Si la fibre optique devrait tôt ou tard prendre son envol dans les grandes villes françaises, la question des petites et moyennes villes se pose. Et ne parlons pas des villages, dont certains ont déjà du mal à obtenir de l'ADSL, ou un réseau ADSL supérieur à 2 ou 4 Mbps en débit descendant.
Le président Nicolas Sarkozy, afin d'accélérer les choses, aurait ainsi invité les quatre grands FAI du pays, à savoir Orange, Free, SFR et Numericable. Reçus il y a une dizaine de jours par Xavier Muscat, le secrétaire général adjoint de l'Élysée, les FAI français avaient deux semaines pour rendre leur conclusion sur le sujet épineux de la fibre dans les campagnes, révèle Le Figaro.
Les zones à forte densité, économiquement viables pour un seul opérateur, voire même pour plusieurs opérateurs, représentent 148 communes, soit 5,16 millions de foyers, soit près de 20 % des foyers français. Sachant que 3 millions de foyers sont situés dans un immeuble composé de plus de 12 logements. Voir notre article, ARCEP : le multifibre dans les zones très denses, Free satisfait.
Mais quid des autres foyers français ? L'ARCEP, en juin dernier, expliquait qu'elle s'accorderait une seconde phase de travaux afin de préciser les modalités du déploiement de la fibre dans ces zones à faible densité.
Si les zones blanches difficiles d'accès devraient être gérées par les collectivités locales et l'État, ce ne sera pas le cas des zones intermédiaires (ou zones grises), c'est-à-dire celles qui ne font pas parties des 148 grandes villes, et qui ne sont pas non plus des villages perdus en pleine montagne. En somme, des millions de foyers français sont concernés.
Selon Le Figaro, Augustin de Romanet, le directeur général de la Caisse des dépôts (CDC), expliquait récemment que « comme toute classe moyenne, cette zone est trop riche pour être aidée, trop pauvre pour y arriver seule ». 20 milliards d'euros devront ainsi être investis pour fibrer cette fameuse zone intermédiaire.
Or aucun FAI actuel ne peut investir une telle somme seul. L'idée d'une union entre tous les Fournisseurs d'Accès à Internet français a donc germé. Seul problème, les FAI sont à l'heure actuelle loin d'avoir trouvé un accord sur ce sujet.
Reste à connaître le contenu des copies qui seront remises sous peu à l'Élysée...
Le président Nicolas Sarkozy, afin d'accélérer les choses, aurait ainsi invité les quatre grands FAI du pays, à savoir Orange, Free, SFR et Numericable. Reçus il y a une dizaine de jours par Xavier Muscat, le secrétaire général adjoint de l'Élysée, les FAI français avaient deux semaines pour rendre leur conclusion sur le sujet épineux de la fibre dans les campagnes, révèle Le Figaro.Les zones à forte densité, économiquement viables pour un seul opérateur, voire même pour plusieurs opérateurs, représentent 148 communes, soit 5,16 millions de foyers, soit près de 20 % des foyers français. Sachant que 3 millions de foyers sont situés dans un immeuble composé de plus de 12 logements. Voir notre article, ARCEP : le multifibre dans les zones très denses, Free satisfait.
Mais quid des autres foyers français ? L'ARCEP, en juin dernier, expliquait qu'elle s'accorderait une seconde phase de travaux afin de préciser les modalités du déploiement de la fibre dans ces zones à faible densité.
Si les zones blanches difficiles d'accès devraient être gérées par les collectivités locales et l'État, ce ne sera pas le cas des zones intermédiaires (ou zones grises), c'est-à-dire celles qui ne font pas parties des 148 grandes villes, et qui ne sont pas non plus des villages perdus en pleine montagne. En somme, des millions de foyers français sont concernés.
Selon Le Figaro, Augustin de Romanet, le directeur général de la Caisse des dépôts (CDC), expliquait récemment que « comme toute classe moyenne, cette zone est trop riche pour être aidée, trop pauvre pour y arriver seule ». 20 milliards d'euros devront ainsi être investis pour fibrer cette fameuse zone intermédiaire.
Or aucun FAI actuel ne peut investir une telle somme seul. L'idée d'une union entre tous les Fournisseurs d'Accès à Internet français a donc germé. Seul problème, les FAI sont à l'heure actuelle loin d'avoir trouvé un accord sur ce sujet.
Reste à connaître le contenu des copies qui seront remises sous peu à l'Élysée...
Source :
Le Figaro
Nil Sanyas
Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD, aime les interviews insolites et les tablettes tactiles. Présent sur Twitter et Google+.
Le 21 septembre 2009 à 11:14
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Il y a 180 commentaires
whitevador
Le lundi 21 septembre 2009 à 11:16:22
#1
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paroles, paroles .......
yeti62
Le lundi 21 septembre 2009 à 11:17:06
#2
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Après l'entente sur la téléphonie mobile, l'entente sur la fibre...
Bon, je vais pas jouer les trolls, on va attendre de voir ce que ça donne. Si c'est "juste" une mutualisation des équipements et que les offres sont acceptables, ça pourra être pas mal.
MAis quand on voit le bouffage en règle entre FAI (4 jours sans ligne téléphonique grâce à un changement de FAI...
), ça risque de finir en eau de boudin!
Bon, je vais pas jouer les trolls, on va attendre de voir ce que ça donne. Si c'est "juste" une mutualisation des équipements et que les offres sont acceptables, ça pourra être pas mal.
MAis quand on voit le bouffage en règle entre FAI (4 jours sans ligne téléphonique grâce à un changement de FAI...
), ça risque de finir en eau de boudin!
huskie
Le lundi 21 septembre 2009 à 11:21:37
#3
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le mercredi 20 avril 05
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Or aucun FAI actuel ne peut investir une telle somme seul.
A voir.
Si le réseau fibre remplace le réseau cuivre, les économies de maintenance peuvent être substantielles.
Possible d'avoir la liste des 148 villes ?
Moi je suis à 5 km de bordeaux et j'ai toujours pas la fibre, alors les campagnes ça sera pas avant bien longtemps lol
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