On connaissait les labels participatifs visant à financer des artistes grâce à l’investissement des internautes (avec plus ou moins de réussite). On connaissait les sites participatifs visant à financer une petite partie d’un film à l’aide des internautes (même des films pornographiques). Voici maintenant l’édition participative de livres.
Très loin de la philosophie d’In Libro Veritas, MyMajorCompany Books, déclinaison littéraire de la version musicale de MyMajorCompany, s’est allié à la fameuse maison XO éditions (Max Gallo, Christian Jacq…). Le système est toujours le même : attirer les créateurs (les auteurs ici), inviter les internautes à mettre la main à la poche pour aider les écrivains (édition, promotion, etc.), et espérer des ventes importantes pour un retour sur investissement équivalent voire supérieur à leur mise de départ (10 €, 20 €, 30 €, etc.).
À titre pédagogique, et afin d’expliquer aux Internautes comment fonctionne le système, MMC Books a réalisé une page nommée Kit éditeur, à l’instar du Kit producteur sur MMC. De la conception du livre à sa commercialisation, en passant par la préparation à la sortie du livre, tout est expliqué. Il faut cependant être membre pour accéder à ces pages.
En bêta privée depuis plus d’une semaine, MMC Books a officiellement ouvert ses portes aujourd’hui.
La plateforme compte déjà plus de 78 000 internautes-éditeurs grâce à l’intégration des internautes-producteurs de MMC. La mise minimale est de 10 €. Certains auteurs bloquent les mises à 5 parts (soit 50 €) maximum par éditeur, tandis que d’autres vont plus loin (10 parts, 20 parts, voire 50 parts). Les investisseurs toucheront 25 % des revenus nets des livres vendus.
Côté auteurs, la plateforme en compte plusieurs dizaines, mais quatre d’entre eux ont été sélectionnés par MMC Books. La première, une demoiselle nommée Elena Klein, est déjà à mi-parcours à l’heure où nous tapons ces lignes, avec son livre Cendrillon à Hollywood.
Si miser sur un auteur semble plus complexe que miser sur un artiste – écouter un morceau est bien plus rapide que lire plusieurs pages – sachez cependant qu’il ne faut « que » 20 000 euros de mise pour qu’un auteur signe chez XO. Il fallait 50 000 euros chez Spidart et il faut 100 000 euros chez MMC pour produire un album et le vendre.
Très loin de la philosophie d’In Libro Veritas, MyMajorCompany Books, déclinaison littéraire de la version musicale de MyMajorCompany, s’est allié à la fameuse maison XO éditions (Max Gallo, Christian Jacq…). Le système est toujours le même : attirer les créateurs (les auteurs ici), inviter les internautes à mettre la main à la poche pour aider les écrivains (édition, promotion, etc.), et espérer des ventes importantes pour un retour sur investissement équivalent voire supérieur à leur mise de départ (10 €, 20 €, 30 €, etc.).
À titre pédagogique, et afin d’expliquer aux Internautes comment fonctionne le système, MMC Books a réalisé une page nommée Kit éditeur, à l’instar du Kit producteur sur MMC. De la conception du livre à sa commercialisation, en passant par la préparation à la sortie du livre, tout est expliqué. Il faut cependant être membre pour accéder à ces pages.
En bêta privée depuis plus d’une semaine, MMC Books a officiellement ouvert ses portes aujourd’hui.
La plateforme compte déjà plus de 78 000 internautes-éditeurs grâce à l’intégration des internautes-producteurs de MMC. La mise minimale est de 10 €. Certains auteurs bloquent les mises à 5 parts (soit 50 €) maximum par éditeur, tandis que d’autres vont plus loin (10 parts, 20 parts, voire 50 parts). Les investisseurs toucheront 25 % des revenus nets des livres vendus.
Côté auteurs, la plateforme en compte plusieurs dizaines, mais quatre d’entre eux ont été sélectionnés par MMC Books. La première, une demoiselle nommée Elena Klein, est déjà à mi-parcours à l’heure où nous tapons ces lignes, avec son livre Cendrillon à Hollywood.
Si miser sur un auteur semble plus complexe que miser sur un artiste – écouter un morceau est bien plus rapide que lire plusieurs pages – sachez cependant qu’il ne faut « que » 20 000 euros de mise pour qu’un auteur signe chez XO. Il fallait 50 000 euros chez Spidart et il faut 100 000 euros chez MMC pour produire un album et le vendre.
Nil Sanyas
le 27 mai 2010 à 17:38
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