Si les médias généralistes font aujourd'hui beaucoup de bruit pour rien concernant la grippe A (H1N1), le gouvernement et l'INVS, l'Institut National de Veille Sanitaire, n'en restent pas moins prudents. La possibilité que la pandémie s'accélère et touche la France en automne prochain est ainsi prise très au sérieux.
Selon un récent rapport du ministère du Travail publié le mois dernier, les conséquences sur les entreprises et donc l'économie risquent d'être élevées si rien n'est fait. En effet, si "seulement" entre 2,5 et 7,5 % de la population totale pourrait être touchée durant les trois pires semaines de la pandémie, « le pourcentage total d'absents sur les lieux de travail pourrait être sensiblement accru par les réactions de peur, la nécessité de s'occuper des malades ou des contraintes de garde d'enfants ».
Finalement, le taux moyen d'absentéisme pourrait être de 25 % pendant la pandémie (entre deux et trois mois). Ce taux pourrait grimper à 40 % pendant les deux semaines de pointe. Les raisons sont nombreuses : problèmes de transport, inquiétude poussant à être casanier, etc. En somme, l'économie pourrait être paralysée pendant quelques semaines.
Les entreprises sont ainsi fortement incitées à prévoir dès maintenant des PCA, des Plans de Continuité de l'Activité. Parmi les différentes solutions des PCA, on retiendra bien évidemment le télétravail.
Le rapport précise les modalités du télétravail, pour un temps si limité (quelques semaines). Tout d'abord, l'accord écrit du salarié est indispensable. Les droits du télétravailleur sont les suivants :
Selon un récent rapport du ministère du Travail publié le mois dernier, les conséquences sur les entreprises et donc l'économie risquent d'être élevées si rien n'est fait. En effet, si "seulement" entre 2,5 et 7,5 % de la population totale pourrait être touchée durant les trois pires semaines de la pandémie, « le pourcentage total d'absents sur les lieux de travail pourrait être sensiblement accru par les réactions de peur, la nécessité de s'occuper des malades ou des contraintes de garde d'enfants ».Finalement, le taux moyen d'absentéisme pourrait être de 25 % pendant la pandémie (entre deux et trois mois). Ce taux pourrait grimper à 40 % pendant les deux semaines de pointe. Les raisons sont nombreuses : problèmes de transport, inquiétude poussant à être casanier, etc. En somme, l'économie pourrait être paralysée pendant quelques semaines.
Les entreprises sont ainsi fortement incitées à prévoir dès maintenant des PCA, des Plans de Continuité de l'Activité. Parmi les différentes solutions des PCA, on retiendra bien évidemment le télétravail.
Le rapport précise les modalités du télétravail, pour un temps si limité (quelques semaines). Tout d'abord, l'accord écrit du salarié est indispensable. Les droits du télétravailleur sont les suivants :
- jouit des services collectifs et des prestations sociales de l'enteprise ;
- l'employeur ne peut pénétrer dans le domicile privé sans l'accord du télétravailleur, ni imposer l'accueil de clients ;
- aucun contrôle ne peut s'effectuer à l'insu du salarié ;
- la protection des données traitées par le télétravailleur incombe à l'employeur ;
- le règlement intérieur peut fixer des limites à l'utilisation du matériel et les sanctions encourues.
Source :
Gouvernement
Nil Sanyas
Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD, aime les interviews insolites et les tablettes tactiles. Présent sur Twitter et Google+.
Le 10 août 2009 à 15:45
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Il y a 213 commentaires
Je vais chopper la grippe cet hiver je sens...
On est déjà en pandémie depuis un sacré bout de temps hein...
Owi le teletravail, comme ca je pourra pionce devant mon pc sans me faire griller par tout l'open space
Dans ma boite c'est déjà prévu
J'ai VPN et tout pour me connecter chez les clients
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Owi le teletravail, comme ca je pourra pionce devant mon pc sans me faire griller par tout l'open space
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