L'institut allemand de recherche Fraunhofer montre un nouveau type de batteries annoncées « révolutionnaires » dans le secteur.
Ces batteries font moins d'un millimètre d'épaisseur, elles pèsent moins d'un gramme, et peuvent être produites par un simple procédé d'impression. Ceci permettrait ainsi de fabriquer des périphériques très fins dotés d'une autonomie énergétique, avec un coût de production peu élevé puisque le procédé de fabrication de ces batteries est réalisable massivement avec peu de moyens.
La recherche en question, dirigée par le professeur Reinhard Baumann, a permis d'obtenir ces batteries sans mercure, avec la capacité de fournir une tension de 1,5 V. Un cumul de ces batteries pourrait très bien offrir du 3 V, 4,5 ou 6 V, selon les besoins. L'anode est en zinc et la cathode en manganèse, et c'est là qu'intervient la limitation de cette technologie : l'anode et la cathode se désagrègent relativement rapidement lorsqu'elles entrent en réaction, et le système ne pourra donc être utilisé qu'avec des produits ayant une courte durée de vie.
La production est en revanche plutôt simple, par un procédé d'impression « silk-screen », similaire à celui utilisé pour l'impression sur des t-shirts en coton. Fraunhofer explique qu'une production massive et fonctionnelle pourrait commencer dès la fin de l'année.
Ces batteries font moins d'un millimètre d'épaisseur, elles pèsent moins d'un gramme, et peuvent être produites par un simple procédé d'impression. Ceci permettrait ainsi de fabriquer des périphériques très fins dotés d'une autonomie énergétique, avec un coût de production peu élevé puisque le procédé de fabrication de ces batteries est réalisable massivement avec peu de moyens.
La recherche en question, dirigée par le professeur Reinhard Baumann, a permis d'obtenir ces batteries sans mercure, avec la capacité de fournir une tension de 1,5 V. Un cumul de ces batteries pourrait très bien offrir du 3 V, 4,5 ou 6 V, selon les besoins. L'anode est en zinc et la cathode en manganèse, et c'est là qu'intervient la limitation de cette technologie : l'anode et la cathode se désagrègent relativement rapidement lorsqu'elles entrent en réaction, et le système ne pourra donc être utilisé qu'avec des produits ayant une courte durée de vie.
La production est en revanche plutôt simple, par un procédé d'impression « silk-screen », similaire à celui utilisé pour l'impression sur des t-shirts en coton. Fraunhofer explique qu'une production massive et fonctionnelle pourrait commencer dès la fin de l'année.
Bruno Cormier,
Le 1 juillet 2009 à 16:22
(22 409
lectures)
Il y a 74 commentaires
fabriquées par impression
Sur du papier ? ça va pas prendre feu ?
on en a revé, sony l'a fait
bilbo_248
Le mercredi 1 juillet 2009 à 16:26:10
#3
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le dimanche 2 novembre 08
-
72
commentaires
C'est pas du tout écolo ce truc :o
Dcaptoux
Le mercredi 1 juillet 2009 à 16:26:46
#4
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le jeudi 12 janvier 06
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4760
commentaires
l'anode et la cathode se désagrègent relativement rapidement lorsqu'elles entrent en réaction, et le système ne pourra donc être utilisé qu'avec des produits ayant une courte durée de vie.
Des batteries jetables quoi. Quid de l'impacte écologique de la production au recyclage?
Schpountz42
Le mercredi 1 juillet 2009 à 16:27:29
#5
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le jeudi 26 février 09
-
2579
commentaires
C'est pas du tout écolo ce truc :o
Si ca dure pas longtemps, en effet. Faudrait pas que ca encourage à produire des trucs jetables à tout va.
Mais sinon techniquement c'est intéressant.
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