La décision de la Cour d’appel de Versailles n’aura pas de suite judiciaire directe : Bouygues a finalement renoncé à se pourvoir en cassation pour tenter d'annuler la décision de justice qui l’avait obligé l’an passé à démonter une antenne, à la demande d’habitants de Tassin la Demi-Lune. Une décision qui s’était appuyée, faute de preuves de danger, sur le principe de précaution et sur une notion de droit civil, le « trouble anormal du voisinage ». « Je souhaite que cette décision contraigne les opérateurs à discuter et à adopter une puissance d'émission plus faible pour leurs antennes », expliquait l’an passé Me Richard Forget, avocat des trois familles.
«Plusieurs autorités ont confirmé l'innocuité des antennes relais » a soutenu Bouygues, «on estime qu'il n'est plus nécessaire d'aller en cassation ». Une approche pour le moins illogique, même s’il est vrai que la Cour de cassation ne juge pas en fait, mais uniquement sur la bonne application du droit. La démarche a aussi le parfum d’une stratégie de communication et d'une précaution élémentaire, encore : le risque d’une nouvelle claque en justice aurait sans doute provoqué plus de bruit que l’actuel renoncement.
L’opérateur en est en tout cas certain : « nous considérons que cet arrêt reste une décision isolée qui n'a pas fait jurisprudence » a expliqué Bouygues. Le danger pour ce dernier, mais également pour les autres opérateurs, est de voir une profusion d’actions similaires lancées par des personnes un peu trop riveraines d’antennes-relais.
«Plusieurs autorités ont confirmé l'innocuité des antennes relais » a soutenu Bouygues, «on estime qu'il n'est plus nécessaire d'aller en cassation ». Une approche pour le moins illogique, même s’il est vrai que la Cour de cassation ne juge pas en fait, mais uniquement sur la bonne application du droit. La démarche a aussi le parfum d’une stratégie de communication et d'une précaution élémentaire, encore : le risque d’une nouvelle claque en justice aurait sans doute provoqué plus de bruit que l’actuel renoncement.
L’opérateur en est en tout cas certain : « nous considérons que cet arrêt reste une décision isolée qui n'a pas fait jurisprudence » a expliqué Bouygues. Le danger pour ce dernier, mais également pour les autres opérateurs, est de voir une profusion d’actions similaires lancées par des personnes un peu trop riveraines d’antennes-relais.
Le 2 avril 2010 à 08:48
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lectures)
Il y a 119 commentaires
S'il y a quelques chose de dangereux (ce qui n'est pas prouvé ...) c'est le mobile ...
Vilainkrauko
Le vendredi 2 avril 2010 à 08:56:28
#2
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le mardi 24 février 09
-
4030
commentaires
L’opérateur en est en tout cas certain : « nous considérons que cet arrêt reste une décision isolée qui n'a pas fait jurisprudence » a expliqué Bouygues.
[Mode langue de vipère]
Et puis un petit coup de fil au palais de l'Élysée et une loi sortira comme par magie pour résoudre le problème ...
[/Mode langue de vipère]
Et le pire c'est que ca ne m'étonnerais pas du tout !
quand est ce que les gens comprendront que plus il y a de bornes, moins le signal doit être puissant donc moins dangereux.
Là le gars fait démonter celle près de chez lui du coups lui est tranquille, mais les voisins dans les 500m auront des antennes qui bavent 2 fois plus et donc 2 fois plus dangereux pour eux.
Encore une fois c'est je m'occupe de ma gueule, que les autres crèvent.
Là le gars fait démonter celle près de chez lui du coups lui est tranquille, mais les voisins dans les 500m auront des antennes qui bavent 2 fois plus et donc 2 fois plus dangereux pour eux.
Encore une fois c'est je m'occupe de ma gueule, que les autres crèvent.
en fait bouygues grille notre cerveau pour avoir plus d'espace disponibles pour les pub tf1
taralafifi
Le vendredi 2 avril 2010 à 09:09:54
#5
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le samedi 22 juillet 06
-
4362
commentaires
Bouygues refuse la castration de ceux qui ont chopés un cancer des testicules à cause de ses antennes-relais ?
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