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KOffice : la version 2.0 finale est enfin disponible

Comme KDE 4.0 : une première brique

koffice Attendue depuis longtemps, la version 2.0 de la suite bureautique KOffice est disponible depuis hier soir. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les développeurs ne recommandent pas forcément son installation, pour la simple raison que cette mouture 2.0 est à considérer de la même manière que KDE 4.0 : un premier bloc destiné à être amélioré.

Et pour cause : KOffice 2.0 peut être considéré pratiquement comme un produit entièrement neuf tant son code a été retravaillé. Toute la base a changé et les défis étaient nombreux puisqu’il fallait adapter toute la suite à KDE 4 et donc à Qt4. La version 2.0 est, selon ses créateurs, « une première préversion de ce que nous avons accompli. Cette version est surtout destinée aux développeurs, aux testeurs et aux utilisateurs de la première heure. Mais elle n’est pas destinée aux utilisateurs finaux, et nous ne la recommandons pas pour inclusion dans les distributions Linux comme suite par défaut. »

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Toutes les fonctionnalités ne sont pas encore là

Pour le moment, KOffice 2.0 ne contient pas toutes les fonctionnalités qui étaient présentes dans la version 1.6. tout ce qui manque sera ajouté dans les moutures 2.1 et 2.2, ce qui inclut également certaines applications manquantes. Actuellement, la nouvelle suite comprend les éléments suivants :
  • KWord, le traitement de texte
  • KSpread, le tableur
  • KPresenter, le logiciel de présentation
  • KPlato, pour la gestion de projets
  • Karbon et Krita, deux logiciels de dessin
Il manque notamment Kexi, le client de bases de données ainsi que le module de gestion des formules mathématiques, mais ces deux éléments arriveront dès la version 2.1.

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Intégration des applications et indépendance de la plateforme

Que peut-on attendre de vraiment nouveau dans KOffice 2.0 ? Premièrement, un haut degré d’intégration qui n’existait pas auparavant dans la suite. Toutes les formes de données que l’on peut manipuler sont pratiquement utilisables dans les applications de la suite : des images dans KWord, du dessin vectoriel dans Krita ou des graphiques dans Karbon. Il ne s’agit pas d’un simple affichage, puisque des outils adaptés accompagnent les données selon le contexte.

L’interface, bien que basique pour le moment, a été unifiée et largement améliorée pour l’utilisation sur les écrans larges (16/10e). chaque application se présente sous la forme d’un espace de travail équipé d’une barre d’outils. Ces derniers peuvent se détacher pour composer des palettes indépendantes et peuvent ensuite être rangés à nouveau dans la barre.

Autre nouveauté majeure : le travail de conversion du code vers Qt4 a abouti à une indépendance de la plateforme. Concrètement, on peut utiliser KOffice 2.0 sur Linux, avec les environnements KDE et GNOME, mais également sur Windows et Mac OS X. la compatibilité avec Solaris ne devrait plus tarder, et des moutures pour d’autres Unix arriveront par la suite. Voici par exemple l’apparence de Krita sous Mac OS X :

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Enfin, s’il est encore une fois utile de le rappeler, KOffice utilise le format OpenDocument par défaut mais peut lire également les documents venant de la suite Office de Microsoft.

Pour le téléchargement, il faut se rendre sur cette page. À noter que l'installation sur Windows et Mac OS X nécessite préalablement celle de KDE 4.
Source : KOffice
le 29 mai 2009 à 16:28 (25 312 lectures)