Spore, le jeu de Will Wright distribué par Electronic Arts, a été le produit vidéo ludique le plus piraté de l’année 2008. Plus que la simple question du piratage, c’est le problème des protections numériques qui est relancé.
Spore a visiblement attiré les foules, mais pas de la manière dont Electronic Arts l’aurait souhaité. Selon des statistiques publiées par TorrentFreak, voici la liste des dix jeux les plus piratés. Les chiffres entre parenthèses correspondent au nombre de téléchargements par fichiers torrents :
Du coup, ceux qui ont acheté le jeu devaient obligatoirement posséder une connexion Internet, mais ils se retrouvaient limités dans la possibilité de réinstaller le jeu. En cas de modifications importantes de la machine qui nécessitent de réinstaller Windows ou même de changement de machine tout court, cette limitation peut devenir rapidement un problème. On peut voir d’ailleurs sur la page du site Amazon (version américaine) que le nombre de critiques sur les DRM est très important et concourt largement à la très mauvaise note du jeu.
Du coup, on s’installe dans un cercle qui n’a rien du vertueux : le piratage des jeux provoque la colère des sociétés qui cherchent alors à protéger leurs œuvres avec des DRM, DRM qui deviennent tellement pénibles pour l’utilisateur qu’il est davantage tenté par le piratage. Car c’est bien là le triste constat des protections numériques sur les jeux : seuls ceux qui achètent, et sont donc dans la légalité, sont ennuyés par les protections.
Electronic Arts a admis entre temps que les DRM inclus dans Spore étaient sans doute un peu trop violents. La limite du nombre de machines est donc passée à cinq, et une procédure est en cours de création pour permettre de supprimer une machine autorisée pour en recréer une nouvelle. On se retrouverait alors avec un système équivalent par exemple à iTunes.
Finalement, un billard, c’est bien aussi.
Spore a visiblement attiré les foules, mais pas de la manière dont Electronic Arts l’aurait souhaité. Selon des statistiques publiées par TorrentFreak, voici la liste des dix jeux les plus piratés. Les chiffres entre parenthèses correspondent au nombre de téléchargements par fichiers torrents :
- Spore (1 700,000)
- The Sims 2 (1 150,000)
- Assasins Creed (1 070,000)
- Crysis (940 000)
- Command & Conquer 3 (860 000)
- Call of Duty 4 (830 000)
- GTA San Andreas (740 000)
- Fallout 3 (645 000)
- Far Cry 2 (585 000)
- Pro Evolution Soccer 2009 (470 000)
Du coup, ceux qui ont acheté le jeu devaient obligatoirement posséder une connexion Internet, mais ils se retrouvaient limités dans la possibilité de réinstaller le jeu. En cas de modifications importantes de la machine qui nécessitent de réinstaller Windows ou même de changement de machine tout court, cette limitation peut devenir rapidement un problème. On peut voir d’ailleurs sur la page du site Amazon (version américaine) que le nombre de critiques sur les DRM est très important et concourt largement à la très mauvaise note du jeu.
Du coup, on s’installe dans un cercle qui n’a rien du vertueux : le piratage des jeux provoque la colère des sociétés qui cherchent alors à protéger leurs œuvres avec des DRM, DRM qui deviennent tellement pénibles pour l’utilisateur qu’il est davantage tenté par le piratage. Car c’est bien là le triste constat des protections numériques sur les jeux : seuls ceux qui achètent, et sont donc dans la légalité, sont ennuyés par les protections.
Electronic Arts a admis entre temps que les DRM inclus dans Spore étaient sans doute un peu trop violents. La limite du nombre de machines est donc passée à cinq, et une procédure est en cours de création pour permettre de supprimer une machine autorisée pour en recréer une nouvelle. On se retrouverait alors avec un système équivalent par exemple à iTunes.
Finalement, un billard, c’est bien aussi.
Source :
TorrentFreak
Vincent Hermann
le 11 décembre 2008 à 12:07
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