« [Je] souhaite que cette carte musique jeune entre en vigueur d'ici à l'été 2010, pour toutes les musiques, naturellement » avait déclaré Nicolas Sarkozy.
Selon nos sources, le dossier de la fameuse carte musique avance. La Direction générale des médias et des industries culturelles a d'ores et déjà invité plusieurs acteurs, dont les associations de consommateurs à une réunion autour de ce projet ce vendredi 12 mars.
« C'est une carte qui permet aux jeunes d'acheter de la musique sur Internet à prix réduit » résume la DGM dans un courrier.
La carte musique jeune est en effet une formule prépayée permettant d’acheter de la musique en ligne. Ce fut l’une des mesures de la mission Zelnik. Le président du pouvoir d’achat, Nicolas Sarkozy avait lui-même souhaité « réhabituer les jeunes à acheter ce qu’ils écoutent ». Et ce, grâce à cette carte prépayée cofinancée par le consommateur et l’État, et donc le contribuable. « On pourrait la fixer, je ne sais pas, à 200 euros de potentiel d’achat, et l’État en prendrait [en charge] la moitié. » Le président estimait qu’« acheter de la musique, franchement, c’est un bon investissement, indépendamment du plaisir ».
Contactée, l’UFC nous indique qu’elle n’ira pas à cette rencontre. « C’est une mesure qui n’aura aucun effet réel ni sur le marché ni sur les comportements et qui, une fois de plus, fait perdurer un système de subventionnement de l’industrie culturelle par le contribuable ».
Selon nos sources, le dossier de la fameuse carte musique avance. La Direction générale des médias et des industries culturelles a d'ores et déjà invité plusieurs acteurs, dont les associations de consommateurs à une réunion autour de ce projet ce vendredi 12 mars.
« C'est une carte qui permet aux jeunes d'acheter de la musique sur Internet à prix réduit » résume la DGM dans un courrier.
La carte musique jeune est en effet une formule prépayée permettant d’acheter de la musique en ligne. Ce fut l’une des mesures de la mission Zelnik. Le président du pouvoir d’achat, Nicolas Sarkozy avait lui-même souhaité « réhabituer les jeunes à acheter ce qu’ils écoutent ». Et ce, grâce à cette carte prépayée cofinancée par le consommateur et l’État, et donc le contribuable. « On pourrait la fixer, je ne sais pas, à 200 euros de potentiel d’achat, et l’État en prendrait [en charge] la moitié. » Le président estimait qu’« acheter de la musique, franchement, c’est un bon investissement, indépendamment du plaisir ».
Contactée, l’UFC nous indique qu’elle n’ira pas à cette rencontre. « C’est une mesure qui n’aura aucun effet réel ni sur le marché ni sur les comportements et qui, une fois de plus, fait perdurer un système de subventionnement de l’industrie culturelle par le contribuable ».
Marc Rees
le 10 mars 2010 à 14:36
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