Màj : Cydia Store est officiellement ouvert. On n'y trouve pour le moment qu'une seule application, développée par Jay Freeman lui-même : Cyntact, qui permet pour 1 dollar d'afficher les photos dans la liste générale des contacts.
Ceux qui possèdent un iPhone connaissent sans doute déjà Cydia. Il s’agit d’un installeur...Màj : Cydia Store est officiellement ouvert. On n'y trouve pour le moment qu'une seule application, développée par Jay Freeman lui-même : Cyntact, qui permet pour 1 dollar d'afficher les photos dans la liste générale des contacts.
Ceux qui possèdent un iPhone connaissent sans doute déjà Cydia. Il s’agit d’un installeur parallèle à l’AppStore qui permet d’ajouter différentes sources pour installer des applications. On y trouve de tout, en particulier des applications qu’Apple refuserait sur son AppStore. Cydia existe d’ailleurs pour dépasser les limites imposées, et son créateur s’apprête à lui dégager de nouveaux horizons avec la possibilité d’y vendre des logiciels.
Le DMCA (Digital Millennium Copyright Act) rend illégales les modifications effectuées sur l’iPhone, en particulier pour une application comme Cydia qui ouvre la porte à des changements profonds sur l’appareil. On y trouve facilement des clients de VoIP ou encore des logiciels permettant de réaliser des vidéos depuis la caméra, deux types de produits strictement interdits par Apple. On peut en outre changer tous les éléments de l’interface du téléphone :
Jay Freeman, créateur de Cydia, indique maintenant que la possibilité de définir un prix pour une application aidera les développeurs. Certains ont en effet créé des produits assez impressionnants, mais puisque l’on touche ici à un domaine très spécial, l’idée du créateur ne sera pas sans poser diverses questions, et plus particulièrement deux :
Freeman, selon le Wall Street Journal, pense demander aux développeurs une contribution à hauteur de 30 % des revenus générés par les ventes. Il s’agit ni plus ni moins que de la proportion demandée par Apple. Certains trouveront que la demande est exagérée, tandis que d’autres répliqueront qu’il n’existe de toute manière pas vraiment d’alternative sur l’AppStore officiel pour les développeurs.
Ceux qui possèdent un iPhone connaissent sans doute déjà Cydia. Il s’agit d’un installeur parallèle à l’AppStore qui permet d’ajouter différentes sources pour installer des applications. On y trouve de tout, en particulier des applications qu’Apple refuserait sur son AppStore. Cydia existe d’ailleurs pour dépasser les limites imposées, et son créateur s’apprête à lui dégager de nouveaux horizons avec la possibilité d’y vendre des logiciels.
Le DMCA (Digital Millennium Copyright Act) rend illégales les modifications effectuées sur l’iPhone, en particulier pour une application comme Cydia qui ouvre la porte à des changements profonds sur l’appareil. On y trouve facilement des clients de VoIP ou encore des logiciels permettant de réaliser des vidéos depuis la caméra, deux types de produits strictement interdits par Apple. On peut en outre changer tous les éléments de l’interface du téléphone :
Jay Freeman, créateur de Cydia, indique maintenant que la possibilité de définir un prix pour une application aidera les développeurs. Certains ont en effet créé des produits assez impressionnants, mais puisque l’on touche ici à un domaine très spécial, l’idée du créateur ne sera pas sans poser diverses questions, et plus particulièrement deux :
- L’idée est-elle viable commercialement ?
- Faut-il payer pour du contenu pirate ?
Freeman, selon le Wall Street Journal, pense demander aux développeurs une contribution à hauteur de 30 % des revenus générés par les ventes. Il s’agit ni plus ni moins que de la proportion demandée par Apple. Certains trouveront que la demande est exagérée, tandis que d’autres répliqueront qu’il n’existe de toute manière pas vraiment d’alternative sur l’AppStore officiel pour les développeurs.
Source :
Wall Street Journal
Vincent Hermann
Rédacteur/journaliste spécialisé dans le logiciel et en particulier les systèmes d'exploitation. Ne se déplace jamais sans son épée.
Le 9 mars 2009 à 11:05
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Il y a 102 commentaires
Je me demande si on peut effectivement parler de piratage...
Il ne s'agit pas d'utiliser des produits développés par des tiers en faisant un bras d'honneur aux dits tiers, mais d'installer quelque chose que le fabriquant du téléphone ne veut pas voir.
C'est comme installer un Linux non supporté par Dell ... sur un Dell.
Est-ce que l'OS de l'Iphone n'est pas de la vente liée ?
Il ne s'agit pas d'utiliser des produits développés par des tiers en faisant un bras d'honneur aux dits tiers, mais d'installer quelque chose que le fabriquant du téléphone ne veut pas voir.
C'est comme installer un Linux non supporté par Dell ... sur un Dell.
Est-ce que l'OS de l'Iphone n'est pas de la vente liée ?
Bien dit, pour contrer le contrôle total voulu par Apple
mais il met à mal le business model de SJ !
On voit que c'est un faux-site Apple : l'heure sur les screenshots n'est pas l'heure officielle de la Pomme !
Je me demande si on peut effectivement parler de piratage...
Il ne s'agit pas d'utiliser des produits développés par des tiers en faisant un bras d'honneur aux dits tiers, mais d'installer quelque chose que le fabriquant du téléphone ne veut pas voir.
C'est comme installer un Linux non supporté par Dell ... sur un Dell.
Est-ce que l'OS de l'Iphone n'est pas de la vente liée ?
Il ne s'agit pas d'utiliser des produits développés par des tiers en faisant un bras d'honneur aux dits tiers, mais d'installer quelque chose que le fabriquant du téléphone ne veut pas voir.
C'est comme installer un Linux non supporté par Dell ... sur un Dell.
Est-ce que l'OS de l'Iphone n'est pas de la vente liée ?
Certes, mais qui voudrait de Windows mobile sur son iPhone ?
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