Alors que de nombreuses personnalités se creusent la tête pour dynamiser le marché de la fibre en France, une société française dénommée ViFiB et spécialisée dans l’hébergement et le cloud cumputing (nuage), a trouvé la solution ultime : vous rembourser votre forfait internet. De quoi motiver plus d’une personne à passer au très haut débit.
Ce remboursement se fera à hauteur de 30 €, soit l’équivalent de l’offre fibre de Free et SFR. Mais il ne s’agit pas d’un cadeau à proprement parler, puisque la société vous demandera en échange de vous engager à héberger chez vous deux serveurs.
Ces serveurs vous seront fournis gratuitement précise ViFiB. Attention cependant, tout le monde ne pourra pas y souscrire. En effet, cette fabuleuse offre (expérimentale) « est ouverte à tous les résidents d'immeubles de région parisienne raccordés à la fibre par un opérateur capable de fournir au grand public des adresses IPv6 et offrant un débit montant supérieur à 50 Mbps ».
Plutôt pour les Freenautes
Lancée la semaine dernière, cette offre est pour le moment limitée aux Freenautes, IPv6 oblige. Des tests sont réalisés auprès des autres FAI (Orange, SFR, et Numericable), mais ViFiB semble limitée par l’IPv4 de ces FAI.
La société étant basée à Paris, cela explique cette « exclusivité » parisienne. Cependant, comme nous l’a confié Jean-Paul Smets, le directeur de ViFiB, l’offre est aussi disponible à Lille, où se situe Nexedi, la maison-mère de ViFiB. Et d’autres villes françaises pourront être concernées à l’avenir. Cette offre pourrait d’ailleurs être proposée au Japon d’ici peu nous a-t-on affirmé.
ViFiB exploite donc l’un des intérêts majeurs du très haut débit : pouvoir héberger soi-même un serveur. Le but de l’offre est d’être gagnant-gagnant. D’un côté, l’abonné dispose d’une ligne fibre gratuite et doit juste utiliser un peu de place chez lui pour héberger deux serveurs, et payer l'électricité. De l’autre, ViFiB réduit ses frais grâce aux lignes des abonnés.
Jean-Paul Smets, résume d’ailleurs parfaitement la situation : « ViFiB est une filiale du groupe Nexedi spécialisée dans les services autour du Cloud Computing. ViFiB fait d'une pierre deux coups : d'une part nous réduisons la fracture numérique et d'autre part nous donnons naissance à un environnement de Cloud Computing réparti, moins coûteux et plus fiable que les solutions existantes. »
Une économie non négligeable sur un an
Jacques Honoré, le directeur commercial de ViFiB, rajoute : « ViFiB permet à de nombreux foyers qui ne payent pas leur électricité de bénéficier d'un accès internet très haut débit entièrement gratuit. ViFiB permet aux autres foyers de réaliser des économies de 200 à 300 EUR par an sur les charges familiales. »
Enfin, François-Xavier Algrain, le directeur technique de ViFiB, précise que l’IPv6 est au cœur même de l’offre de sa société, comme nous l’a maintes fois répété Jean-Paul Smets au téléphone : « ViFiB utilise la norme IPv6, un mode d'accès à Internet qui met à égalité tous les serveurs du monde entier où qu'ils soient hébergés et permet d'éviter la pénurie d'adresses IPv4 prévue d'ici 2 ans. ViFiB contribue ainsi à réduire le caractère excessivement centralisé et intrusif du Web 2.0 en favorisant l'émergence du Web 3.0 fondé sur l'ubiquité et le respect des données privées. »
Les serveurs utilisés par ViFiB sont de marque ASUS et fonctionnent avec un quad cœur Intel i7 860 à 2,8 GHz (64 bits). Ils sont armés de 8 Go de RAM et d’un SSD de 80 Go. Chaque machine consomme environ 150W.
Bien entendu, ViFiB s’arrangera pour que les serveurs n’utilisent pas l’intégralité de la ligne de l’abonné, sinon l’intérêt serait nul pour lui. « On va monitorer tout ce qui est abus de bande passante » nous a-t-on ainsi rassurés.
ViFiB recherche un grand nombre d'abonnés
Aujourd’hui, « on est au stade où on installe des machines » note Jean-Paul Smets. 10 machines sont déjà installées, et 40 sont en cours d’installation. Smets ne nous a pas caché qu’il a besoin de bien d’autres machines pour que son infrastructure de Cloud puisse être parfaitement fonctionnelle. N’hésitez donc pas à vous inscrire sur le site de ViFiB si cette offre vous intéresse.
ViFiB compte héberger n’importe quel type de sites et de services, et promet grâce à son concept un taux de pannes bien inférieur à la concurrence.
Notez qu’il est interdit de regarder le contenu des serveurs du fait du statut d’hébergeur. Un statut qui vous permet aussi d’être jugé irresponsable si du contenu illicite est hébergé sur « vos » serveurs.
Si vous avez l’idée judicieuse de débrancher les serveurs de ViFiB, la société ne vous remboursera évidemment pas votre abonnement. « Si vous le débranchez brièvement une fois dans le mois, ViFiB ne remboursera que 75% du montant. Si vous le débranchez brièvement une deuxième fois dans le mois, ViFiB ne remboursera que 50% du montant. Si vous le débranchez brièvement une troisième fois dans le mois, ViFiB ne remboursera rien. »
Enfin, ViFiB précise qu’il est possible d’arrêter à tout moment sa collaboration en lui permettant de récupérer ses serveurs.

