Le nom de « Compiz Fusion » vous est probablement familier, en particulier si vous êtes un utilisateur d’une distribution GNU/Linux. Le terme « Fusion » vient de l’unification de deux projets, Compiz et Beryl, tous deux gestionnaires de composition de l’affichage sous Linux. Pour rappel, la composition de l’affichage consiste à faire calculer par la carte graphique une partie des opérations liées au bureau du système d’exploitation. Les deux projets ont été réunis, Compiz servant de gestionnaire, et Beryl apportant ses Extras, c’est-à-dire notamment les fameux « effets ».
Les avantages de la composition sont multiples, mais les deux principaux sont aussi les plus évidents. Premièrement, puisque la carte graphique s’occupe de la majeure partie des calculs liés à l’affichage du bureau, le processeur central, peut pendant ce temps, s’occuper de choses plus importantes. Ensuite, une carte graphique est, le plus souvent, bien plus à l’aise dans ce genre d’opérations que le processeur. Du coup, l’affichage est beaucoup plus fluide, et l’on peut appliquer tout un tas d’effets, du plus beau au plus psychédélique, du plus utile au plus mystérieux.
On retrouve la composition dans pratiquement tous les systèmes. Ce qui était un gadget pour beaucoup s’est très largement démocratisé. Les utilisateurs de Mac la connaissent depuis longtemps, et le mode Exposé en est un très bon exemple. Côté Windows, il aura fallu attendre Vista, mais la chose n’en est qu’à ses débuts chez Microsoft. Côté Linux, c’est une déferlante : les effets sont extrêmement nombreux et la seule limite finalement, c’est l’imagination des développeurs.
Le site TechEnclav propose un article très complet sur le sujet. Bien que l’auteur parle de test, c’est avant tout un exposé des possibilités offertes par Compiz Fusion, que l’on trouve désormais dans toutes les distributions, ou que l’on installe très facilement. Ceux qui connaissent un peu la langue de Shakespeare pourront donc lire ce petit dossier très intéressant sur les différents effets que l’on peut trouver, mais également sur la manière de les manipuler.
Les avantages de la composition sont multiples, mais les deux principaux sont aussi les plus évidents. Premièrement, puisque la carte graphique s’occupe de la majeure partie des calculs liés à l’affichage du bureau, le processeur central, peut pendant ce temps, s’occuper de choses plus importantes. Ensuite, une carte graphique est, le plus souvent, bien plus à l’aise dans ce genre d’opérations que le processeur. Du coup, l’affichage est beaucoup plus fluide, et l’on peut appliquer tout un tas d’effets, du plus beau au plus psychédélique, du plus utile au plus mystérieux.
On retrouve la composition dans pratiquement tous les systèmes. Ce qui était un gadget pour beaucoup s’est très largement démocratisé. Les utilisateurs de Mac la connaissent depuis longtemps, et le mode Exposé en est un très bon exemple. Côté Windows, il aura fallu attendre Vista, mais la chose n’en est qu’à ses débuts chez Microsoft. Côté Linux, c’est une déferlante : les effets sont extrêmement nombreux et la seule limite finalement, c’est l’imagination des développeurs.
Le site TechEnclav propose un article très complet sur le sujet. Bien que l’auteur parle de test, c’est avant tout un exposé des possibilités offertes par Compiz Fusion, que l’on trouve désormais dans toutes les distributions, ou que l’on installe très facilement. Ceux qui connaissent un peu la langue de Shakespeare pourront donc lire ce petit dossier très intéressant sur les différents effets que l’on peut trouver, mais également sur la manière de les manipuler.
Source :
TechEnclav
Vincent Hermann
le 8 juillet 2008 à 11:04
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