L'Australie devait voter l'introduction d'une signalétique indiquant pour un jeu vidéo qu'il est recommandé aux plus de 18 ans, par la mention R18+, mais le ministre de la justice Michael Atkinson, continue de retarder son arrivée.
Depuis l'accord de principe manifesté en mars dernier, et la publication d'une étude portant sur la question, M. Atkison doit toujours rendre publiques ses réflexions et observations, après avoir refusé de les présenter voilà quelque temps. Toutefois, quelques modifications pourraient alors être apportées aux critères.
Car M. Atkinson ne s'est jamais caché de ses réticences et de ce qu'une telle mention pourrait avoir de restrictif sur la liberté des mineurs, tout en prenant en compte la nécessité de restreindre l'accès des plus jeunes aux contenus « potentiellement préjudiciables ».
Envoyé en septembre dernier aux ministres, le projet de loi est donc pour le moment retardé par ses hésitations, mais une fois approuvé, toute l'Australie y aura accès puisqu'il sera officiellement diffusé sur Internet. Ces recommandations interviennent alors que l'on fait face depuis plusieurs années à un vieillissement de la population des joueurs, qui ont adopté leurs premiers jeux quand ils avaient 8/10 ans, et qui désormais, en ont 30/35.
Le public n'étant donc plus composé d'enfants, l'Australie estime nécessaire de fixer des barrières pour que certains éléments vidéoludiques ou cinématographiques ne soient pas mis à disposition de tous.
Pourtant, une étude récente avait attesté qu'aucun lien n'existait entre violence scolaire et violence dans les jeux vidéo : il s'agirait ici de préserver l'innocence des plus jeunes ?
Depuis l'accord de principe manifesté en mars dernier, et la publication d'une étude portant sur la question, M. Atkison doit toujours rendre publiques ses réflexions et observations, après avoir refusé de les présenter voilà quelque temps. Toutefois, quelques modifications pourraient alors être apportées aux critères.
Car M. Atkinson ne s'est jamais caché de ses réticences et de ce qu'une telle mention pourrait avoir de restrictif sur la liberté des mineurs, tout en prenant en compte la nécessité de restreindre l'accès des plus jeunes aux contenus « potentiellement préjudiciables ».
Envoyé en septembre dernier aux ministres, le projet de loi est donc pour le moment retardé par ses hésitations, mais une fois approuvé, toute l'Australie y aura accès puisqu'il sera officiellement diffusé sur Internet. Ces recommandations interviennent alors que l'on fait face depuis plusieurs années à un vieillissement de la population des joueurs, qui ont adopté leurs premiers jeux quand ils avaient 8/10 ans, et qui désormais, en ont 30/35.
Le public n'étant donc plus composé d'enfants, l'Australie estime nécessaire de fixer des barrières pour que certains éléments vidéoludiques ou cinématographiques ne soient pas mis à disposition de tous.
Pourtant, une étude récente avait attesté qu'aucun lien n'existait entre violence scolaire et violence dans les jeux vidéo : il s'agirait ici de préserver l'innocence des plus jeunes ?
Nicolas.G
le 29 janvier 2009 à 16:00
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