Un peu moins de deux mois après la menace de Google de quitter la Chine, sauf en cas de levée de censure, le géant du Web est toujours présent dans le pays le plus peuplé du monde. Et selon le ministre chinois de l’industrie et de la technologie de l’information, cela devrait durer encore un moment, puisque des discussions seraient en court pour résoudre ce problème épineux.
Google va-t-il reculer ?
Mais aucune précision n’est donnée pour expliquer comment ce conflit pourrait être résolu, alors qu’à première vue aucune solution ne semble possible. Google souhaite en effet que les recherches sur son moteur ne soient plus filtrées et censurées par le fameux Great Firewall chinois. Un souhait qui reste vain comme l'ont montré nos tests : les résultats sur Google Chine continuent à être censurés.
La Chine, de son côté, reste inflexible et céder face à Google est peu crédible, d’autant plus que Google n’est que le deuxième moteur de recherche local, avec près de 30 % du secteur, contre plus du double pour Baidu.
Microsoft veut avancer en Chine
Microsoft, pour sa part, a confirmé ce matin qu’il comptait plus que jamais se développer en Chine, peu importe le dénouement de l’affaire Google. Voilà qui a au moins le mérite d’être clair et limpide.
Et pour « prouver » ses dires, la firme de Redmond a rappelé qu’elle investira 500 millions de dollars en Recherche et Développement cette année, sans compter 150 millions de dollars supplémentaires dans d’autres projets.
Zhang Yaqin, le président de Microsoft Asie Pacifique R&D Group, a d’ailleurs expliqué à Reuters ce matin lors de l’ouverture du congrès national du peuple à Beijing (Pékin) : « Peu importe si oui ou non Google reste, nous allons activement faire la promotion de notre moteur de recherche et du cloud computing (en Chine) ».
Google va-t-il reculer ?
Mais aucune précision n’est donnée pour expliquer comment ce conflit pourrait être résolu, alors qu’à première vue aucune solution ne semble possible. Google souhaite en effet que les recherches sur son moteur ne soient plus filtrées et censurées par le fameux Great Firewall chinois. Un souhait qui reste vain comme l'ont montré nos tests : les résultats sur Google Chine continuent à être censurés. La Chine, de son côté, reste inflexible et céder face à Google est peu crédible, d’autant plus que Google n’est que le deuxième moteur de recherche local, avec près de 30 % du secteur, contre plus du double pour Baidu.
Microsoft veut avancer en Chine
Microsoft, pour sa part, a confirmé ce matin qu’il comptait plus que jamais se développer en Chine, peu importe le dénouement de l’affaire Google. Voilà qui a au moins le mérite d’être clair et limpide.
Et pour « prouver » ses dires, la firme de Redmond a rappelé qu’elle investira 500 millions de dollars en Recherche et Développement cette année, sans compter 150 millions de dollars supplémentaires dans d’autres projets.
Zhang Yaqin, le président de Microsoft Asie Pacifique R&D Group, a d’ailleurs expliqué à Reuters ce matin lors de l’ouverture du congrès national du peuple à Beijing (Pékin) : « Peu importe si oui ou non Google reste, nous allons activement faire la promotion de notre moteur de recherche et du cloud computing (en Chine) ».
Nil Sanyas
Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD, aime les interviews insolites et les tablettes tactiles. Présent sur Twitter et Google+.
Le 5 mars 2010 à 11:46
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Il y a 19 commentaires
GoldenTribal
Le vendredi 5 mars 2010 à 11:49:11
#1
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le mardi 13 octobre 09
-
3782
commentaires
Rien de bien étonnant, l'argent appellera toujours l'argent quoi qu'il arrive
Nil, y doit être petit, pasqu'y voit des géants partout dans ses news.
Prévisible.
Prévu même.
Prévu même.
the_frogkiller
Le vendredi 5 mars 2010 à 12:17:28
#4
Inscrit
le samedi 13 octobre 07
-
1399
commentaires
cela me rappel 2 lois Ferenghi :
- la paix est bon pour les affaires.
- la guerre est bon pour les affaires.
c'est tellement vrai...
- la paix est bon pour les affaires.
- la guerre est bon pour les affaires.
c'est tellement vrai...
Tant que la chine ne demande pas à ce que les serveurs soient en chine, qu'on leur envoi les info de tous les utilisateurs, ainsi que le code source de toutes les appli "cloud" ...
Bah quoi ? la France le demande bien pour les jeux d'argent en ligne
Blague à part, c'est "business as usual".
Pour faire du business il faut suivre les lois du pays, et tant qu'elles ne "gênent" pas le business, on fait avec.
Bah quoi ? la France le demande bien pour les jeux d'argent en ligne
Blague à part, c'est "business as usual".
Pour faire du business il faut suivre les lois du pays, et tant qu'elles ne "gênent" pas le business, on fait avec.
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