Par la voix d’un des conseillers de Michèle Alliot-Marie, le ministère de l’Intérieur nous a contactés ce soir pour nous apporter plusieurs éclaircissements sur les pages publiées dans nos colonnes, en confirmant du même coup la pertinence de nos sources.
Document provisoire, appel à commentaires
Première information,...
Par la voix d’un des conseillers de Michèle Alliot-Marie, le ministère de l’Intérieur nous a contactés ce soir pour nous apporter plusieurs éclaircissements sur les pages publiées dans nos colonnes, en confirmant du même coup la pertinence de nos sources.
Document provisoire, appel à commentaires
Première information, qu’on savait déjà : « Nous sommes sur un document de travail, une négociation où l’on essaye de contractualiser de bons rapports de travail avec les acteurs du Web ». De plus, nous corrige-t-on, la Charte n’est pas destinée à être signée ni finalisée ce 10 juin. « Ce n’est pas une réunion conclusive ». A cette date, FAI et autres acteurs du web seront simplement invités à fournir leurs observations sur les différents chapitres et points du document transmis voilà peu. Des sujets qui sont également débattus aux actuelles Assises du numérique.
Faisant foi d’une démarche « pragmatique », le ministère nous confie que cette charte sera bien rédigée avec ces acteurs. « Nous n’imposons pas de document, ce sera une plume à plusieurs voix ». En bref, ce texte encore imparfait sera mis en débat, édité avec les FAI et les prestataires qui restent libres d’accepter ou de refuser, ou d’observer. De même, toutes les procédures mises en place ou suivies le seront dans le strict respect du droit, le passage relatif aux « réquisitions non standards » ne devant donc être interprété dans le sens premier.
Respect scrupuleux des règles
« Il n’y a aucune tentative de contourner le rôle du juge. On n’a rien inscrit de plus qui n’était pas inscrit dans la loi, sauf le contrôle des sites pédopornographiques » tempère-t-on. Des passages relatifs aux quotas, au filtrage des ports, au contrôle a priori à l’entrée des espaces pour mineurs (qui ne concernerait finalement que les solutions de contrôle parental), la suppression des contenus passifs au bout de 3 mois, etc. ne sont pourtant pas de base légale impérative. Autre problème, le texte en question ignore superbement le statut particulier des hébergeurs, qui est pourtant encadré par la loi sur la confiance dans l'économie numérique. Dans ce grand bouillon d'engagements, on a surtout l'impression que le parapluie de la LCEN reste aux vestiaires.
Laurent Baup, du Forum des Droits sur l’Internet le dira à 20minutes, « comme tout document de travail, il va être débattu et amendé. Rien de ce qui est listé n’est définitif. C’est une première mouture. » Mais l’intervention apparente du FDI sur certains passages de ce texte étonne déjà l’April, qui représente les utilisateurs au sein de ce forum et s’interroge : « On n’a jamais été informés que le FDI travaillait là-dessus », nous indique ce soir l’association qui se souvient de l’échec du Label Confiance au sein du FDI, un ancêtre des mesures proposées. « On ne comprend pas qu’on présente le Forum comme impliqué dans cette charte, alors que le document n’a pas été soumis à qui que ce soit. Au prochain Conseil d’orientation, nous demanderons des explications. » En attendant, ces données sont donc discutées entre ministères et industriels.
