La 4ème licence 3G arrive en France. Pas tout de suite néanmoins. Si l'attribution de la licence se fera dans les mois à venir, les offres auprès du grand public devraient être opérationnelles uniquement fin 2010. Au plus tôt.
Et pourquoi pas deux tiers de la licence ?
Le Figaro a interrogé il y a quelques jours Maxime Lombardini, le directeur général d'Iliad. Ce dernier, indiquions nous dans un article paru le 29 janvier dernier, a notamment promis de couvrir tout le territoire malgré les limitations de la licence (seulement un tiers). Du moins si Free obtient cette fameuse partie exclusivement dévolue à un nouvel entrant.
Le quotidien national a cette fois intérrogé aujourd'hui Xavier Niel. Le fondateur d'Iliad a notamment envoyé un message aux autres prétendants à cette 4ème licence 3G quant à ses capacités financières. Pour Niel, 210 millions d'euros – le prix "prévu" pour le tiers de la licence – n'est pas un problème. Mieux encore, « nous ne nous interdisons pas d'être aussi candidats » au second appel d'offres mettant en jeu les deux autres tiers de la licence affirme t-il.
Répondant indirectement à Bouygues, qui avait fait en décembre dernier du chantage à l'emploi – entre 10 000 et 30 000 licenciements si un concurrent venait à casser les prix selon Martin Bouygues – Xavier Niel promet que le milliard d'euros qui sera investi pour son déploiement créera des emplois. En ces temps de crise et de plan de relance gouvernemental, le fondateur d'Iliad estime que :
« La majeure partie de cette somme [NDRL : 1 milliard d'euros donc] créera de l'activité, les équipements ne représentant qu'une petite partie du coût. C'est l'un des plus grands projets entrepreneuriaux français actuels. C'est un vrai élément de relance pour le pays. Qui d'autre est capable d'investir, de créer de l'emploi, sans rien coûter à l'État mais au contraire en lui versant d'emblée une somme considérable ? En ce moment, c'est plutôt rare ! »
Couvrir tout le territoire
Confirmant les propos de son directeur général, Niel assure à nouveau que Free a bien l'intention de couvrir l'intégralité du territoire. Niel profite d'ailleurs de l'occasion pour tacler gentiment ses concurrents : « À la différence de l'oligopole, nous n'allons pas attendre vingt ans de profits pour nous poser la question des zones blanches ».
Simple annonce de communication ou volonté réelle de se démarquer du triumvirat Orange, SFR et Bouygues Télécom ? « Nous ne pourrons exister que si nous sommes différents » s'exclame en tout cas Xavier Niel.
Le problème, c'est le prix
Affirmant maintes fois ces derniers mois que les tarifs actuels sont bien trop élevés, Niel confirme son souhait de réduire la facture annuel des foyers français (disposant de 3 abonnés 3G à 65 € TTC en moyenne). Mieux, sans dévoiler les futurs tarifs qui seront proposés par Free, Xavier Niel trouve « beaucoup trop cher » la facturation de 19 centimes par minute de Simyo. Doit-on alors s'attendre à un tarif de 10 centimes par minute ? Voire moins ? Là encore, les détails sont vivement attendus.
Free compte bien se servir des MVNO
Enfin, concernant les MVNO, ces opérateurs mobiles virtuels liant des accords avec les véritables opérateurs (Orange, SFR et Bouygues Télécom), Free ne compte pas se la jouer solo, bien au contraire. « Je propose de leur offrir un accès très favorable au réseau qui leur permette de se différencier. »
Dont acte.
Et pourquoi pas deux tiers de la licence ?
Le Figaro a interrogé il y a quelques jours Maxime Lombardini, le directeur général d'Iliad. Ce dernier, indiquions nous dans un article paru le 29 janvier dernier, a notamment promis de couvrir tout le territoire malgré les limitations de la licence (seulement un tiers). Du moins si Free obtient cette fameuse partie exclusivement dévolue à un nouvel entrant.Le quotidien national a cette fois intérrogé aujourd'hui Xavier Niel. Le fondateur d'Iliad a notamment envoyé un message aux autres prétendants à cette 4ème licence 3G quant à ses capacités financières. Pour Niel, 210 millions d'euros – le prix "prévu" pour le tiers de la licence – n'est pas un problème. Mieux encore, « nous ne nous interdisons pas d'être aussi candidats » au second appel d'offres mettant en jeu les deux autres tiers de la licence affirme t-il.
Répondant indirectement à Bouygues, qui avait fait en décembre dernier du chantage à l'emploi – entre 10 000 et 30 000 licenciements si un concurrent venait à casser les prix selon Martin Bouygues – Xavier Niel promet que le milliard d'euros qui sera investi pour son déploiement créera des emplois. En ces temps de crise et de plan de relance gouvernemental, le fondateur d'Iliad estime que :
« La majeure partie de cette somme [NDRL : 1 milliard d'euros donc] créera de l'activité, les équipements ne représentant qu'une petite partie du coût. C'est l'un des plus grands projets entrepreneuriaux français actuels. C'est un vrai élément de relance pour le pays. Qui d'autre est capable d'investir, de créer de l'emploi, sans rien coûter à l'État mais au contraire en lui versant d'emblée une somme considérable ? En ce moment, c'est plutôt rare ! »
Couvrir tout le territoire
Confirmant les propos de son directeur général, Niel assure à nouveau que Free a bien l'intention de couvrir l'intégralité du territoire. Niel profite d'ailleurs de l'occasion pour tacler gentiment ses concurrents : « À la différence de l'oligopole, nous n'allons pas attendre vingt ans de profits pour nous poser la question des zones blanches ».
Simple annonce de communication ou volonté réelle de se démarquer du triumvirat Orange, SFR et Bouygues Télécom ? « Nous ne pourrons exister que si nous sommes différents » s'exclame en tout cas Xavier Niel.
Le problème, c'est le prix
Affirmant maintes fois ces derniers mois que les tarifs actuels sont bien trop élevés, Niel confirme son souhait de réduire la facture annuel des foyers français (disposant de 3 abonnés 3G à 65 € TTC en moyenne). Mieux, sans dévoiler les futurs tarifs qui seront proposés par Free, Xavier Niel trouve « beaucoup trop cher » la facturation de 19 centimes par minute de Simyo. Doit-on alors s'attendre à un tarif de 10 centimes par minute ? Voire moins ? Là encore, les détails sont vivement attendus.
Free compte bien se servir des MVNO
Enfin, concernant les MVNO, ces opérateurs mobiles virtuels liant des accords avec les véritables opérateurs (Orange, SFR et Bouygues Télécom), Free ne compte pas se la jouer solo, bien au contraire. « Je propose de leur offrir un accès très favorable au réseau qui leur permette de se différencier. »
Dont acte.
Nil Sanyas
le 5 février 2009 à 14:47
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