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Fin du label pour les jeux vidéo comportant des sévices sexuels

Et torturer Pikachu, ça compte ?

porno sexeLes jeux vidéo, violents ou à caractère sexuel inquiètent les parents qui voient leurs enfants passer des heures hébétés devant leur écran. Pour rassurer les consommateurs japonais, l'industrie a décidé qu'elle allait renforcer sa politique de contrôle sur les jeux qui montrent des scènes sexuelles.

En effet, la dernière sortie d'un jeu simulant des viols - plus on viole, plus on gagne de points - et qui incitait le joueur à faire avorter sa victime pour cumuler plus de points encore, a fait scandale aux États-Unis. RapeLay fut alors pointé du doigt auprès de l'Organisation pour l'éthique des logiciels informatiques, qui est en charge des vérifications sur les jeux.

Moralité, l'Oeli annonce qu'elle ne permettra plus que son label soit apposé sur des jaquettes dont les jeux présentent des scènes de torture sexuelle, et diffusera sous peu un manuel à destination des professionnels pour signaler exactement les jeux qui seront sanctionnés.

Bien évidemment, l'Oeli n'est pas non plus un organisme d'État et ses recommandations ne valent que pour leur bonne foi, mais redoutant de voir leurs produits devenus non recommandables, les éditeurs feront plus attention à obtenir le fameux label, rapporte l'AFP.

RapeLay a ainsi été retiré des stocks de chez Amazon dès février, et si l'on peut encore le trouver au Japon, il ne disposera bientôt plus du certificat accordé par Oeli. En outre, la loi japonaise interdit la distribution de photos et/ou vidéos qui mettent en scènes des mineurs, mais pas leur détention.
le 5 juin 2009 à 12:19 (31 621 lectures)