Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a indiqué dans un point presse cet après-midi que c’est Michèle Alliot-Marie qui avait présenté ce matin le dossier Hadopi 2 en Conseil des ministres. Le dossier a donc été pris en main en tout cas ce jour, par la nouvelle ministre de la Justice, et non Frédéric Mitterrand.
Le texte se nomme d’ailleurs « projet de loi relative à la protection pénale de la propriété intellectuelle littéraire et artistique sur Internet », il a une connotation répressive plus appuyée.
« Avec ce projet de loi le gouvernement prend acte de la décision de Conseil constitutionnel du 10 juin dernier, a commenté Luc Chatel. Ce projet complète le texte Hadopi par un dispositif pénal, dissuasif, adapté, de manière à sanctionner les auteurs de téléchargement illicites. L’objectif c’est de simplifier le traitement judiciaire de ces affaires. Ce projet présente deux axes : le premier consiste à permettre à la justice de recourir à des procédures simplifiées. Et le deuxième est de prévoir des sanctions pénales adaptées à ce type de téléchargements illégaux. Ce projet de loi, Michel Alliot-Marie a tenu à le dire, réaffirme la volonté du gouvernement de lutter contre le pillage des œuvres sur Internet et défend l’avenir de notre Culture » (voir notre actualité).
Frédéric Mitterrand a lui fait preuve d’une extrême prudence, refusant de commenter quoi que ce soit sur ce dossier, ce matin. « Les membres du gouvernement doivent jouer collectifs » a aussi précisé Luc Chatel.
Le texte se nomme d’ailleurs « projet de loi relative à la protection pénale de la propriété intellectuelle littéraire et artistique sur Internet », il a une connotation répressive plus appuyée.

« Avec ce projet de loi le gouvernement prend acte de la décision de Conseil constitutionnel du 10 juin dernier, a commenté Luc Chatel. Ce projet complète le texte Hadopi par un dispositif pénal, dissuasif, adapté, de manière à sanctionner les auteurs de téléchargement illicites. L’objectif c’est de simplifier le traitement judiciaire de ces affaires. Ce projet présente deux axes : le premier consiste à permettre à la justice de recourir à des procédures simplifiées. Et le deuxième est de prévoir des sanctions pénales adaptées à ce type de téléchargements illégaux. Ce projet de loi, Michel Alliot-Marie a tenu à le dire, réaffirme la volonté du gouvernement de lutter contre le pillage des œuvres sur Internet et défend l’avenir de notre Culture » (voir notre actualité).
Frédéric Mitterrand a lui fait preuve d’une extrême prudence, refusant de commenter quoi que ce soit sur ce dossier, ce matin. « Les membres du gouvernement doivent jouer collectifs » a aussi précisé Luc Chatel.
Le 24 juin 2009 à 15:46
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Il y a 145 commentaires
TBirdTheYuri
Le mercredi 24 juin 2009 à 15:48:39
#1
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le samedi 23 juin 07
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8235
commentaires
Répression, Punition... les deux mots favoris du gouvernement
Amethyste
Le mercredi 24 juin 2009 à 15:48:51
#2
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le mardi 20 novembre 07
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commentaires
Bon, il va falloir que les 5 gus dans le garage se remettent aux boulots....
Frédéric Mitterrand a lui fait preuve d’une extrême prudence, refusant de commenter quoi que ce soit sur ce dossier, ce matin.
Quelque chose me dit que le monsieur ne veut pas se trouver les deux pieds dans le bac de béton HADOPI qui risque de lui pourrir son ministère.
Edité par bavarois le mercredi 24 juin 2009 à 15:50
Comme ça c'est MAM qui conduit le projet de censure et de répression sur le net (elle fait Hadopi2 et Loppsi).
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