Contractualiser les rapports avec les FAI
Côté Intérieur, pas de doute : « Notre rôle est de protéger les citoyens contre la délinquance, nous travaillons sur la sécurisation du web pour les personnes. Or, nous avons de plus en plus d’escroqueries, d’images pédophiles, d’incitations à la haine raciale. Nous avons donc besoin que les FAI répondent vite dans ce cadre, sur tout ce qui correspond à cette cyberdélinquance. C’est pour cela que l’on souhaite contractualiser nos rapports. ». Une démarche en harmonie avec le discours de Michèle Alliot-Marie qui déclarait le 14 février dernier « je me tournerai […] vers l'ensemble des acteurs concernés par la lutte contre la cybercriminalité. Je pense en premier lieu aux fournisseurs d'accès à Internet. J'entends engager avec eux un dialogue constructif sur les actions à mener en commun contre la cybercriminalité. (…) Je souhaite une charte de bonnes pratiques améliorant la coopération avec les opérateurs de communications électroniques. »
Pas de big brotherisation du Web
« La délinquance évolue vite. S’il faut une semaine pour obtenir d’un FAI les adresses IP, la localisation d’une personne, etc., et qu’un attentat est commis, plus personne ne dira que nos mesures étaient exorbitantes du droit commun (…) il nous faut les moyens techniques pour ne pas être en retard sur les technologies », un retard que ne peut combler semblerait-il une modification législative. Preuve du statut d'ébauche du document, des éléments comme le filtrage des ports pourraient finalement être retirés, selon la pertinence des critiques. Autre éclairage clairement annoncé cette fois : « Il n’a pas d’idée de contrôle P2P sur les contenus » (une démarche que soutient l’industrie du disque). « Nulle part il n’est dit que le gouvernement souhaite filtrer d’autres sites que les sites pédopornographiques ». Une idée que poursuit bec et ongle l'industrie de la culture et qui s'inscrira plutôt dans le projet Hadopi, malgré les critiques au Conseil d'Etat.
Liste noire des sites pédopornographiques et rôle des FAI
Sur ce terrain ultra sensible du filtrage des contenus pédopornographiques, il existe à ce jour une plateforme à laquelle est reliée l’AFA (association des fournisseurs d’accès) via des points de contact et qui permet de dénoncer ces contenus dits « odieux ». Lorsque les sites sont hébergés en France, c’est la justice française qui prend ensuite le dossier en charge, via la police. Lorsqu’ils sont situés hors du territoire, la plateforme transmet à interpole ou Europole qui fait fermer l'espace. « C’est cette même plateforme qui hébergera la liste noire des sites pédopornographiques ».
Là, il a été demandé aux FAI de fournir les meilleures solutions en fonction des spécificités techniques du réseau français, « et on se limitera au secteur de la pédopornographie » insiste encore le ministère. Un exercice périlleux, d’autant que les FAI qui se heurtent à des problèmes techniques de faisabilité, craignent qu’on leur demande d’une part de fermer des sites qui se révèlent finalement non pédophiles, ce qui met en cause leur responsabilité. Et d’autre part, qu’ils aient à analyser le contenu, rôle normalement dévolu à l’État.
Pour le reste, les débats relatifs aux questions de mœurs, etc. sont renvoyés dans les mains des parents « qui doivent prendre leurs responsabilités», et au ministre de la famille « qui doit les accompagner ». Réagissant au contenu de la Charte, la Quadrature du Net a une analyse un peu différente : « Le but du pouvoir exécutif français n'est pas de lutter efficacement contre la criminalité avec des mesures adéquates car nécessaires, appropriées et proportionnées. Il s'agit de contrôler par tous les moyens le seul média libre qui ne lui obéit pas », estime Christophe Espern, co-fondateur de l'initiative.
Par la voix d’un des conseillers de Michèle Alliot-Marie, le ministère de l’Intérieur nous a contactés ce soir pour nous apporter plusieurs éclaircissements sur les pages publiées dans nos colonnes, en confirmant du même coup la pertinence de nos sources.Document provisoire, appel à commentaires
Première information, qu’on savait déjà : « Nous sommes sur un document de travail, une négociation où l’on essaye de contractualiser de bons rapports de travail avec les acteurs du Web ». De plus, nous corrige-t-on, la Charte n’est pas destinée à être signée ni finalisée ce 10 juin. « Ce n’est pas une réunion conclusive ». A cette date, FAI et autres acteurs du web seront simplement invités à fournir leurs observations sur les différents chapitres et points du document transmis voilà peu. Des sujets qui sont également débattus aux actuelles Assises du numérique.
