Deneva : OCZ tente les pros avec des SSD à la demande
Ma fille en voudrait un rose avec un motif Hello Kity !
OCZ tente d’innover et de séduire le monde des professionnels avec sa nouvelle gamme de SSD Deneva.
Présentés au Computex, ceux-ci sont en effet personnalisables aussi bien au niveau de l’interface, que du format ou encore au niveau du firmware.
Ils ont néanmoins tous en commun une chose : ils sont contrôlés par une puce...
OCZ tente d’innover et de séduire le monde des professionnels avec sa nouvelle gamme de SSD Deneva.
Présentés au Computex, ceux-ci sont en effet personnalisables aussi bien au niveau de l’interface, que du format ou encore au niveau du firmware.
Ils ont néanmoins tous en commun une chose : ils sont contrôlés par une puce Sandforce SF-1500. Trois types de puces mémoires sont disponibles : SLC, MLC et E-MLC. Les puces SLC (Single Level Cell) disposent d’un MTBF plus élevé que les MLC ( Multiple Level Cell) puisqu’elles n’écrivent d’un seul bit par cellule. Les E-MLC (Entreprise-MLC) sont censés réunir le meilleur des deux mondes : un MTBF équivalent à celui des SLC tout en stockant plusieurs bits par cellules.
Notez toutefois qu’OCZ annonce une légère perte de performances pour l’E-MLC. Voici en effet les principales caractéristiques des trois modèles de base :
Deneva MLC (fiche technique)
Ces SSD sont aussi disponibles avec un large choix d’interface : S-ATA, SAS, Fibre Channel ou encore PCI Express. Ils peuvent être conditionnés dans des formats classiques de 1.8, 2.5 ou 3.5 pouces, entre autres. Le Firmware est également personnalisable en fonction des besoins des clients d'OCZ.
Pour finir, les SSD équipés de mémoires SLC ou E-MLC disposeront de la technologie « SuperCap » qui agit comme un mini-onduleur afin de garder en mémoire les données en cours d’écriture en cas de coupure de courant. Un système « ECC » (Error Correction Code) est également présent avec une redondance de 27 octets sur 512.
Au final, ses SSD ne sont pas sans rappeler les Vertex 2 Pro et EX, il s’agit d’ailleurs de la même base avec les options de personnalisations en plus. Tout comme les Vertex 2 le prix n'est pas encore indiqué, mais là aussi ce sera à la demande en fonction des options demandées... et des quantités commandées.
OCZ tente d’innover et de séduire le monde des professionnels avec sa nouvelle gamme de SSD Deneva. Présentés au Computex, ceux-ci sont en effet personnalisables aussi bien au niveau de l’interface, que du format ou encore au niveau du firmware.
Ils ont néanmoins tous en commun une chose : ils sont contrôlés par une puce Sandforce SF-1500. Trois types de puces mémoires sont disponibles : SLC, MLC et E-MLC. Les puces SLC (Single Level Cell) disposent d’un MTBF plus élevé que les MLC ( Multiple Level Cell) puisqu’elles n’écrivent d’un seul bit par cellule. Les E-MLC (Entreprise-MLC) sont censés réunir le meilleur des deux mondes : un MTBF équivalent à celui des SLC tout en stockant plusieurs bits par cellules.
Notez toutefois qu’OCZ annonce une légère perte de performances pour l’E-MLC. Voici en effet les principales caractéristiques des trois modèles de base :
Deneva MLC (fiche technique)
- Capacité de 50, 100 et 200Go
- Debits : 285 / 275 Mo/s
- 50.000 IOPS avec des blocks de 4k
- MTBF : 2 millions d'heures
- Garantie 3 ans
- Capacité de 100, 200 et 400Go
- Debits : 275 / 265 Mo/s
- 45.000 IOPS avec des blocks de 4k
- Protection « SuperCap »
- ECC avec 27 octets redondants sur 512
- MTBF : 10 millions d'heures
- Garantie 3 ans
- Capacité de 50, 100 et 200Go
- Debits : 285 / 275 Mo/s
- 50.000 IOPS avec des blocks de 4k
- Protection « SuperCap »
- ECC avec 27 octets redondants sur 512
- MTBF : 10 millions d'heures
- Garantie 3 ans
Ces SSD sont aussi disponibles avec un large choix d’interface : S-ATA, SAS, Fibre Channel ou encore PCI Express. Ils peuvent être conditionnés dans des formats classiques de 1.8, 2.5 ou 3.5 pouces, entre autres. Le Firmware est également personnalisable en fonction des besoins des clients d'OCZ.
