On connaissait FaceBook, le site de réseau social qui rassemble des millions de personnes. Un site qui permet de retrouver ses amis, et de rencontrer les amis de ses amis, voire les amis communs de ses amis de ses amis.
Voilà aujourd’hui Failbook. « Nicolas S. a retrouvé Ingrid Betancourt grâce à Google Maps. » Tout de suite le ton est donné. Failbook est un réseau social pastiche qui prend pour terreau la vie politique française. « Failbook est une plateforme vous proposant de suivre les intenses et plus souvent amorphes rebondissements de la vie politique française à la manière du réseau social Facebook ». Chacun peut apporter ses contributions, et la rubrique À propos le signale aux premiers suspicieux : « Aucune affiliation politique n’est revendiquée ni reconnue (nous sommes des gros lâches) ! De même, nous n’entretenons aucun rapport non plus avec la plateforme Facebook donc ne paniquez pas si votre profil n’est pas sur ce site. Dans le cas contraire, inquiétez-vous ».
Au fil des pages et des profils, on apprend ainsi que « Christine A. est très vexée qu'on ait découvert à temps sa faille DNS. Un peu plus et on éradiquait tous les pirates. D'un coup. » Dans son profil, cette jeune femme n’a pour style de musique que « celle avec des DRM » et pour livre de chevet, « Le rapport Olivennes ». La sémillante Ségolène R., elle, préfère en style de film les Teletubbies, comme style de musique le Death Metal, et a comme centre d’intérêt les balades dans le Poitou, les Manga, le renflouage du Rainbow Warrior. Tous les principaux acteurs de la vie politique y sont représentés. La suite est du même parfum. Le tout est à dévorer sur ces pages.
Voilà aujourd’hui Failbook. « Nicolas S. a retrouvé Ingrid Betancourt grâce à Google Maps. » Tout de suite le ton est donné. Failbook est un réseau social pastiche qui prend pour terreau la vie politique française. « Failbook est une plateforme vous proposant de suivre les intenses et plus souvent amorphes rebondissements de la vie politique française à la manière du réseau social Facebook ». Chacun peut apporter ses contributions, et la rubrique À propos le signale aux premiers suspicieux : « Aucune affiliation politique n’est revendiquée ni reconnue (nous sommes des gros lâches) ! De même, nous n’entretenons aucun rapport non plus avec la plateforme Facebook donc ne paniquez pas si votre profil n’est pas sur ce site. Dans le cas contraire, inquiétez-vous ».
Au fil des pages et des profils, on apprend ainsi que « Christine A. est très vexée qu'on ait découvert à temps sa faille DNS. Un peu plus et on éradiquait tous les pirates. D'un coup. » Dans son profil, cette jeune femme n’a pour style de musique que « celle avec des DRM » et pour livre de chevet, « Le rapport Olivennes ». La sémillante Ségolène R., elle, préfère en style de film les Teletubbies, comme style de musique le Death Metal, et a comme centre d’intérêt les balades dans le Poitou, les Manga, le renflouage du Rainbow Warrior. Tous les principaux acteurs de la vie politique y sont représentés. La suite est du même parfum. Le tout est à dévorer sur ces pages.
Marc Rees
le 10 juillet 2008 à 06:10
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