PCi Labs : Premières impressions sur le portable G73Jh d'Asus
Mais ils le mettent où, le pilote, dans cet avion ?
Histoire de ne pas faire attendre les plus impatients, voici nos premières photos et impressions sur un portable de la gamme Republic Of Gamers d'Asus, car oui nous en avons un... et pas n'importe lequel : le G73Jh.
Au cœur de ce transportable de 3.8 kg, nous retrouvons la même plateforme que ce nous avions dans le Medion X7811 dont nous vous parlions la semaine dernière. Nous avons donc une machine 17.3 pouces équipée d'un Core i7 720 QM, de 4 Go de DDR3 @ 1333 MHz et d'une Mobility Radeon HD 5870 accompagnée de 1 Go de GDDR5.
Design extérieur : du lourd... mais plutôt réussi
De prime abord, ce G73Jh en impose par ses lignes taillées en angle, surtout qu'il est plutôt du genre massif et épais. Le matériau qui recouvre la machine change du traditionnel effet « glossy » et est remplacé par un caoutchouc dit « Soft Touch » des plus agréables.
Le clavier exploite ici des touches de type « Chicklet », qui sont donc INdépendante les unes des autres. Le fabricant y ajoute un rétro-éclairage blanc désactivable par le biais d'un raccourci. L'angle donné à la machine de par sa forme permet d'avoir une ergonomie de premier ordre, et le frappé est des plus confortables.
Malheureusement, impossible de juger du bon placement ou non des touches, Asus ne nous ayant fourni qu'un modèle QWERTY...
Une connectique pas mal... mais pas top
Si nous avons le droit à une certaine opulence dans la forme même du portable, côté connectique c'est le strict minimum. Le constructeur taïwanais intègre ainsi quatre ports USB 2.0, une sortie VGA, un port HDMI, un lecteur de cartes mémoire, un port RJ45 et enfin un duo de prises casque / micro.
Aucun emplacement Express Card ou autre port eSATA, c'est maigre pour une machine vendue à partir de 1300 euros.
Batterie et chargeur : on aurait aimé un peu plus
Même si la vocation d'une machine d'une telle dimension (420 x 310 x 18.9~56.8mm) n'est pas d'être ultra mobile, toujours est-il qu'il y a la place pour y loger une batterie dimensionnée aux ardeurs de la configuration qu'elle embarque.
Mais Asus s'est ici limité à un modèle de 75 Wh (5200 mAh, 14.6 V). Pas de quoi résister bien longtemps sans fil à la patte, c'est néanmoins un peu plus que le modèle Medion X7811 et ses 58 Wh.
Côté chargeur, nous avons le droit à un bloc 120 watts, comme pour le Medion, ce qui peut paraître un peu juste. Normalement, un tel modèle est en effet réservé aux modèles dotés de deux cœurs, le constructeur évoquant sur son site internet une version de 140 watts pour les machines à quatre cœurs. Une erreur de livraison ?
Système de refroidissement : le silence, enfin !
Si nous n'avons pas pu nous empêcher de faire démarrer ce F-117, le premier constat est que tout se fait dans un silence de cathédrale, même lorsque nous avons lancé Furmark, histoire de faire chauffer la machine à son maximum.
Cela change des habituels portables haut de gamme destinés aux joueurs qui produisent souvent un nombre de FPS important, mais au détriment de nos oreilles... nous obligeant à chausser un casque pour jouer. Il faut dire que le système de refroidissement employé par Asus compte pas moins de 2 ventilateurs transversaux (des « blowers »), terriblement efficaces.
On notera d'ailleurs que cela ne se fait pas au prix d'une température excessive au niveau du GPU, celui-ci ne dépassant pas les 89°C selon nos premiers essais (sous Furmark, toujours), alors que l'on se rapproche aisément des 100°C avec le Medion dans des conditions identiques... le silence en moins.
Premières conclusions : du bon... et du moins bon
Si nous devions conclure juste après cette première prise en mains de ce G73Jh, nous vous dirions que nous aimons beaucoup la sobriété de cette machine, le matériau employé qui ne prend pas les traces de doigts et qui est très agréable au toucher, son silence de fonctionnement à pleine charge ou même son look très anguleux qui détonne.
Mais... (car il y a toujours un mais) son manque de connectique (eSATA, Express card, Firewire) et son écran brillant nous font déployer le frein parachute. Si on est prêt à se payer un tel luxe pour une machine, on aimerait en avoir pour son argent !
