Le combat contre les malwares de tous types pourrait faire un bond en avant. La société Kaspersky, célèbre pour ses produits antiviraux et autres suites de sécurité, vient de se voir attribuer un brevet qui décrit comment une protection antimalware peut être placée directement dans une puce matérielle au sein d’une machine.
Le procédé est simple. La puce en elle-même est constituée d’un processeur de type ARM et d’autres parties dédiées aux besoins spécifiques de la protection. Cette puce est accompagnée d’une certaine quantité de mémoire RAM qui permettra à l’ensemble de fonctionner indépendamment et de ne donc pas ponctionner sur les ressources propres au système d’exploitation. Et puisque l’on parle de ces systèmes, la solution imaginée de Kaspersky est parfaitement indépendante d’un produit particulier.
La puce permet de surveiller les échanges s’établissant entre le disque dur (ou le SSD) d’un côté, et le processeur et la mémoire vive de l’autre. Seule condition : il faut qu’elle soit raccordée au bus système ou directement intégrée dans le contrôleur du disque dur. Le programme interne de la solution sera évidemment mis à jour régulièrement via le système d’exploitation à travers un procédé spécifique. Ce que la société ne précise pas en revanche, c’est si le logiciel Kaspersky sera lui-même obligatoire pour accéder à ces mises à jour.
L’éditeur ajoute en outre que sa puce sera destinée à l’ensemble des marchés, dont celui du grand public. Cependant, elle pourrait se montrer davantage utile en milieu professionnel, notamment dans les serveurs et les machines spécialisées telles que les distributeurs de billets.
Le procédé est simple. La puce en elle-même est constituée d’un processeur de type ARM et d’autres parties dédiées aux besoins spécifiques de la protection. Cette puce est accompagnée d’une certaine quantité de mémoire RAM qui permettra à l’ensemble de fonctionner indépendamment et de ne donc pas ponctionner sur les ressources propres au système d’exploitation. Et puisque l’on parle de ces systèmes, la solution imaginée de Kaspersky est parfaitement indépendante d’un produit particulier.
La puce permet de surveiller les échanges s’établissant entre le disque dur (ou le SSD) d’un côté, et le processeur et la mémoire vive de l’autre. Seule condition : il faut qu’elle soit raccordée au bus système ou directement intégrée dans le contrôleur du disque dur. Le programme interne de la solution sera évidemment mis à jour régulièrement via le système d’exploitation à travers un procédé spécifique. Ce que la société ne précise pas en revanche, c’est si le logiciel Kaspersky sera lui-même obligatoire pour accéder à ces mises à jour.
L’éditeur ajoute en outre que sa puce sera destinée à l’ensemble des marchés, dont celui du grand public. Cependant, elle pourrait se montrer davantage utile en milieu professionnel, notamment dans les serveurs et les machines spécialisées telles que les distributeurs de billets.
Source :
Kaspersky
Vincent Hermann
le 19 février 2010 à 12:21
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