Tandis qu’une partie de la France suit les débats à l’Assemblée nationale sur le projet de loi Hadopi, le reste du monde continue de tourner, et malheureusement de subir les effets de la crise. C’est ainsi que l’on apprend que des licenciements supplémentaires ont eu lieu chez Dell.La confirmation en a été donnée par un porte-parole du constructeur qui a indiqué que 300 emplois ont été supprimés dans une usine située à Winston-Salem, en Caroline du Nord. L’action est décrite comme cohérente avec le reste de la stratégie de Dell qui consiste pour la firme à rester compétitive dans cette période particulière, en augmentant l’efficacité et en réduisant les coûts.
La construction de l’usine de Winston-Salem a débuté en 2004. Elle a attiré un millier d’emplois sur les deux premières années, et elle devait en cumuler 1700 d’ici l’année prochaine. Ce but ne sera pas atteint, et le maire de la ville vient d’ailleurs réclamer plus que des explications : Allen Joines demande que les aides fournies par la ville à la société lui soient retournées.
Source :
betanews
Vincent Hermann
Rédacteur/journaliste spécialisé dans le logiciel et en particulier les systèmes d'exploitation. Ne se déplace jamais sans son épée.
Le 12 mars 2009 à 15:59
(7 686
lectures)
Il y a 6 commentaires
bisounours_gros_calins
Le jeudi 12 mars 2009 à 16:15:05
#1
Inscrit
le jeudi 14 décembre 06
-
247
commentaires
C'est sans fin...
Si on licencie, c'est pour rester competitif. Or si les gens n'ont plus de boulot, ils n'achetent pas. et donc s'ils n'achetent pas, les entreprises vont devoir licensier encore plus combler le manque a gagner... et ca repars pour un tour.
Je me demande comment tout cela va finir.
Si on licencie, c'est pour rester competitif. Or si les gens n'ont plus de boulot, ils n'achetent pas. et donc s'ils n'achetent pas, les entreprises vont devoir licensier encore plus combler le manque a gagner... et ca repars pour un tour.
Je me demande comment tout cela va finir.
C'est sans fin...
Si on licencie, c'est pour rester competitif. Or si les gens n'ont plus de boulot, ils n'achetent pas. et donc s'ils n'achetent pas, les entreprises vont devoir licensier encore plus combler le manque a gagner... et ca repars pour un tour.
Je me demande comment tout cela va finir.
Si on licencie, c'est pour rester competitif. Or si les gens n'ont plus de boulot, ils n'achetent pas. et donc s'ils n'achetent pas, les entreprises vont devoir licensier encore plus combler le manque a gagner... et ca repars pour un tour.
Je me demande comment tout cela va finir.
Par une/des guerres
C'est ainsi que la crise de 29 s'est résorbée mondialement.
Pas que je doute des capacités de l'humanité à se serrer la ceinture pendant deux trois décennies le temps d'éponger ses dettes sans chercher de boucs émissaires ou à piquer dans la poche du voisin mais bon
Voila ce que ça donne quand on confie au capitalisme (système qui ne marche qu'avec de la croissance) la gestion d'un monde aux ressources/capacités non infinis.
Edité par yvan le jeudi 12 mars 2009 à 16:18
Par une/des guerres
C'est ainsi que la crise de 29 s'est résorbée mondialement.
Pas que je doute des capacités de l'humanité à se serrer la ceinture pendant deux trois décennies le temps d'éponger ses dettes sans chercher de boucs émissaires ou à piquer dans la poche du voisin mais bon
Voila ce que ça donne quand on confie au capitalisme (système qui ne marche qu'avec de la croissance) la gestion d'un monde aux ressources/capacités non infinis.
Grande Dépression 1929-1935
seconde guerre mondiale 1939-1948
Donc pas de vraiment de guerre a craindre...
Grande Dépression 1929-1935
Politique de grands travaux/ course aux armement 1930-1991
début des conflits de la seconde guerre mondiale [strike]1939-1948[/strike] 1933
fin de la reconstruction de la seconde guerre mondiale [strike]1939-1948[/strike] 1960 ?
Donc pas de vraiment de guerre a craindre comme disait Léon Blum...

Edité par yvan le jeudi 12 mars 2009 à 17:06
Il n'est plus possible de commenter cette actualité
Vous devez être connecté ou vous inscrire en haut pour pouvoir participer aux commentaires.













