Les initiatives privées pour monétiser les œuvres se multiplient. Après le français MooZar, voilà Flattr. Conçu par Peter Sunde, connu pour avoir participé à l’aventure The Pirate Bay, Flattr est un système de micro-paiement pas comme les autres.
Ouvert depuis peu et pour l’instant en phase bêta, Flattr se base sur la volonté des internautes à rémunérer les créateurs, quels qu’ils soient, qu’ils rédigent un texte, créent de la musique, mettent en place un podcast, publient des photographies, etc.
Le concept est simple : vous allouez une somme de départ. Cinq euros par exemple. Ensuite, selon les sites et blogs où vous surferez dans le mois, vous pourrez cliquer sur un bouton Flattr présent à côté de l’œuvre. Si vous cliquez au cours de ce mois sur une seule œuvre, les cinq euros iront vers l’auteur. Si vous cliquez sur 5 liens Flattr différents, chacun recevra un euro. Etc.
Si l’idée peut plaire en théorie, de nombreux détails manquent encore. Basé sur le volontariat, et non sur l’obligation contrairement à la licence globale ou le mécénat global, Flattr devra envahir tous les sites proposant des œuvres, sinon son intérêt sera bien maigre.
Il n’empêche que si Flattr se propage sur tout le Web, cela pourrait permettre à tous les créateurs, qu’ils soient professionnels ou non, de générer un peu (voire beaucoup) d’argent.
Reste à connaître le fonctionnement de l’intermédiaire, c’est-à-dire de Flattr lui-même. Ponctionnera-t-il une part du budget mensuel des internautes, ou trouvera-t-il un autre moyen d’existence ?
Ouvert depuis peu et pour l’instant en phase bêta, Flattr se base sur la volonté des internautes à rémunérer les créateurs, quels qu’ils soient, qu’ils rédigent un texte, créent de la musique, mettent en place un podcast, publient des photographies, etc.
Le concept est simple : vous allouez une somme de départ. Cinq euros par exemple. Ensuite, selon les sites et blogs où vous surferez dans le mois, vous pourrez cliquer sur un bouton Flattr présent à côté de l’œuvre. Si vous cliquez au cours de ce mois sur une seule œuvre, les cinq euros iront vers l’auteur. Si vous cliquez sur 5 liens Flattr différents, chacun recevra un euro. Etc.
Si l’idée peut plaire en théorie, de nombreux détails manquent encore. Basé sur le volontariat, et non sur l’obligation contrairement à la licence globale ou le mécénat global, Flattr devra envahir tous les sites proposant des œuvres, sinon son intérêt sera bien maigre.
Il n’empêche que si Flattr se propage sur tout le Web, cela pourrait permettre à tous les créateurs, qu’ils soient professionnels ou non, de générer un peu (voire beaucoup) d’argent.
Reste à connaître le fonctionnement de l’intermédiaire, c’est-à-dire de Flattr lui-même. Ponctionnera-t-il une part du budget mensuel des internautes, ou trouvera-t-il un autre moyen d’existence ?
Nil Sanyas
le 11 février 2010 à 15:33
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