Choux blanc pour cette class action qui entendait faire reconnaitre que les écouteurs de l’iPod peuvent entrainer des pertes auditives. Joseph Birdsong et Bruce Waggoner en avaient la conviction, mais pas la preuve. « Tout au plus, les demandeurs ont plaidé l’existence d’un risque potentiel de perte d'audition, non pour eux-mêmes, mais chez d'autres utilisateurs non identifiés de l’iPod », des affirmations qui n’auront pas eu grand poids dans le sort qu’ont réservé les juges à cette action collective.
Dans la plainte, les demandeurs faisaient référence à un niveau de sortie de 115 décibels., accentué par la forme des écouteurs et par l'autonomie du baladeur qui permet d'écouter de la musique pendant plus de 10 heures. Mais le tribunal d'appel fédéral de San Francisco a balayé tout cela d’un revers de manche : « Une telle affirmation suggère seulement que les consommateurs ont la possibilité d'utiliser l'iPod de manière risquée, mais pas que le produit soit dépourvu de certaines qualités » (propos rapportés par l’AFP). Le tribunal se sera finalement satisfait du message d'alerte accompagnant le baladeur selon lequel "des pertes auditives permanentes peuvent intervenir si les écouteurs sont utilisés à volume élevé"
Cette affaire est à comparer avec celle qui avait entaché l’iPod en France en 2002. Le baladeur d’Apple ne respectait alors pas les normes européennes qui limitent à 100 décibels la pression acoustique afin de protéger la santé des consommateurs. Il fut ainsi retiré des rayons en septembre pour subir une mise à jour adéquate en octobre.
Le code de la santé publique qui reprend cette norme, explique que « les baladeurs musicaux vendus sur le marché français ne peuvent excéder une puissance sonore maximale de sortie correspondant à une pression acoustique de 100 décibels S.P.L Ils doivent porter un message de caractère sanitaire précisant que, à pleine puissance, l'écoute prolongée du baladeur peut endommager l'oreille de l'utilisateur ». Sanction irrémédiable pour ceux qui ne respecteraient pas ce plafond : « les baladeurs musicaux qui ne sont pas conformes à ces dispositions ne peuvent être commercialisés en France ». La France n’a pas (encore) de class action mais évidemment, avec un tel texte d’ordre public, le consommateur n’a pas à rapporter de preuve d’un éventuel ou potentiel risque...
Dans la plainte, les demandeurs faisaient référence à un niveau de sortie de 115 décibels., accentué par la forme des écouteurs et par l'autonomie du baladeur qui permet d'écouter de la musique pendant plus de 10 heures. Mais le tribunal d'appel fédéral de San Francisco a balayé tout cela d’un revers de manche : « Une telle affirmation suggère seulement que les consommateurs ont la possibilité d'utiliser l'iPod de manière risquée, mais pas que le produit soit dépourvu de certaines qualités » (propos rapportés par l’AFP). Le tribunal se sera finalement satisfait du message d'alerte accompagnant le baladeur selon lequel "des pertes auditives permanentes peuvent intervenir si les écouteurs sont utilisés à volume élevé"
Cette affaire est à comparer avec celle qui avait entaché l’iPod en France en 2002. Le baladeur d’Apple ne respectait alors pas les normes européennes qui limitent à 100 décibels la pression acoustique afin de protéger la santé des consommateurs. Il fut ainsi retiré des rayons en septembre pour subir une mise à jour adéquate en octobre.
Le code de la santé publique qui reprend cette norme, explique que « les baladeurs musicaux vendus sur le marché français ne peuvent excéder une puissance sonore maximale de sortie correspondant à une pression acoustique de 100 décibels S.P.L Ils doivent porter un message de caractère sanitaire précisant que, à pleine puissance, l'écoute prolongée du baladeur peut endommager l'oreille de l'utilisateur ». Sanction irrémédiable pour ceux qui ne respecteraient pas ce plafond : « les baladeurs musicaux qui ne sont pas conformes à ces dispositions ne peuvent être commercialisés en France ». La France n’a pas (encore) de class action mais évidemment, avec un tel texte d’ordre public, le consommateur n’a pas à rapporter de preuve d’un éventuel ou potentiel risque...
Le 31 décembre 2009 à 11:47
(24 098
lectures)
Il y a 59 commentaires
mephisto66
Le jeudi 31 décembre 2009 à 11:49:09
#1
Inscrit
le mercredi 8 octobre 08
-
153
commentaires
Hein ?
Amethyste
Le jeudi 31 décembre 2009 à 11:51:20
#2
Inscrit
le mardi 20 novembre 07
-
4187
commentaires
Conclusion ?
L'ipod est équivalent à la masturbation (mais plus cher)
L'ipod est équivalent à la masturbation (mais plus cher)
2show7
Le jeudi 31 décembre 2009 à 11:57:16
#4
Inscrit
le vendredi 24 juillet 09
-
7343
commentaires
L'iPodocus, encore un truc préhistorique !
AvZvAvZvAvZv
Le jeudi 31 décembre 2009 à 11:57:54
#5
Inscrit
le mardi 31 mars 09
-
2084
commentaires
« Une telle affirmation suggère seulement que les consommateurs ont la possibilité d'utiliser l'iPod de manière risquée, mais pas que le produit soit dépourvu de certaines qualités
...et pour le p2p c'est pareil ou pas?
Il n'est plus possible de commenter cette actualité
Vous devez être connecté ou vous inscrire en haut pour pouvoir participer aux commentaires.










