Depuis le lancement de l’iPhone, les mises à jour du téléphone alimentent une version moderne du jeu du chat et de la souris. Dans le rôle du chat, Apple, qui poursuit les souris, autrement dit les utilisateurs qui débloquent et « jailbreakent » leur téléphone. En octobre 2007, une plainte fut déposée contre Apple et AT&T, les deux sociétés étant accusées d’avoir violé les lois antitrust américaines. Deux ans plus tard, Apple fait toujours de la résistance.
Au centre de toutes les attentions, la version 1.1.1 du système d’exploitation de l’iPhone, sortie en septembre en 2007 et qui a provoqué l’ire des utilisateurs. Tout du moins, ceux qui avaient débloqué leur iPhone en faisant sauter les verrous logiciels qui empêchaient l’installation de logiciels tiers en provenance d’autres sources que l’App Store officiel. Cette mise à jour 1.1.1, comme d’autres par la suite, transformaient littéralement les iPhone jailbreakés en briques : des pavés inertes, bloqués et dont les données personnelles avaient disparu.
Et pourtant, Apple avait prévenu. Mais entre le fait de prévenir d’un côté et envoyer le message assez loin pour être entendu de tous, il y avait une nette différence. De plus, Apple disait simplement vouloir réagir, mais le contenu de la menace restait flou. La solution retenue étant finalement radicale, les plaignants ont demandé que le code source soit révélé, et plus particulièrement :
Durant l’été de cette année, les plaignants et les avocats d’Apple se sont vus plusieurs fois afin qu’un accord soit trouvé. À la fin de l’été, Apple était finalement d’accord pour révéler ce fameux code source. Seulement voilà, la société est visiblement revenue sur sa position. Depuis le 23 septembre, un tournant a été amorcé, les avocats de la firme se montrent visiblement réticents à dévoiler ces données pour finalement aboutir au refus de diffuser la partie concernant la mise à jour du système lui-même. Selon Apple, l'explication tiendrait à l’accord obligatoire d’Infineon qui a conçu la puce qui gère la bande de base du téléphone.
Les plaignants ont jusqu’au 8 janvier pour indiquer s’ils donnent à l’affaire un statut de class action (action groupée en justice).
Au centre de toutes les attentions, la version 1.1.1 du système d’exploitation de l’iPhone, sortie en septembre en 2007 et qui a provoqué l’ire des utilisateurs. Tout du moins, ceux qui avaient débloqué leur iPhone en faisant sauter les verrous logiciels qui empêchaient l’installation de logiciels tiers en provenance d’autres sources que l’App Store officiel. Cette mise à jour 1.1.1, comme d’autres par la suite, transformaient littéralement les iPhone jailbreakés en briques : des pavés inertes, bloqués et dont les données personnelles avaient disparu.
Et pourtant, Apple avait prévenu. Mais entre le fait de prévenir d’un côté et envoyer le message assez loin pour être entendu de tous, il y avait une nette différence. De plus, Apple disait simplement vouloir réagir, mais le contenu de la menace restait flou. La solution retenue étant finalement radicale, les plaignants ont demandé que le code source soit révélé, et plus particulièrement :
- Le kernel
- Le système de base (Core OS)
- La couche de base des services (Core Services)
- Purple Restore, qui sert à mettre à jour le système d’exploitation
- BBUpdater, qui sert à mettre à jour la puce qui gère la bande de base du téléphone
Durant l’été de cette année, les plaignants et les avocats d’Apple se sont vus plusieurs fois afin qu’un accord soit trouvé. À la fin de l’été, Apple était finalement d’accord pour révéler ce fameux code source. Seulement voilà, la société est visiblement revenue sur sa position. Depuis le 23 septembre, un tournant a été amorcé, les avocats de la firme se montrent visiblement réticents à dévoiler ces données pour finalement aboutir au refus de diffuser la partie concernant la mise à jour du système lui-même. Selon Apple, l'explication tiendrait à l’accord obligatoire d’Infineon qui a conçu la puce qui gère la bande de base du téléphone.
Les plaignants ont jusqu’au 8 janvier pour indiquer s’ils donnent à l’affaire un statut de class action (action groupée en justice).
Source :
Computer World
Vincent Hermann
le 23 novembre 2009 à 09:31
(28 259
lectures)
Actualités et brèves relatives
- 30 / 07 / 2009 : Apple met en garde des risques si le jailbreak était légalisé
- 09 / 03 / 2009 : Cydia : bientôt un véritable AppStore illégal sur iPhone (Màj)
- 19 / 02 / 2009 : iPhone : Mozilla, Skype et l'EFF pour le JailBreak légal
- 10 / 04 / 2008 : iPhone 2.0 : il y a bien des références à une puce 3G Infineon
- 28 / 02 / 2008 : SDK de l'iPhone : la presse invitée à un évènement le 6 mars
- 19 / 02 / 2008 : iPhone : une indiscrétion qui n'a pas payé (MAJ)
- 09 / 11 / 2007 : JailBreak : Apple rebloque l’iPhone avec sa mise à jour 1.1.2
- 10 / 10 / 2007 : Une plainte pour monopole contre l'iPhone aux Etats-Unis