Ce remboursement se fera à hauteur de 30 €, soit l’équivalent de l’offre fibre de Free et SFR. Mais il ne s’agit pas d’un cadeau à proprement parler, puisque la société vous demandera en échange de vous engager à héberger chez vous deux serveurs.
Ces serveurs vous seront fournis gratuitement précise ViFiB. Attention cependant, tout le monde ne pourra pas y souscrire. En effet, cette fabuleuse offre (expérimentale) « est ouverte à tous les résidents d'immeubles de région parisienne raccordés à la fibre par un opérateur capable de fournir au grand public des adresses IPv6 et offrant un débit montant supérieur à 50 Mbps ».
Plutôt pour les Freenautes
Lancée la semaine dernière, cette offre est pour le moment limitée aux Freenautes, IPv6 oblige. Des tests sont réalisés auprès des autres FAI (Orange, SFR, et Numericable), mais ViFiB semble limitée par l’IPv4 de ces FAI.
La société étant basée à Paris, cela explique cette « exclusivité » parisienne. Cependant, comme nous l’a confié Jean-Paul Smets, le directeur de ViFiB, l’offre est aussi disponible à Lille, où se situe Nexedi, la maison-mère de ViFiB. Et d’autres villes françaises pourront être concernées à l’avenir. Cette offre pourrait d’ailleurs être proposée au Japon d’ici peu nous a-t-on affirmé.

ViFiB exploite donc l’un des intérêts majeurs du très haut débit : pouvoir héberger soi-même un serveur. Le but de l’offre est d’être gagnant-gagnant. D’un côté, l’abonné dispose d’une ligne fibre gratuite et doit juste utiliser un peu de place chez lui pour héberger deux serveurs, et payer l'électricité. De l’autre, ViFiB réduit ses frais grâce aux lignes des abonnés.
Jean-Paul Smets, résume d’ailleurs parfaitement la situation : « ViFiB est une filiale du groupe Nexedi spécialisée dans les services autour du Cloud Computing. ViFiB fait d'une pierre deux coups : d'une part nous réduisons la fracture numérique et d'autre part nous donnons naissance à un environnement de Cloud Computing réparti, moins coûteux et plus fiable que les solutions existantes. »
Une économie non négligeable sur un an
Jacques Honoré, le directeur commercial de ViFiB, rajoute : « ViFiB permet à de nombreux foyers qui ne payent pas leur électricité de bénéficier d'un accès internet très haut débit entièrement gratuit. ViFiB permet aux autres foyers de réaliser des économies de 200 à 300 EUR par an sur les charges familiales. »
Enfin, François-Xavier Algrain, le directeur technique de ViFiB, précise que l’IPv6 est au cœur même de l’offre de sa société, comme nous l’a maintes fois répété Jean-Paul Smets au téléphone : « ViFiB utilise la norme IPv6, un mode d'accès à Internet qui met à égalité tous les serveurs du monde entier où qu'ils soient hébergés et permet d'éviter la pénurie d'adresses IPv4 prévue d'ici 2 ans. ViFiB contribue ainsi à réduire le caractère excessivement centralisé et intrusif du Web 2.0 en favorisant l'émergence du Web 3.0 fondé sur l'ubiquité et le respect des données privées. »

Les serveurs utilisés par ViFiB sont de marque ASUS et fonctionnent avec un quad cœur Intel i7 860 à 2,8 GHz (64 bits). Ils sont armés de 8 Go de RAM et d’un SSD de 80 Go. Chaque machine consomme environ 150W.
Bien entendu, ViFiB s’arrangera pour que les serveurs n’utilisent pas l’intégralité de la ligne de l’abonné, sinon l’intérêt serait nul pour lui. « On va monitorer tout ce qui est abus de bande passante » nous a-t-on ainsi rassurés.
ViFiB recherche un grand nombre d'abonnés
Aujourd’hui, « on est au stade où on installe des machines » note Jean-Paul Smets. 10 machines sont déjà installées, et 40 sont en cours d’installation. Smets ne nous a pas caché qu’il a besoin de bien d’autres machines pour que son infrastructure de Cloud puisse être parfaitement fonctionnelle. N’hésitez donc pas à vous inscrire sur le site de ViFiB si cette offre vous intéresse.
ViFiB compte héberger n’importe quel type de sites et de services, et promet grâce à son concept un taux de pannes bien inférieur à la concurrence.
Notez qu’il est interdit de regarder le contenu des serveurs du fait du statut d’hébergeur. Un statut qui vous permet aussi d’être jugé irresponsable si du contenu illicite est hébergé sur « vos » serveurs.
Si vous avez l’idée judicieuse de débrancher les serveurs de ViFiB, la société ne vous remboursera évidemment pas votre abonnement. « Si vous le débranchez brièvement une fois dans le mois, ViFiB ne remboursera que 75% du montant. Si vous le débranchez brièvement une deuxième fois dans le mois, ViFiB ne remboursera que 50% du montant. Si vous le débranchez brièvement une troisième fois dans le mois, ViFiB ne remboursera rien. »
Enfin, ViFiB précise qu’il est possible d’arrêter à tout moment sa collaboration en lui permettant de récupérer ses serveurs.
Nil Sanyas
le 18 juin 2010 à 12:20
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