Google avait lancé en mars 2009 un fond de capital-risque appelé Google Venture. Ils ont hier annoncé que ce fond investit maintenant dans dix startups de nouvelles technologies, bien que certaines soient très éloignées du marché du géant de la recherche sur Internet. L'une d'elle est par exemple spécialisée dans les voitures électriques (en ligne avec les objectifs écologiques de Mountain View).
Leur point commun à toutes est de pouvoir utiliser les principaux atouts de Google : sa puissance de calcul phénoménale, son expertise commerciale et des ingénieurs particulièrement brillants. Pendant cette année, Google a investi entre moins de 500 000 $ jusqu'à plusieurs millions de dollars dans chaque entreprise. Elle annonce de plus qu'à partir de cette année elle investira 100 millions de dollars annuellement dans ce fond de capital-risque.
Les salariés mis à contribution
En plus d'aider à développer ces startups par leur expertise une fois que Google en a racheté des parts, les employés de l'entreprise peuvent aussi proposer les projets ou petites entreprises à potentiel dont ils ont connaissance. Si le projet qu'ils ont suggéré est retenu et fini par devenir un succès, ils seront « récompensés », bien que Google n'ait pas précisé comment. Mais l'entreprise est connue pour être généreuse avec les personnes qui travaillent pour elle...
Cette stratégie, baptisée crowdsourcing en anglais (pour "délocaliser sur la foule" en quelque sorte) repose sur la sagesse des foules. Elle s'est révélée efficace dans de nombreux domaines, que ce soit pour prévoir les succès du box-office ou l'évolution d'une épidémie.
Pour ne pas rater le prochain Google
Un fond de capital-risque est un fond d'investissement spécialisé dans les jeunes entreprises à fort potentiel de croissance (startups). Un fond fonctionne typiquement en investissant dans de nombreux projets, dont la plupart vont échouer. Mais ceux qui fonctionnent rapportent en général plus que tout ce que les autres ont coûté.
Pour Google, des investissements aussi diversifiés - et risqués - sont justifiés par la volonté de l'entreprise d'avoir une chance d'aider à lancer une entreprise qui pourrait devenir aussi grosse qu'elle à terme. Quelques millions de dollars se transformeront alors en plusieurs milliards, et un nouveau relais de croissance important.
De plus, les projets sont choisis par des entrepreneurs et autres spécialistes pour ne sélectionner que les meilleures idées. De bonnes idées, bien financées et bénéficiant des moyens informatiques et commerciaux colossaux de Google ont donc forcément de bonnes chances de réussir...
Leur point commun à toutes est de pouvoir utiliser les principaux atouts de Google : sa puissance de calcul phénoménale, son expertise commerciale et des ingénieurs particulièrement brillants. Pendant cette année, Google a investi entre moins de 500 000 $ jusqu'à plusieurs millions de dollars dans chaque entreprise. Elle annonce de plus qu'à partir de cette année elle investira 100 millions de dollars annuellement dans ce fond de capital-risque.
Les salariés mis à contribution
En plus d'aider à développer ces startups par leur expertise une fois que Google en a racheté des parts, les employés de l'entreprise peuvent aussi proposer les projets ou petites entreprises à potentiel dont ils ont connaissance. Si le projet qu'ils ont suggéré est retenu et fini par devenir un succès, ils seront « récompensés », bien que Google n'ait pas précisé comment. Mais l'entreprise est connue pour être généreuse avec les personnes qui travaillent pour elle...
Cette stratégie, baptisée crowdsourcing en anglais (pour "délocaliser sur la foule" en quelque sorte) repose sur la sagesse des foules. Elle s'est révélée efficace dans de nombreux domaines, que ce soit pour prévoir les succès du box-office ou l'évolution d'une épidémie.
Pour ne pas rater le prochain Google
Un fond de capital-risque est un fond d'investissement spécialisé dans les jeunes entreprises à fort potentiel de croissance (startups). Un fond fonctionne typiquement en investissant dans de nombreux projets, dont la plupart vont échouer. Mais ceux qui fonctionnent rapportent en général plus que tout ce que les autres ont coûté.
Pour Google, des investissements aussi diversifiés - et risqués - sont justifiés par la volonté de l'entreprise d'avoir une chance d'aider à lancer une entreprise qui pourrait devenir aussi grosse qu'elle à terme. Quelques millions de dollars se transformeront alors en plusieurs milliards, et un nouveau relais de croissance important.
De plus, les projets sont choisis par des entrepreneurs et autres spécialistes pour ne sélectionner que les meilleures idées. De bonnes idées, bien financées et bénéficiant des moyens informatiques et commerciaux colossaux de Google ont donc forcément de bonnes chances de réussir...
Jeff
le 4 mai 2010 à 14:56
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