Pour le géant IBM, les milliards s'accumulent sans cesse. Son deuxième trimestre 2008 le prouve, avec un chiffre d'affaires de 26,8 milliards de dollars, en hausse de 13 %, pour un bénéfice de 2,76 milliards de dollars (+22,3 %). Des résultats supérieurs au même trimestre que l'année précédente, mais aussi supérieurs au premier trimestre 2008.
Et le reste est du même acabit, avec une marge brute de 43,2 %, contre 41,8 % en 2007. Ses dépenses en Recherche et Développement se sont pour leur part élevées à 1,66 milliard (+8,2 %), soit 6,2 % de son chiffre d'affaires.
Sa principale source de revenus reste toujours les services, avec plus de 15,2 milliards de dollars et une croissance située entre 15,38 % et 17,7 % selon les types de services. Les 11,6 milliards restants sont composés en très grande partie du secteur logiciel et du secteur systèmes et technologies.
Géographiquement, si l'Amérique, avec 10,9 milliards, garde sa position de leader en tant que continent le plus rémunérateur pour Big Blue, sa croissance de 8 % (et seulement 5 % pour les seuls États-Unis) laisse à penser que cette dernière sera très bientôt surpassée par la région EMEA (Europe, Proche-Orient et Afrique). Avec 9,8 milliards de dollars, en hausse de 20 %, cette zone profite bien évidemment de la forte valeur de l'euro et de la faiblesse du dollar. Enfin, l'Asie-Pacifique n'est pas en reste, avec 5,3 milliards de dollars générés (+16 %).
Nil Sanyas
Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD, aime les interviews insolites et les tablettes tactiles. Présent sur Twitter et Google+.
Il y a 108 commentaires
Depuis sa création IBM a su rester une valeur sûre, en changeant de marché quand le vent tournait. Bravo
Depuis sa création IBM a su rester une valeur sûre, en changeant de marché quand le vent tournait. Bravo
Mais ils ont aussi des valeurs sûres dans leur parc logiciel et mainframe (ZoS pour n'en cité qu'un)
Depuis sa création IBM a su rester une valeur sûre, en changeant de marché quand le vent tournait. Bravo
A quel prix aussi, ils ont viré des dizaines de milliers d'employés ces 5 dernières années alors qu'ils faisaient d'énormes bénéfices.
Pas de quoi applaudir ce genre de politique minable ou le salarié est préssé et jeté comme un citron au profit de l'actionnaire feignasse et parasite.









