« La meilleure défense, c'est l'attaque: Mitterrand en appelle aux internautes dont il veut couper le Net » voilà le petit commentaire cinglant (de Madly_Mad) qu’on trouve sur Twitter pour pointer ce communiqué publié sur le site du ministère de la Culture.
« Dans son clip « J’ai 40 meufs », le rappeur Morsay tient des propos intolérables, notamment à l’encontre des forces de sécurité de notre pays » tape du poing Frédéric Mitterrand, qui oublie rapidement que ce clip s’en prend aussi aux femmes, aux homosexuels... « La liberté d’expression ne doit pas être le prétexte à des dérives incitant à la haine ou à la violence » juge-t-il à la manière du juge constitutionnel (la coupure d’accès ne doit pas être le prétexte à une atteinte à la liberté d’expression). Le ministre de la Culture « en appelle donc au sens des responsabilités des dirigeants de radios, de chaînes de télévision et de sites Internet », mais pas seulement : « j’en appelle également aux internautes, pour qu’ils ne cautionnent ni n’encouragent de tels excès ».
Enfonçant des portes ouvertes, la Rue de Valois le crie haut et fort : « les médias et Internet doivent être des espaces civilisés d’échange et de partage. Pour le reste, si les bornes de la légalité ont été franchies, c’est à la justice qu’il appartient de décider des mesures appropriées ». Justement si c’est à la justice de se saisir du dossier, pourquoi brûler les étapes un peu comme pour Hadopi ?
« Dans son clip « J’ai 40 meufs », le rappeur Morsay tient des propos intolérables, notamment à l’encontre des forces de sécurité de notre pays » tape du poing Frédéric Mitterrand, qui oublie rapidement que ce clip s’en prend aussi aux femmes, aux homosexuels... « La liberté d’expression ne doit pas être le prétexte à des dérives incitant à la haine ou à la violence » juge-t-il à la manière du juge constitutionnel (la coupure d’accès ne doit pas être le prétexte à une atteinte à la liberté d’expression). Le ministre de la Culture « en appelle donc au sens des responsabilités des dirigeants de radios, de chaînes de télévision et de sites Internet », mais pas seulement : « j’en appelle également aux internautes, pour qu’ils ne cautionnent ni n’encouragent de tels excès ».
Enfonçant des portes ouvertes, la Rue de Valois le crie haut et fort : « les médias et Internet doivent être des espaces civilisés d’échange et de partage. Pour le reste, si les bornes de la légalité ont été franchies, c’est à la justice qu’il appartient de décider des mesures appropriées ». Justement si c’est à la justice de se saisir du dossier, pourquoi brûler les étapes un peu comme pour Hadopi ?
Marc Rees
le 20 octobre 2009 à 08:54
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