Allez, ne concluons pas si vite sur ce transportable. Nous lui trouverons très certainement d'autres atouts comme nous aurons d'autres griefs à lui reprocher. Comme son manque de résistance aux chocs lorsqu'on le lance contre un mur à Mach 4... Bien évidemment.
Au cœur de ce transportable de 3.8 kg, nous retrouvons la même plateforme que ce nous avions dans le Medion X7811 dont nous vous parlions la semaine dernière. Nous avons donc une machine 17.3 pouces équipée d'un Core i7 720 QM, de 4 Go de DDR3 @ 1333 MHz et d'une Mobility Radeon HD 5870 accompagnée de 1 Go de GDDR5.
Design extérieur : du lourd... mais plutôt réussi
De prime abord, ce G73Jh en impose par ses lignes taillées en angle, surtout qu'il est plutôt du genre massif et épais. Le matériau qui recouvre la machine change du traditionnel effet « glossy » et est remplacé par un caoutchouc dit « Soft Touch » des plus agréables.
Le clavier exploite ici des touches de type « Chicklet », qui sont donc INdépendante les unes des autres. Le fabricant y ajoute un rétro-éclairage blanc désactivable par le biais d'un raccourci. L'angle donné à la machine de par sa forme permet d'avoir une ergonomie de premier ordre, et le frappé est des plus confortables.
Malheureusement, impossible de juger du bon placement ou non des touches, Asus ne nous ayant fourni qu'un modèle QWERTY...
Une connectique pas mal... mais pas top
Si nous avons le droit à une certaine opulence dans la forme même du portable, côté connectique c'est le strict minimum. Le constructeur taïwanais intègre ainsi quatre ports USB 2.0, une sortie VGA, un port HDMI, un lecteur de cartes mémoire, un port RJ45 et enfin un duo de prises casque / micro.
Aucun emplacement Express Card ou autre port eSATA, c'est maigre pour une machine vendue à partir de 1300 euros.
Batterie et chargeur : on aurait aimé un peu plus
Même si la vocation d'une machine d'une telle dimension (420 x 310 x 18.9~56.8mm) n'est pas d'être ultra mobile, toujours est-il qu'il y a la place pour y loger une batterie dimensionnée aux ardeurs de la configuration qu'elle embarque.
Mais Asus s'est ici limité à un modèle de 75 Wh (5200 mAh, 14.6 V). Pas de quoi résister bien longtemps sans fil à la patte, c'est néanmoins un peu plus que le modèle Medion X7811 et ses 58 Wh.
Côté chargeur, nous avons le droit à un bloc 120 watts, comme pour le Medion, ce qui peut paraître un peu juste. Normalement, un tel modèle est en effet réservé aux modèles dotés de deux cœurs, le constructeur évoquant sur son site internet une version de 140 watts pour les machines à quatre cœurs. Une erreur de livraison ?
Système de refroidissement : le silence, enfin !
Si nous n'avons pas pu nous empêcher de faire démarrer ce F-117, le premier constat est que tout se fait dans un silence de cathédrale, même lorsque nous avons lancé Furmark, histoire de faire chauffer la machine à son maximum.
Cela change des habituels portables haut de gamme destinés aux joueurs qui produisent souvent un nombre de FPS important, mais au détriment de nos oreilles... nous obligeant à chausser un casque pour jouer. Il faut dire que le système de refroidissement employé par Asus compte pas moins de 2 ventilateurs transversaux (des « blowers »), terriblement efficaces.
On notera d'ailleurs que cela ne se fait pas au prix d'une température excessive au niveau du GPU, celui-ci ne dépassant pas les 89°C selon nos premiers essais (sous Furmark, toujours), alors que l'on se rapproche aisément des 100°C avec le Medion dans des conditions identiques... le silence en moins.
Premières conclusions : du bon... et du moins bon
Si nous devions conclure juste après cette première prise en mains de ce G73Jh, nous vous dirions que nous aimons beaucoup la sobriété de cette machine, le matériau employé qui ne prend pas les traces de doigts et qui est très agréable au toucher, son silence de fonctionnement à pleine charge ou même son look très anguleux qui détonne.Mais... (car il y a toujours un mais) son manque de connectique (eSATA, Express card, Firewire) et son écran brillant nous font déployer le frein parachute. Si on est prêt à se payer un tel luxe pour une machine, on aimerait en avoir pour son argent !
Allez, ne concluons pas si vite sur ce transportable. Nous lui trouverons très certainement d'autres atouts comme nous aurons d'autres griefs à lui reprocher. Comme son manque de résistance aux chocs lorsqu'on le lance contre un mur à Mach 4... Bien évidemment.
Damien Labourot
le 15 juin 2010 à 11:14
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