Les opérateurs mobiles ont déjà sonné l’alarme depuis l’essor de l’iPhone, et RIM, le fabricant des fameux BlackBerry, le confirme : la consommation sur les réseaux mobiles est trop forte et devient problématique.
Responsable de la majorité de la consommation de bande passante via mobile dans quasiment tous les pays où il est présent, l’iPhone a ainsi déjà créé quelques soucis à l’Américain AT&T, dont une multiplication des échecs des appels lors des heures de pointe.
Et pour Mike Lazaridis, le co-directeur général de RIM, la solution est simple : concevoir des produits moins gourmands et réaliser des services plus optimisés. En somme, tout le monde doit travailler pour réduire la consommation sur les réseaux mobiles. Dans le cas contraire, les opérateurs risquent de brider leur réseau pour éviter les problèmes.
Quoi qu’il en soit, selon Mike Lazaridis, le temps presse : « Si nous ne commençons pas à préserver la bande passante, nous courons le risque d'une crise de la bande passante aux États-Unis. » Rien de moins.
Et avec l’explosion des ventes de smartphones et des forfaits internet sur mobile, sans compter l’ouverture à la VoIP et l’essor des clés 3G pour les ordinateurs portables, la consommation atteindra sans aucun doute possible un pic qui saturera tous les réseaux.
Or selon certaines études, les smartphones consomment 30 fois plus de bande passante qu’un téléphone classique, et les ordinateurs portables, 450 fois plus…
Réagir est donc plus qu’une nécessité.
Responsable de la majorité de la consommation de bande passante via mobile dans quasiment tous les pays où il est présent, l’iPhone a ainsi déjà créé quelques soucis à l’Américain AT&T, dont une multiplication des échecs des appels lors des heures de pointe.Et pour Mike Lazaridis, le co-directeur général de RIM, la solution est simple : concevoir des produits moins gourmands et réaliser des services plus optimisés. En somme, tout le monde doit travailler pour réduire la consommation sur les réseaux mobiles. Dans le cas contraire, les opérateurs risquent de brider leur réseau pour éviter les problèmes.
Quoi qu’il en soit, selon Mike Lazaridis, le temps presse : « Si nous ne commençons pas à préserver la bande passante, nous courons le risque d'une crise de la bande passante aux États-Unis. » Rien de moins.
Et avec l’explosion des ventes de smartphones et des forfaits internet sur mobile, sans compter l’ouverture à la VoIP et l’essor des clés 3G pour les ordinateurs portables, la consommation atteindra sans aucun doute possible un pic qui saturera tous les réseaux.
Or selon certaines études, les smartphones consomment 30 fois plus de bande passante qu’un téléphone classique, et les ordinateurs portables, 450 fois plus…
Réagir est donc plus qu’une nécessité.
Nil Sanyas
le 16 février 2010 à 18:08
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