Alors que Microsoft est sur le point de dégainer son Internet Explorer 8, Opera prépare tranquillement la version 10 de son navigateur. Et qui dit version 10 dit gros travail sur les performances et les fonctionnalités, histoire bien sûr de marquer le coup. L’éditeur a d’ailleurs présenté récemment une fonction Turbo qui reprend grosso modo le principe de l’accélération présente dans Opera Mini. Explications.
Turbo n’est donc pas un produit, ni le nom du navigateur, mais celui d’une fonctionnalité qui sera sans aucun doute présente dans Opera 10. Il s’agit d’une technologie qui utilise un serveur proxy spécial pour faire transiter les données. Le but est simple : le serveur d’Opera se charge de récupérer les données que vous avez demandées, puis elle les restitue à l’utilisateur. Quel avantage ? Simple : le serveur compresse les données à la volée et vous réexpédie donc un flux plus petit qui est récupéré puis interprété par Opera.
Contrairement à Opera Mini toutefois, le serveur, baptisé Web Optimization Proxy, gère et récupère le contenu Web normal. Il n’est pas nécessaire pour les développeurs d’utiliser un quelconque langage. Le serveur repère les différents types de données, compresse ce qui peut l’être et vous l’envoie dans le navigateur. Pour faire une analogie, disons que le serveur d’Opera réalise une archive Zip du site et la décompresse ensuite chez vous.
Certains types de données ne peuvent pas être compressés. Par exemple, le contenu Flash et les images GIF animées ne seront pas touchés, quoique le Flash ne soit d’ailleurs même pas chargé normalement avec les réglages par défaut. Les pages pouvant être compressées sont celles qui sont accessibles de manière publique. Oubliez par exemple l’Intranet de votre entreprise si vous y accédez depuis l’extérieur. En outre, le mode Turbo active un délai dans l’exécution des scripts pour permettre l’affichage du contenu en premier (quand il n’a pas besoin de scripts bien sûr).
Pour tester Opera Turbo, vous pouvez télécharger une version de développement spécifique d’Opera 10. Attention, les conditions optimales de tests pour Turbo incluent une connexion considérée comme lente, par exemple du 512 Kb/s. sur une connexion qui se compte en Mb/s, la fonction peut en effet ralentir l’utilisation du Web au lieu de l’accélérer. On peut également utiliser un outil tiers pour limiter volontairement la bande passante de la connexion et examiner les bénéfices. Opera Turbo devrait se montrer particulièrement utile pour les netbooks utilisant des clés 3G.
Turbo n’est donc pas un produit, ni le nom du navigateur, mais celui d’une fonctionnalité qui sera sans aucun doute présente dans Opera 10. Il s’agit d’une technologie qui utilise un serveur proxy spécial pour faire transiter les données. Le but est simple : le serveur d’Opera se charge de récupérer les données que vous avez demandées, puis elle les restitue à l’utilisateur. Quel avantage ? Simple : le serveur compresse les données à la volée et vous réexpédie donc un flux plus petit qui est récupéré puis interprété par Opera.
Contrairement à Opera Mini toutefois, le serveur, baptisé Web Optimization Proxy, gère et récupère le contenu Web normal. Il n’est pas nécessaire pour les développeurs d’utiliser un quelconque langage. Le serveur repère les différents types de données, compresse ce qui peut l’être et vous l’envoie dans le navigateur. Pour faire une analogie, disons que le serveur d’Opera réalise une archive Zip du site et la décompresse ensuite chez vous.
Certains types de données ne peuvent pas être compressés. Par exemple, le contenu Flash et les images GIF animées ne seront pas touchés, quoique le Flash ne soit d’ailleurs même pas chargé normalement avec les réglages par défaut. Les pages pouvant être compressées sont celles qui sont accessibles de manière publique. Oubliez par exemple l’Intranet de votre entreprise si vous y accédez depuis l’extérieur. En outre, le mode Turbo active un délai dans l’exécution des scripts pour permettre l’affichage du contenu en premier (quand il n’a pas besoin de scripts bien sûr).
Pour tester Opera Turbo, vous pouvez télécharger une version de développement spécifique d’Opera 10. Attention, les conditions optimales de tests pour Turbo incluent une connexion considérée comme lente, par exemple du 512 Kb/s. sur une connexion qui se compte en Mb/s, la fonction peut en effet ralentir l’utilisation du Web au lieu de l’accélérer. On peut également utiliser un outil tiers pour limiter volontairement la bande passante de la connexion et examiner les bénéfices. Opera Turbo devrait se montrer particulièrement utile pour les netbooks utilisant des clés 3G.
Téléchargements
Source :
Opera
Vincent Hermann
le 19 mars 2009 à 11:14
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