Lors d'une interview avec le Financial Times le PDG de Google Eric Schmidt a affirmé que son entreprise avait accepté de donner les données Wi-Fi collectées par erreur aux autorités de protection de la vie privée qui les réclament.
On se souvient du scandale qui avait éclaté quand Google a révélé avoir utilisé les voitures prenant des photos pour Street View pour collecter des données Wi-Fi. Si au début le Californien avait affirmé que seuls les SSID et adresses MAC des routeurs des réseaux à portée étaient collectés, il a dû par la suite admettre que l'affaire était plus grave. Google capturait en réalité les paquets transitant sur tous les réseaux ouverts passant à portée.
Eric Schmidt indique que son entreprise donnera dans un premier temps ces données à la CNIL, et à ses consœurs allemande et espagnole. La pression de certaines associations de défense de la vie privée des internautes - qui protestaient que donner ces données privées à un gouvernement ne pouvait qu'empirer le problème -, et les questions sur la légalité de cette action, ont donc été écartées ou résolues. Le fait que le représentant allemand ait parlé de faire ouvrir une enquête pénale contre Google (dont les patrons sont ultimement les responsables) a pu aider a faire avancer ce dossier.
Le PDG réitère néanmoins ses plus plates excuses pour cette catastrophe : « Nous nous sommes plantés. Soyons clairs sur ça ». Il ajoute que « si vous êtes honnêtes sur vos erreurs, c'est la meilleur défense pour ne pas recommencer ». Et pour être sûr de comprendre comment cette bourde a pu être commise, un audit externe a été demandé par Google. Elle en rendra les résultats publics dès qu'elle les recevra.
En attendant, le patron a mis en place une évaluation en interne de tous leurs codes et pratiques concernant la collecte de données privées. L'ingénieur qui a inclus le code tant controversé dans les Google Cars est également au milieu de cette enquête, puisqu'il a « clairement violé nos règles ».
On se souvient du scandale qui avait éclaté quand Google a révélé avoir utilisé les voitures prenant des photos pour Street View pour collecter des données Wi-Fi. Si au début le Californien avait affirmé que seuls les SSID et adresses MAC des routeurs des réseaux à portée étaient collectés, il a dû par la suite admettre que l'affaire était plus grave. Google capturait en réalité les paquets transitant sur tous les réseaux ouverts passant à portée.
Eric Schmidt indique que son entreprise donnera dans un premier temps ces données à la CNIL, et à ses consœurs allemande et espagnole. La pression de certaines associations de défense de la vie privée des internautes - qui protestaient que donner ces données privées à un gouvernement ne pouvait qu'empirer le problème -, et les questions sur la légalité de cette action, ont donc été écartées ou résolues. Le fait que le représentant allemand ait parlé de faire ouvrir une enquête pénale contre Google (dont les patrons sont ultimement les responsables) a pu aider a faire avancer ce dossier.
Le PDG réitère néanmoins ses plus plates excuses pour cette catastrophe : « Nous nous sommes plantés. Soyons clairs sur ça ». Il ajoute que « si vous êtes honnêtes sur vos erreurs, c'est la meilleur défense pour ne pas recommencer ». Et pour être sûr de comprendre comment cette bourde a pu être commise, un audit externe a été demandé par Google. Elle en rendra les résultats publics dès qu'elle les recevra.
En attendant, le patron a mis en place une évaluation en interne de tous leurs codes et pratiques concernant la collecte de données privées. L'ingénieur qui a inclus le code tant controversé dans les Google Cars est également au milieu de cette enquête, puisqu'il a « clairement violé nos règles ».
Jeff,
Le 4 juin 2010 à 10:01
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Il y a 34 commentaires
misterB
Le vendredi 4 juin 2010 à 10:13:53
#1
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le vendredi 22 octobre 04
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le SP dans l'heure de postage
Google est en train de prendre conscience que l'Europe n'est pas une colonie américaine.
D'autres avant lui (Microsoft, Oracle, etc...) s'en sont rendus compte à leurs dépens.
D'autres avant lui (Microsoft, Oracle, etc...) s'en sont rendus compte à leurs dépens.
misterB
Le vendredi 4 juin 2010 à 10:16:52
#3
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Google est en train de prendre conscience que l'Europe n'est pas une colonie américaine.
D'autres avant lui (Microsoft, Oracle, etc...) s'en sont rendus compte dans leurs dépenses.
D'autres avant lui (Microsoft, Oracle, etc...) s'en sont rendus compte dans leurs dépenses.
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Le vendredi 4 juin 2010 à 10:22:31
#4
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Génial... Chrome OS, il sort quand au fait, cet émulateur de terminal avec probable spyware intégré ?
A leur décharge, espérons que ce ne soit qu'un dérapage. En tout cas, d'un point de vue légal, si un abruti arrive à casser ma clef WPA 2 (les paroles de la makhnochtchina traduites en japonais et écrites à l'envers pour ceux qui veulent tenter le coup
), je porte plaine pour violation du secret de la correspondance.
La nature des mises à jour de mon portable, de mes posts sur PCI et des fiches que je consulte sur wikipédia (denivez lesquelles...), ça ne regarde que moi.
A leur décharge, espérons que ce ne soit qu'un dérapage. En tout cas, d'un point de vue légal, si un abruti arrive à casser ma clef WPA 2 (les paroles de la makhnochtchina traduites en japonais et écrites à l'envers pour ceux qui veulent tenter le coup
La nature des mises à jour de mon portable, de mes posts sur PCI et des fiches que je consulte sur wikipédia (denivez lesquelles...), ça ne regarde que moi.
Heuu... perso ça me rassure pas trop de voir d'autres personnes récupérer tout ça... Même si c'est la CNIL, ça ne fait que multiplier les possibilités de leak de cette base de données. Surtout si ça part vers d'autres pays.
Pourquoi ne pas la supprimer tout simplement ?
Pourquoi ne pas la supprimer tout simplement ?
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