Musique: l'Ile de Man veut tester la licence globale
Et Vivendi va investir dans les armes atomiques
L’Ile de Man, un paradis fiscal de quelques kilomètres carrés placé directement sous l’autorité de la reine Élisabeth II, va tester d’ici peu un système de licence légale. C’est du moins ce que préconise une proposition gouvernementale dans une annonce effectuée lors du dernier MIDEM : contre une ponction mensuelle, les internautes ne seront plus inquiétés des téléchargements aujourd’hui considérés comme illicites, du moins pour leurs usages non commerciaux. La taxe – un gros mot dans ce territoire – devrait être ponctionnée sur l’abonnement à hauteur d’un euro.
Avec près de 80 000 habitants, l’île de Man pourrait ainsi devenir un véritable laboratoire à essai pour l’expérience de la licence globale. « En fin de compte, nous ne pouvons stopper la piraterie, aussi, profitons de leurs moyens » a déclaré Ron Berry, représentant officiel de ce micro-territoire, lors du Midem.
« N’importe qui peut aller sur Internet et accéder à tout. Ce que nous essayons de faire est de légaliser et monétiser cette situation. Pourquoi vous prendriez-vous la peine de pirater quoi que ce soit si vous pouvez le faire avec la bénédiction des détenteurs de droits ? ». Reste que l’Ile de Man est en négociations avec les quatre majors sur ces questions, des négociations qui s’engagent bien puisque, d’une manière surprenante, l’idée aurait été validée par Geoff Taylor, personnage à la tête de la BPI (British Phonographic Industry).
Avec près de 80 000 habitants, l’île de Man pourrait ainsi devenir un véritable laboratoire à essai pour l’expérience de la licence globale. « En fin de compte, nous ne pouvons stopper la piraterie, aussi, profitons de leurs moyens » a déclaré Ron Berry, représentant officiel de ce micro-territoire, lors du Midem.
« N’importe qui peut aller sur Internet et accéder à tout. Ce que nous essayons de faire est de légaliser et monétiser cette situation. Pourquoi vous prendriez-vous la peine de pirater quoi que ce soit si vous pouvez le faire avec la bénédiction des détenteurs de droits ? ». Reste que l’Ile de Man est en négociations avec les quatre majors sur ces questions, des négociations qui s’engagent bien puisque, d’une manière surprenante, l’idée aurait été validée par Geoff Taylor, personnage à la tête de la BPI (British Phonographic Industry).
Source :
Ars Technica
Marc Rees
le 21 janvier 2009 à 16:06
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