Pour finir, les SSD équipés de mémoires SLC ou E-MLC disposeront de la technologie « SuperCap » qui agit comme un mini-onduleur afin de garder en mémoire les données en cours d’écriture en cas de coupure de courant. Un système « ECC » (Error Correction Code) est également présent avec une redondance de 27 octets sur 512.
Au final, ses SSD ne sont pas sans rappeler les Vertex 2 Pro et EX, il s’agit d’ailleurs de la même base avec les options de personnalisations en plus. Tout comme les Vertex 2 le prix n'est pas encore indiqué, mais là aussi ce sera à la demande en fonction des options demandées... et des quantités commandées.
Sébastien Gavois
Journaliste, jamais bien loin d'une connexion internet. Spécialiste du stockage sous toutes ses formes et du décryptage de PDF des opérateurs de téléphonie mobile.
Le 18 juin 2010 à 09:27
(10 224
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Il y a 6 commentaires
Si les prix sont "raisonable" sa va peut être lancer un effet de masse chez les assembleurs (portable comme fixe) voir serveur.
C'est quand même navrant ça, le MTBF est 5 fois supérieur sur le E-MLC et SLC mais la durée de garantie ne change pas d'un poil
Le propre d'un onduleur est de transformer du continu en alternatif, pas de stocker de l'énergie.
Il ne faut pas confondre avec une alimentation non interruptible (U.P.S. en Anglais), qui comporte un redresseur, un accumulateur et un onduleur (plus de quoi contrôler tout ça).
Là, il s'agit d'une réserve d'énergie réalisée par des super-condensateur aussi appelés "double layer capacitor", de environ 1 à plusieurs farads. De quoi finir tranquillement le travail en cours en cas de coupure.
Cela réalise une fonction équivalente au stockage cinétique des disques-durs traditionnels. Le concept n'est donc pas nouveau.
Bref, réserve d'énergie aurait été compris par tout le monde. Pas la peine de perpétuer le mauvais usage du mot onduleur.
Edité par wanou le vendredi 18 juin 2010 à 10:17
Il ne faut pas confondre avec une alimentation non interruptible (U.P.S. en Anglais), qui comporte un redresseur, un accumulateur et un onduleur (plus de quoi contrôler tout ça).
Là, il s'agit d'une réserve d'énergie réalisée par des super-condensateur aussi appelés "double layer capacitor", de environ 1 à plusieurs farads. De quoi finir tranquillement le travail en cours en cas de coupure.
Cela réalise une fonction équivalente au stockage cinétique des disques-durs traditionnels. Le concept n'est donc pas nouveau.
Bref, réserve d'énergie aurait été compris par tout le monde. Pas la peine de perpétuer le mauvais usage du mot onduleur.
Edité par wanou le vendredi 18 juin 2010 à 10:17
Et y'a toujours un marketeux pour t'inventer un nom de "technologie" à la mordsmoilenoeud
A la carte, mais toujours pas de garantie de 5 ans minimum...
Donc en gros :
Mine de rien j'ai mis 5 min à comprendre l'intérêt d'un système de puce par rapport à un autre. Je partage donc le fruit de mes réflexions.
Reste à voir le facteur prix qui risque d'être déterminant.
- MLC = solution cheap limitée en taille du disque et durée de vie faible
- E-MLC = débit légèrement réduit, bonne durée de vie, disque de grande capacité
- SLC = bon débit, bonne durée de vie, limite en taille du disque
Mine de rien j'ai mis 5 min à comprendre l'intérêt d'un système de puce par rapport à un autre. Je partage donc le fruit de mes réflexions.
Reste à voir le facteur prix qui risque d'être déterminant.
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