Suite à l'annonce de la technologie Optimus par NVIDIA, Anandtech a publié un dossier plutôt complet sur cette technologie, revenant sur l'historique du « switchable graphics », selon le caméléon.
On apprend ainsi qu'Optimus est bel et bien pensé pour fonctionner de pair avec les nouveaux processeurs d'Intel intégrant une partie graphique, que ce soit sur la même puce (Atom Pineview) ou au sein du même packaging (Core i3/i5 Arrandale).
ION 2 (qui ne sera qu'une GeForce 210 accompagnant un Atom Pineview) devrait donc aussi permettre un tel fonctionnement, ce qui est plutôt une bonne nouvelle.
Les processeurs d'AMD, qui utilise sa propre technologie (équivalente, grosso modo, à celle utilisée par NVIDIA pour sa génération précédente) pour ses Mobility Radeon HD, ne semblent pas au programme.
Autre point INtéressant : contrairement à ce que laisse penser le site de NVIDIA qui évoque la technologie, le travail du caméléon semble avoir été relativement important.
Tout d'abord en terme d'intégration à ses GPU (les GeForce 200 et 300 sont concernées), mais aussi et surtout, en terme de développement logiciel.
En effet, si la partie matérielle des technologies « switchable graphics » est toujours une bonne partie du travail, les différents constructeurs nous ont toujours fait part de la nécessité d'avoir une partie logicielle parfaitement adaptée.
Ainsi, avec sa troisième génération, désormais connue sous le nom de code Optimus, NVIDIA a décidé de travailler sur le coût de la solution pour les intégrateurs, ainsi que sur la transparence de l'utilisation pour le client final.
En effet, si avec la première génération un reboot était nécessaire, ce n'était plus le cas avec les produits de la seconde génération (excepté les MacBook).
Néanmoins, quelques problèmes subsistaient tels que le temps de « switch » qui était toujours de 5 à 10 secondes, et le fait que certaines applications qui accédaient à la mémoire graphique étaient bloquantes.
Des points que NVIDIA a cherché à améliorer et qui sont, selon nos confrères définitivement réglés.
Malheureusement, comme l'on pouvait s'y attendre, le fonctionnement du système repose principalement sur la partie logicielle, et donc sur les pilotes. Il faudra donc voir ce que donnent les portables compatibles sous Linux et avec un vieil OS tel que Windows XP.
Ensuite, pour résoudre le problème du support ou non de telle ou telle application, NVIDIA a introduit un système de profils permettant de savoir si le GPU peut être utile ou pas à l'utilisateur, ou si ce dernier doit se contenter de la partie graphique intégrée.
La mise à jour de ces profils sera automatique et l'utilisateur pourra lui-même rajouter ses propres profils.
Comme nous le disions dans notre actualité précédente, Optimus est pour l'instant réservé à quelques portables Asus mais NVIDIA semble indiquer que de nombreux intégrateurs proposeront des modèles exploitant sa technologie.
Reste maintenant à attendre que ces produits arrivent sur le marché, que l'on puisse juger du bon fonctionnement, ou non, de cette technologie qui se veut pleine de promesses.
Vous trouverez la présentation officielle de la technologie Optimus à cette adresse.
On apprend ainsi qu'Optimus est bel et bien pensé pour fonctionner de pair avec les nouveaux processeurs d'Intel intégrant une partie graphique, que ce soit sur la même puce (Atom Pineview) ou au sein du même packaging (Core i3/i5 Arrandale).
ION 2 (qui ne sera qu'une GeForce 210 accompagnant un Atom Pineview) devrait donc aussi permettre un tel fonctionnement, ce qui est plutôt une bonne nouvelle.
Les processeurs d'AMD, qui utilise sa propre technologie (équivalente, grosso modo, à celle utilisée par NVIDIA pour sa génération précédente) pour ses Mobility Radeon HD, ne semblent pas au programme.
Autre point INtéressant : contrairement à ce que laisse penser le site de NVIDIA qui évoque la technologie, le travail du caméléon semble avoir été relativement important.
