ICQ, dont on ne parle pratiquement plus en France, revient dans une nouvelle version 7. Le réseau et le client associé ont été complètement dépassés par d’autres logiciels et protocoles concurrents. En Europe par exemple, c’est MSN qui a pris la relève, tandis que d’autres, comme AIM et Yahoo Messenger sont très vivaces aux États-Unis. Qu’apporte donc cet ICQ 7 ?
Le plus gros changement est l’interface. Elle est neuve, mais donne une sérieuse impression de déjà-vu. Les développeurs n’ont pas choisi la carte de l’intégration au système, et on se retrouve donc avec une solution type Trillian Astra : une interface très riche en couleurs, la plupart vives, que l’on peut tout de même changer via une palette située en haut de la fenêtre principale. Nous avons toutefois choisi le marron pour ne pas nous brûler la rétine.
La fenêtre de conversation se révèle assez pénible finalement à cause des couleurs et surtout de la publicité qu’il est très difficile d’ignorer. Même Live Messenger de Microsoft n’affiche pas sa publicité de cette manière en se contentant d’une ligne de texte en base de la fenêtre. Par contre, les sons « mythiques » d’ICQ, notamment le « ho ho » lors de la réception d’un message, sont toujours présents et ont été améliorés pour l’occasion. On peut accéder à plusieurs petits jeux, et la VoIP est présente.
En dehors d’une intégration de Facebook que l’on voit apparaître de plus en plus sur ce type de logiciel, ICQ 7 ne propose rien qui lui permette de se démarquer de la concurrence, hormis quelques fonctionnalités qui ne seront clairement pas au goût de tout le monde. On notera ainsi des smileys animés qui plairont surtout aux plus jeunes, ainsi que des icônes censées représenter des termes, comme des noms, des verbes, etc. on peut presque littéralement écrire en rébus. Amusants au départ, ils peuvent rapidement se révéler agaçants.
Enfin, on regrettera qu’en plus de tout ceci, l’installation du logiciel souhaite par défaut faire d’ICQ le moteur de recherche par défaut et intégrer une barre d’outils au navigateur. À noter que des thèmes complets pourront bientôt être utilisés, mais cela aura bien du mal à compenser l’impression générale que tout a été calculé pour plaire aux jeunes adolescents.
La version finale peut être téléchargée depuis le site officiel.
Le plus gros changement est l’interface. Elle est neuve, mais donne une sérieuse impression de déjà-vu. Les développeurs n’ont pas choisi la carte de l’intégration au système, et on se retrouve donc avec une solution type Trillian Astra : une interface très riche en couleurs, la plupart vives, que l’on peut tout de même changer via une palette située en haut de la fenêtre principale. Nous avons toutefois choisi le marron pour ne pas nous brûler la rétine.
La fenêtre de conversation se révèle assez pénible finalement à cause des couleurs et surtout de la publicité qu’il est très difficile d’ignorer. Même Live Messenger de Microsoft n’affiche pas sa publicité de cette manière en se contentant d’une ligne de texte en base de la fenêtre. Par contre, les sons « mythiques » d’ICQ, notamment le « ho ho » lors de la réception d’un message, sont toujours présents et ont été améliorés pour l’occasion. On peut accéder à plusieurs petits jeux, et la VoIP est présente.

En dehors d’une intégration de Facebook que l’on voit apparaître de plus en plus sur ce type de logiciel, ICQ 7 ne propose rien qui lui permette de se démarquer de la concurrence, hormis quelques fonctionnalités qui ne seront clairement pas au goût de tout le monde. On notera ainsi des smileys animés qui plairont surtout aux plus jeunes, ainsi que des icônes censées représenter des termes, comme des noms, des verbes, etc. on peut presque littéralement écrire en rébus. Amusants au départ, ils peuvent rapidement se révéler agaçants.
Enfin, on regrettera qu’en plus de tout ceci, l’installation du logiciel souhaite par défaut faire d’ICQ le moteur de recherche par défaut et intégrer une barre d’outils au navigateur. À noter que des thèmes complets pourront bientôt être utilisés, mais cela aura bien du mal à compenser l’impression générale que tout a été calculé pour plaire aux jeunes adolescents.
La version finale peut être téléchargée depuis le site officiel.
Vincent Hermann
le 3 février 2010 à 17:20
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