Faisant foi d’une démarche « pragmatique », le ministère nous confie que cette charte sera bien rédigée avec ces acteurs. « Nous n’imposons pas de document, ce sera une plume à plusieurs voix ». En bref, ce texte encore imparfait sera mis en débat, édité avec les FAI et les prestataires qui restent libres d’accepter ou de refuser, ou d’observer. De même, toutes les procédures mises en place ou suivies le seront dans le strict respect du droit, le passage relatif aux « réquisitions non standards » ne devant donc être interprété dans le sens premier.
Respect scrupuleux des règles
« Il n’y a aucune tentative de contourner le rôle du juge. On n’a rien inscrit de plus qui n’était pas inscrit dans la loi, sauf le contrôle des sites pédopornographiques » tempère-t-on. Des passages relatifs aux quotas, au filtrage des ports, au contrôle a priori à l’entrée des espaces pour mineurs (qui ne concernerait finalement que les solutions de contrôle parental), la suppression des contenus passifs au bout de 3 mois, etc. ne sont pourtant pas de base légale impérative. Autre problème, le texte en question ignore superbement le statut particulier des hébergeurs, qui est pourtant encadré par la loi sur la confiance dans l'économie numérique. Dans ce grand bouillon d'engagements, on a surtout l'impression que le parapluie de la LCEN reste aux vestiaires.
Laurent Baup, du Forum des Droits sur l’Internet le dira à 20minutes, « comme tout document de travail, il va être débattu et amendé. Rien de ce qui est listé n’est définitif. C’est une première mouture. » Mais l’intervention apparente du FDI sur certains passages de ce texte étonne déjà l’April, qui représente les utilisateurs au sein de ce forum et s’interroge : « On n’a jamais été informés que le FDI travaillait là-dessus », nous indique ce soir l’association qui se souvient de l’échec du Label Confiance au sein du FDI, un ancêtre des mesures proposées. « On ne comprend pas qu’on présente le Forum comme impliqué dans cette charte, alors que le document n’a pas été soumis à qui que ce soit. Au prochain Conseil d’orientation, nous demanderons des explications. » En attendant, ces données sont donc discutées entre ministères et industriels.
Contractualiser les rapports avec les FAI
Côté Intérieur, pas de doute : « Notre rôle est de protéger les citoyens contre la délinquance, nous travaillons sur la sécurisation du web pour les personnes. Or, nous avons de plus en plus d’escroqueries, d’images pédophiles, d’incitations à la haine raciale. Nous avons donc besoin que les FAI répondent vite dans ce cadre, sur tout ce qui correspond à cette cyberdélinquance. C’est pour cela que l’on souhaite contractualiser nos rapports. ». Une démarche en harmonie avec le discours de Michèle Alliot-Marie qui déclarait le 14 février dernier « je me tournerai […] vers l'ensemble des acteurs concernés par la lutte contre la cybercriminalité. Je pense en premier lieu aux fournisseurs d'accès à Internet. J'entends engager avec eux un dialogue constructif sur les actions à mener en commun contre la cybercriminalité. (…) Je souhaite une charte de bonnes pratiques améliorant la coopération avec les opérateurs de communications électroniques. »
Pas de big brotherisation du Web
« La délinquance évolue vite. S’il faut une semaine pour obtenir d’un FAI les adresses IP, la localisation d’une personne, etc., et qu’un attentat est commis, plus personne ne dira que nos mesures étaient exorbitantes du droit commun (…) il nous faut les moyens techniques pour ne pas être en retard sur les technologies », un retard que ne peut combler semblerait-il une modification législative. Preuve du statut d'ébauche du document, des éléments comme le filtrage des ports pourraient finalement être retirés, selon la pertinence des critiques. Autre éclairage clairement annoncé cette fois : « Il n’a pas d’idée de contrôle P2P sur les contenus » (une démarche que soutient l’industrie du disque). « Nulle part il n’est dit que le gouvernement souhaite filtrer d’autres sites que les sites pédopornographiques ». Une idée que poursuit bec et ongle l'industrie de la culture et qui s'inscrira plutôt dans le projet Hadopi, malgré les critiques au Conseil d'Etat.
