Selon une étude de l’IFPI, près de 40% des Suédois âgés entre 15 et 74 ans se livreraient à des échanges illicites chaque jour. Dans la patrie de The Pirate Bay et celle qui a vu naitre le parti pirate, reconnait TorrentFreak, il est difficile d’ignorer les capacités des réseaux, surtout dans un pays de 9,2 millions d’habitants.
Ces 40 % représentent pas loin de 2,8 millions de personnes. Si ce chiffre est nettement plus élevé que les précédentes enquêtes dans le pays, précise Di.se, c’est simplement en raison de la méthode de collecte : les sondages par téléphone, méthode classique, ne permettaient pas d’atteindre les jeunes. Cette fois, l’enquête de l’IFPI a été réalisée sur un site web, via un simple formulaire...
Mais le chiffre devrait normalement être encore plus élevé si l’on tenait compte des habitudes des moins de 15 ans pour qui le partage est un mode de vie.
Les chiffres et la solidité de leur récolte en matière d'échange illicite sont toujours un art sensible : les mauvaises langues estiment souvent que l’industrie a besoin de faire du catastrophisme pour faciliter l’adoption de mesures proactives (disposition légale, opération coup de poing, etc.). A l’extrême, on pourrait aussi dire que toutes les formes d’échanges hors marchands sur les réseaux sont tellement entrées dans les mœurs que les mesures destinées à les détruire sont bien vaines... En témoigne encore le succès du streaming, selon une récente étude publiée outre-Atlantique..
Ces 40 % représentent pas loin de 2,8 millions de personnes. Si ce chiffre est nettement plus élevé que les précédentes enquêtes dans le pays, précise Di.se, c’est simplement en raison de la méthode de collecte : les sondages par téléphone, méthode classique, ne permettaient pas d’atteindre les jeunes. Cette fois, l’enquête de l’IFPI a été réalisée sur un site web, via un simple formulaire...
Mais le chiffre devrait normalement être encore plus élevé si l’on tenait compte des habitudes des moins de 15 ans pour qui le partage est un mode de vie.
Les chiffres et la solidité de leur récolte en matière d'échange illicite sont toujours un art sensible : les mauvaises langues estiment souvent que l’industrie a besoin de faire du catastrophisme pour faciliter l’adoption de mesures proactives (disposition légale, opération coup de poing, etc.). A l’extrême, on pourrait aussi dire que toutes les formes d’échanges hors marchands sur les réseaux sont tellement entrées dans les mœurs que les mesures destinées à les détruire sont bien vaines... En témoigne encore le succès du streaming, selon une récente étude publiée outre-Atlantique..
Marc Rees
le 14 octobre 2009 à 00:02
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