Google Maps ne possède pas de cartes de plain-pied ni d'informations locales pour tous les pays. Afin de rendre son service accessible à d'autres territoires comme Chypre, le Vietnam, l'Islande, le Pakistan ou les îles Caraïbes, Map Maker vient d'être lancé.
Ce moyen simple et efficace d'ajouter des données, comme des routes, des commerces, des parcs, des écoles permet de compléter, éditer ou créer des cartes de différentes régions à travers le monde.
Les recommandations de Google sont d'utiliser la vue intermédiaire pour localiser précisément les lieux et effectuer un zoom de 50 m à 1 km. « Ce produit est un véritable travail d'amour réalisé par de nombreux ingénieurs basés à Bangalore, qui souhaitent réellement voir le monde cartographié », explique Google.
Si une partie des apports sera modérée, les informations seront par ailleurs ajoutées à Google Maps après quelque temps, afin de limiter les dégâts et de repérer éventuellement les mauvaises informations. Ainsi, les détails qui n'auront pas reçu l'aval de Google seront signalés par un point orange.
Quelle fiabilité accorder à un procédé basé sur le bon vouloir des utilisateurs, clament certains forums, quand d'autres s'écrient que la firme de Moutain view abuse du bénévolat pour enrichir son programme ? Reste que le projet participatif pourrait alléger la charge et enrichir réellement les données, étant donné que l'on peut corriger soi-même des informations que l'on sait erronées.
Ce moyen simple et efficace d'ajouter des données, comme des routes, des commerces, des parcs, des écoles permet de compléter, éditer ou créer des cartes de différentes régions à travers le monde.
Les recommandations de Google sont d'utiliser la vue intermédiaire pour localiser précisément les lieux et effectuer un zoom de 50 m à 1 km. « Ce produit est un véritable travail d'amour réalisé par de nombreux ingénieurs basés à Bangalore, qui souhaitent réellement voir le monde cartographié », explique Google.
Si une partie des apports sera modérée, les informations seront par ailleurs ajoutées à Google Maps après quelque temps, afin de limiter les dégâts et de repérer éventuellement les mauvaises informations. Ainsi, les détails qui n'auront pas reçu l'aval de Google seront signalés par un point orange.
Quelle fiabilité accorder à un procédé basé sur le bon vouloir des utilisateurs, clament certains forums, quand d'autres s'écrient que la firme de Moutain view abuse du bénévolat pour enrichir son programme ? Reste que le projet participatif pourrait alléger la charge et enrichir réellement les données, étant donné que l'on peut corriger soi-même des informations que l'on sait erronées.
Source :
Google
Nicolas.G
le 25 juin 2008 à 11:41
(12 419
lectures)
Actualités et brèves relatives
- 19 / 06 / 2008 : Sondage : Quel rapport avez-vous avec Google ?
- 29 / 05 / 2008 : Écologie : Google Maps sert de balai géant à deux Estoniens
- 09 / 05 / 2008 : Les voitures de Google Maps sabotées par sachets plastiques
- 09 / 05 / 2008 : Street View : une voiture Google dans les rues de Versailles
- 05 / 05 / 2008 : Maps : les Google Car dans les rues de Paris et Grenoble
- 28 / 04 / 2008 : iPhone 3G : une version plus fine avec GPS intégré ?
- 18 / 04 / 2008 : Les véhicules de Google Street View débarquent en Europe
- 11 / 04 / 2008 : Cartographie : nouvelle version de Live Maps et Virtual Earth