Tout d'abord en terme d'intégration à ses GPU (les GeForce 200 et 300 sont concernées), mais aussi et surtout, en terme de développement logiciel.
En effet, si la partie matérielle des technologies « switchable graphics » est toujours une bonne partie du travail, les différents constructeurs nous ont toujours fait part de la nécessité d'avoir une partie logicielle parfaitement adaptée.
Ainsi, avec sa troisième génération, désormais connue sous le nom de code Optimus, NVIDIA a décidé de travailler sur le coût de la solution pour les intégrateurs, ainsi que sur la transparence de l'utilisation pour le client final.
En effet, si avec la première génération un reboot était nécessaire, ce n'était plus le cas avec les produits de la seconde génération (excepté les MacBook).
Néanmoins, quelques problèmes subsistaient tels que le temps de « switch » qui était toujours de 5 à 10 secondes, et le fait que certaines applications qui accédaient à la mémoire graphique étaient bloquantes.
Des points que NVIDIA a cherché à améliorer et qui sont, selon nos confrères définitivement réglés.
Malheureusement, comme l'on pouvait s'y attendre, le fonctionnement du système repose principalement sur la partie logicielle, et donc sur les pilotes. Il faudra donc voir ce que donnent les portables compatibles sous Linux et avec un vieil OS tel que Windows XP.
Ensuite, pour résoudre le problème du support ou non de telle ou telle application, NVIDIA a introduit un système de profils permettant de savoir si le GPU peut être utile ou pas à l'utilisateur, ou si ce dernier doit se contenter de la partie graphique intégrée.
La mise à jour de ces profils sera automatique et l'utilisateur pourra lui-même rajouter ses propres profils.
Comme nous le disions dans notre actualité précédente, Optimus est pour l'instant réservé à quelques portables Asus mais NVIDIA semble indiquer que de nombreux intégrateurs proposeront des modèles exploitant sa technologie.
Reste maintenant à attendre que ces produits arrivent sur le marché, que l'on puisse juger du bon fonctionnement, ou non, de cette technologie qui se veut pleine de promesses.
Vous trouverez la présentation officielle de la technologie Optimus à cette adresse.
David Legrand
Journaliste, responsable des PCi Labs. Geek de l'extrême spécialisé dans l'analyse des produits high-tech, les réseaux sociaux et les trios d'écrans. Adepte du libre.
Le 9 février 2010 à 16:37
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lectures)
Il y a 14 commentaires
Pour le MacBook il faut simplement quitter la session utilisateur, pas rebooter. C'est en effet surement une limitation logiciel NVidia ou Apple, je ne sais pas.
Sinon ca à l'air très intéressant; et ca doit être un gros travail pour le dev du display driver interposer; comme un hyperviseur de carte graphique. Bizarre que le système d'exploitation ne gère déjà pas ca.
Sinon ca à l'air très intéressant; et ca doit être un gros travail pour le dev du display driver interposer; comme un hyperviseur de carte graphique. Bizarre que le système d'exploitation ne gère déjà pas ca.
David_L
Le mardi 9 février 2010 à 17:12:55
#2
Inscrit
le vendredi 13 septembre 02
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J'ai rajouté la vidéo de démo de NV
J'ai rajouté la vidéo de démo de NV
Sauf qu'elle démarre automatiquement, je sais pas si c'est une bonne idée.
perecastor
Le mardi 9 février 2010 à 17:20:16
#4
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le jeudi 30 septembre 04
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447
commentaires
Sauf qu'elle démarre automatiquement, je sais pas si c'est une bonne idée.
+1 Me suis fait grillé au taff car j avais pas baisser le son des HP ce midi....
Pour le MacBook il faut simplement quitter la session utilisateur, pas rebooter. C'est en effet surement une limitation logiciel NVidia ou Apple, je ne sais pas.
Limitation système je pense. Ca revient à redémarrer le Serveur X afin qu'il switch de driver de CG.
Techniquement, c'est quand même une grosse prouesse leur truc... car programmatiquement, c'est un chier bordel de transférer le contexte graphique à la volée entre 2 CG...
Par contre sous nux, j'me pose aussi des questions...
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