L'Italie veut importer de France le modèle de la riposte graduée
La balance commerciale française va mieux !
Selon le site hollywoodreporter.com, l’Italie vient de signer un accord avec la France pour coopérer sur le thème de la lutte anti-piratage. De fait, Sandro Bondi, ministre de la Culture, va faire adapter le droit de la propriété intellectuelle, et sa défense, sur le modèle français. Un modèle qui n’est pas encore achevé, quoi qu’en pense la ministre de la Culture, puisque le texte de la riposte graduée ne sera présenté aux députés qu’en mars, au plus tôt.
Il faut dire que la situation n’est pas des plus confortables en Italie, pour l’industrie de la Culture : comme le rappelle TorrentFreak, une cour criminelle estimait en 2007 que le téléchargement de films, musiques et logiciels ne devait pas être considéré comme un crime s’il était réalisé sans profit.
Autre gangrène, la justice italienne avait tenté en vain d’imposer le blocage du site de The Pirate Bay, un annuaire de lien Torrent. Mais en vain, TBP remportant son appel contre l'injonction d’un procureur de la ville de Bergame, suite à une enquête menée par la brigade financière de la police italienne en collaboration avec le groupe anti-pirate FPM, et derrière l’IPFI.
Depuis la pression s’est accentuée sur le régime italien et fin 2008, des tables rondes ont été orchestrées pour étudier de près le régime de la riposte graduée et tenter de mettre en place un accord avec les FAI.
Un peu plus tôt, en septembre, Robert Pisano, le président de la MPAA (Motion Picture Association of America), expliquait que la meilleure stratégie pour contrer le piratage est en premier lieu d’utiliser Internet pour inciter les utilisateurs à s’orienter vers les solutions légales, mais avant tout d’utiliser le mécanisme de la riposte graduée.
Il faut dire que la situation n’est pas des plus confortables en Italie, pour l’industrie de la Culture : comme le rappelle TorrentFreak, une cour criminelle estimait en 2007 que le téléchargement de films, musiques et logiciels ne devait pas être considéré comme un crime s’il était réalisé sans profit. Autre gangrène, la justice italienne avait tenté en vain d’imposer le blocage du site de The Pirate Bay, un annuaire de lien Torrent. Mais en vain, TBP remportant son appel contre l'injonction d’un procureur de la ville de Bergame, suite à une enquête menée par la brigade financière de la police italienne en collaboration avec le groupe anti-pirate FPM, et derrière l’IPFI.
Depuis la pression s’est accentuée sur le régime italien et fin 2008, des tables rondes ont été orchestrées pour étudier de près le régime de la riposte graduée et tenter de mettre en place un accord avec les FAI.
Un peu plus tôt, en septembre, Robert Pisano, le président de la MPAA (Motion Picture Association of America), expliquait que la meilleure stratégie pour contrer le piratage est en premier lieu d’utiliser Internet pour inciter les utilisateurs à s’orienter vers les solutions légales, mais avant tout d’utiliser le mécanisme de la riposte graduée.
Le 22 janvier 2009 à 09:22
(11 526
lectures)
Il y a 45 commentaires
Il faut dire que la situation n'est pas des plus confortables en Italie, pour l'industrie de la Culture
il va vraiment falloir revoir la définition de culture, et pas qu'en France.
Suffit pas de faire de la merde et après se plaindre que ça se vends pas...
y'a que dans ce domaine que ça fait ça, dans l'industrie, tu fabrique une voiture toute pourrie, elle se vends pas, tu demandes pas une loi pour punir les gens qui roulent à vélo...
( non tu demandes du pognon directement à l'état
merde mauvais exemple)
À noter que Berlusconi est à la tête d'un empire médiatique (qui a par ailleurs eu des différents avec youtube).
Favoriser le copyright vs la neutralité du net n'est donc pas tout à fait innocent.
Favoriser le copyright vs la neutralité du net n'est donc pas tout à fait innocent.
C'est vrai qu'importer un système qui n'est pas mis en place, c'est rapide. A quoi bon voter les lois en France, c'est de toute évidence une perte de temps.
SoundeluXe87
Le jeudi 22 janvier 2009 à 09:34:56
#4
Inscrit
le vendredi 4 juillet 08
-
983
commentaires
une cour criminelle estimait en 2007 que le téléchargement de films, musiques et logiciels ne devait pas être considéré comme un crime s’il était réalisé sans profit.
il va vraiment falloir revoir la définition de culture, et pas qu'en France.
+1...
"industrie culturelle" j'ai toujours trouvé que ça faisait très "sombre clarté"...
Il n'est plus possible de commenter cette actualité
Vous devez être connecté ou vous inscrire en haut pour pouvoir participer aux commentaires.









