qui varie de 11.5 watts au repos contre 20.9 watts lorsque le CPU est à son maximum, sous FFT-z, avec une luminosité à 50 %.
Reste maintenant à lui faire subir toute notre batterie de tests afin de voir ce qu'il a vraiment dans le ventre !
Damien Labourot
le 23 juillet 2010 à 07:42
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