L'économie souterraine s'est accrue estime le groupe de sécurité Symantec, et a largement consolidé son activité selon une étude publiée, qui examine l'évolution du marché entre le 1er juillet 2007 et le 30 juin 2008.
Devenu un secteur extrêmement juteux, celui-ci pourrait avoir dégagé plus de 276 millions de dollars au cours de la période considérée et au regard de la valeur accordée au trafic lié à la vente d'informations personnelles de type données bancaires.
Selon le découpage de Symantec, l'Amérique du Nord occupe 45 % du marché, contre 38 % pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique, suivi de 12 % pour l'Asie Pacifique et 5 % pour l'Amérique latine. Mais les serveurs hébergeant ce type d'offres sont en constante migration pour éviter d'être repérés, rendant plus difficile leur extermination.
Au cours de cette période, Symantec a recensé 69 130 annonces proposant d'acheter des données personnelles ainsi que 44,3 millions de messages postés dans des forums underground. La valeur potentielle de la publicité pour ces marchandises était de 16,3 millions de dollars pour les cartes de crédit et 2 millions pour les comptes bancaires.
Les informations liées aux cartes de crédit seraient dès lors l'économie la plus fructueuse, représentant 31 % du total : un numéro de carte de crédit se vendant entre 10 cents et 25 dollars pièce, avec un montant de vols moyen de 4000 dollars constaté par Symantec. Au cours de la période examinée, le montant des ventes, prenant en compte le solde présent sur le compte et les achats qu'ils permettent, pourrait s'évaluer à 5,3 milliards de dollars.
La simplicité du paiement en ligne est grandement responsable de ce chiffre estime la firme, alors qu'il est paradoxalement très complexe pour un commerçant de déterminer si l'usage fait de la carte est frauduleux ou non.
La seconde catégorie comptant pour 20 % du total de la somme est les comptes eux-mêmes. Vendus entre 10 et 1000 dollars, avec un montant moyen des vols estimé à 40 000 dollars, ce qui porterait à 1,7 milliard de dollars le trafic généré.
Il apparaît cependant, au regard de ces chiffres que les cybercriminels échangent beaucoup plus que par le passé, leur éloignement géographique n'étant absolument plus un frein.
Devenu un secteur extrêmement juteux, celui-ci pourrait avoir dégagé plus de 276 millions de dollars au cours de la période considérée et au regard de la valeur accordée au trafic lié à la vente d'informations personnelles de type données bancaires.Selon le découpage de Symantec, l'Amérique du Nord occupe 45 % du marché, contre 38 % pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique, suivi de 12 % pour l'Asie Pacifique et 5 % pour l'Amérique latine. Mais les serveurs hébergeant ce type d'offres sont en constante migration pour éviter d'être repérés, rendant plus difficile leur extermination.
Au cours de cette période, Symantec a recensé 69 130 annonces proposant d'acheter des données personnelles ainsi que 44,3 millions de messages postés dans des forums underground. La valeur potentielle de la publicité pour ces marchandises était de 16,3 millions de dollars pour les cartes de crédit et 2 millions pour les comptes bancaires.
Les informations liées aux cartes de crédit seraient dès lors l'économie la plus fructueuse, représentant 31 % du total : un numéro de carte de crédit se vendant entre 10 cents et 25 dollars pièce, avec un montant de vols moyen de 4000 dollars constaté par Symantec. Au cours de la période examinée, le montant des ventes, prenant en compte le solde présent sur le compte et les achats qu'ils permettent, pourrait s'évaluer à 5,3 milliards de dollars.
La simplicité du paiement en ligne est grandement responsable de ce chiffre estime la firme, alors qu'il est paradoxalement très complexe pour un commerçant de déterminer si l'usage fait de la carte est frauduleux ou non.
La seconde catégorie comptant pour 20 % du total de la somme est les comptes eux-mêmes. Vendus entre 10 et 1000 dollars, avec un montant moyen des vols estimé à 40 000 dollars, ce qui porterait à 1,7 milliard de dollars le trafic généré.
Il apparaît cependant, au regard de ces chiffres que les cybercriminels échangent beaucoup plus que par le passé, leur éloignement géographique n'étant absolument plus un frein.
Nicolas.G
le 24 novembre 2008 à 14:29
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