Une bande de cyberespions a repéré une brèche dans les murailles numériques du Pentagone et particulièrement un programme d'armement, un projet assez coûteux, puisqu'estimé à une valeur de 300 milliards de dollars, le Joint Strike Fighter.
Le Wall Street Journal, qui dévoile l'affaire, explique que les pirates ont probablement siphonné des...
Une bande de cyberespions a repéré une brèche dans les murailles numériques du Pentagone et particulièrement un programme d'armement, un projet assez coûteux, puisqu'estimé à une valeur de 300 milliards de dollars, le Joint Strike Fighter.
Le Wall Street Journal, qui dévoile l'affaire, explique que les pirates ont probablement siphonné des données tout à fait confidentielles, portant sur la conception et le design de systèmes électroniques. Cependant, nombre de ces données ne sont pas accessibles, les ordinateurs qui les contiennent n'étant pas connectés à Internet.
Citant plusieurs sources proches du dossier, le WSJ explique que les intrus se sont tout simplement servis de plusieurs failles de sécurité dans les réseaux de divers acteurs et entreprises impliqués dans la construction d'un avion de chasse. Les sociétés se sont refusées à tout commentaire sur cette affaire, tout autant que le Pentagone. Cependant, on apprend que l'US Air Force a commencé une enquête pour déterminer les dégâts occasionnés ainsi que les données qui ont pu être dérobées.
Bien évidemment, les pirates n'ont pas laissé leur carte d'identité, et pour l'heure, aucune piste ne permet de l'établir. Certaines sources expliquent que l'origine de cette attaque pourrait se situer en Chine, ce que le pays a formellement nié. En outre, il semble délicat de pointer le responsable aussi clairement, en l'absence de preuves concrètes. L'ambassade de Chine a expliqué qu'elle était opposée et luttait contre toute forme de cyber-crime, une déclaration qui la mettrait hors de tout soupçon.
Plusieurs employés ont ajouté que des intrusions de ce genre avaient eu lieu au cours des derniers mois.
Une bande de cyberespions a repéré une brèche dans les murailles numériques du Pentagone et particulièrement un programme d'armement, un projet assez coûteux, puisqu'estimé à une valeur de 300 milliards de dollars, le Joint Strike Fighter. Le Wall Street Journal, qui dévoile l'affaire, explique que les pirates ont probablement siphonné des données tout à fait confidentielles, portant sur la conception et le design de systèmes électroniques. Cependant, nombre de ces données ne sont pas accessibles, les ordinateurs qui les contiennent n'étant pas connectés à Internet.
Citant plusieurs sources proches du dossier, le WSJ explique que les intrus se sont tout simplement servis de plusieurs failles de sécurité dans les réseaux de divers acteurs et entreprises impliqués dans la construction d'un avion de chasse. Les sociétés se sont refusées à tout commentaire sur cette affaire, tout autant que le Pentagone. Cependant, on apprend que l'US Air Force a commencé une enquête pour déterminer les dégâts occasionnés ainsi que les données qui ont pu être dérobées.
Bien évidemment, les pirates n'ont pas laissé leur carte d'identité, et pour l'heure, aucune piste ne permet de l'établir. Certaines sources expliquent que l'origine de cette attaque pourrait se situer en Chine, ce que le pays a formellement nié. En outre, il semble délicat de pointer le responsable aussi clairement, en l'absence de preuves concrètes. L'ambassade de Chine a expliqué qu'elle était opposée et luttait contre toute forme de cyber-crime, une déclaration qui la mettrait hors de tout soupçon.
Plusieurs employés ont ajouté que des intrusions de ce genre avaient eu lieu au cours des derniers mois.
Source :
Wall Street Journal
Nicolas.G,
Le 21 avril 2009 à 15:12
(25 563
lectures)
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Il y a 86 commentaires
Ce qui me choque le plus dans cette histoire c'est qu'il y ait encore des gouvernements assez con pour balancer 300 milliards dans de la R&D d'armement.
c'est encore un coup des chinois du FBI
LinuxOnTheBeat
Le mardi 21 avril 2009 à 15:16:30
#3
Inscrit
le jeudi 25 septembre 08
-
377
commentaires
Un projet sensible au pentagone : un cigare ma petite Monica Lewinsky ?
L'ambassade de Chine a expliqué qu'elle était opposée et luttait contre toute forme de cyber-crime, une déclaration qui la mettrait hors de tout soupçon.
Y-a-t-il un smiley "rires et applaudissements" ?
Ce qui me choque le plus dans cette histoire c'est qu'il y ait encore des gouvernements assez con pour balancer 300 milliards dans de la R&D d'armement.
tant qu'on vivra pas dans le monde des bisounours ca continuera.
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