Nicolas Dupont-Aignan, ex-député RPR/UMP et désormais président de Debout La République, s'est rapidement fait connaître des internautes en votant contre le projet de loi Création et Internet, à l'instar de Patrick Bloche (PS) et Martine Billard (Vert).
Les moines copistes qui ont voulu faire interdire l'imprimerie
Dans une tribune accordée à Bakchich et dénommée HADOPSCHIIT, le député revient sur le rejet de la loi, et son retour quasi certain au sein de l'hémicycle. Point intéressant, Nicolas Dupont-Aignan pose notamment son regard sur l'image qu'auront les députés qui seront appelés à voter en masse en faveur de la loi, afin d'éviter un nouveau camouflet.
Pour le député, sachant qu'un vote solennel sera fort probable, ce qui signifie que les noms des députés votants seront publiés, et sachant que les élections européennes seront particulièrement proches (début juin), deux scénarios sont plausibles :
« Soit les députés de la majorité rejettent ce texte, ne souhaitant pas que leurs noms soient associés à ce projet et massivement diffusés sur la toile. Ne souhaitant pas non plus voir débarquer des internautes mécontents dans leurs permanences brandir la lettre de coupure de l'HADOPI sans trop savoir quoi leur répondre.
Soit ils l'approuvent, quasiment à la veille de l'élection. Et à ce moment nous assisterons, ni plus ni moins, qu'à un suicide politique collectif. Ils seront alors relégués, aux yeux de l'histoire, au même rang que les moines copistes qui avaient voulu faire interdire l'imprimerie. »
Mettre en place la licence globale
Pour Nicolas Dupont-Aignan, la seule solution viable a un nom bien connu : la licence globale. « C'est le moyen de concilier Internet et la création artistique, en assurant un revenu équitable aux artistes » argumente ainsi le député.
Les moines copistes qui ont voulu faire interdire l'imprimerie
Dans une tribune accordée à Bakchich et dénommée HADOPSCHIIT, le député revient sur le rejet de la loi, et son retour quasi certain au sein de l'hémicycle. Point intéressant, Nicolas Dupont-Aignan pose notamment son regard sur l'image qu'auront les députés qui seront appelés à voter en masse en faveur de la loi, afin d'éviter un nouveau camouflet. Pour le député, sachant qu'un vote solennel sera fort probable, ce qui signifie que les noms des députés votants seront publiés, et sachant que les élections européennes seront particulièrement proches (début juin), deux scénarios sont plausibles :
« Soit les députés de la majorité rejettent ce texte, ne souhaitant pas que leurs noms soient associés à ce projet et massivement diffusés sur la toile. Ne souhaitant pas non plus voir débarquer des internautes mécontents dans leurs permanences brandir la lettre de coupure de l'HADOPI sans trop savoir quoi leur répondre.
Soit ils l'approuvent, quasiment à la veille de l'élection. Et à ce moment nous assisterons, ni plus ni moins, qu'à un suicide politique collectif. Ils seront alors relégués, aux yeux de l'histoire, au même rang que les moines copistes qui avaient voulu faire interdire l'imprimerie. »
Mettre en place la licence globale
Pour Nicolas Dupont-Aignan, la seule solution viable a un nom bien connu : la licence globale. « C'est le moyen de concilier Internet et la création artistique, en assurant un revenu équitable aux artistes » argumente ainsi le député.
Nil Sanyas
le 14 avril 2009 à 11:50
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