Liste noire des sites pédopornographiques et rôle des FAI
Sur ce terrain ultra sensible du filtrage des contenus pédopornographiques, il existe à ce jour une plateforme à laquelle est reliée l’AFA (association des fournisseurs d’accès) via des points de contact et qui permet de dénoncer ces contenus dits « odieux ». Lorsque les sites sont hébergés en France, c’est la justice française qui prend ensuite le dossier en charge, via la police. Lorsqu’ils sont situés hors du territoire, la plateforme transmet à interpole ou Europole qui fait fermer l'espace. « C’est cette même plateforme qui hébergera la liste noire des sites pédopornographiques ».
Là, il a été demandé aux FAI de fournir les meilleures solutions en fonction des spécificités techniques du réseau français, « et on se limitera au secteur de la pédopornographie » insiste encore le ministère. Un exercice périlleux, d’autant que les FAI qui se heurtent à des problèmes techniques de faisabilité, craignent qu’on leur demande d’une part de fermer des sites qui se révèlent finalement non pédophiles, ce qui met en cause leur responsabilité. Et d’autre part, qu’ils aient à analyser le contenu, rôle normalement dévolu à l’État.
Pour le reste, les débats relatifs aux questions de mœurs, etc. sont renvoyés dans les mains des parents « qui doivent prendre leurs responsabilités», et au ministre de la famille « qui doit les accompagner ». Réagissant au contenu de la Charte, la Quadrature du Net a une analyse un peu différente : « Le but du pouvoir exécutif français n'est pas de lutter efficacement contre la criminalité avec des mesures adéquates car nécessaires, appropriées et proportionnées. Il s'agit de contrôler par tous les moyens le seul média libre qui ne lui obéit pas », estime Christophe Espern, co-fondateur de l'initiative.
Le 7 juin 2008 à 00:26
(54 078
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Il y a 260 commentaires
Compte_supprime_74291
Le samedi 7 juin 2008 à 01:49:57
#71
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le mercredi 12 octobre 05
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6324
commentaires
Ce qui ne signifie pas non plus que leur ligne rédactionnelle sera directement dictée par le PDG d'M6, comme certain se l'imaginent.
Bof... vu ce qui tient lieu de ligne éditoriale sur ce "site"... même pas besoin...
Donc en définitive, sous couvert de protection contre la grande crimilité, on filtre toutes les connexions, on supprime ce qui n'est pas conforme à la norme, on accélère les procès en enlevant la défense de l'accusé ... ça ressemble fort étrangement aux mesures prises par le gouvernement chinois, fort décrié ! 

Tout a fait d'accord. En plus sous le couvert de lutter contre la crimilite on bouffe de plus en plus les libertes inviduelles (ca vous rappel pas les mesures prises par Busch ? ). Et on donne la possibilite a des entreprises prive de faire leur propre police.
on supprime ce qui n'est pas conforme à la norme
On a vraiment l'impression que nos hommes politiques sont tres loin de se rendre compte des repercutions de ce qu'ils sont en train de faire et des derives et abus inevitables qui vont s'en suivre.
Mais bon en France nos hommes politiques sont "responsables mais pas coupable" c'est bien connu maintenant. Il suffit de quelque belles tournures de phrases et hop ni vu ni connu je t'embrouilles
. De vrais Magiciens !!! Faudra que je penses a m'inscrire au cours du soire de l'ENA,... ils font des cours du soir ? Lutter contre la criminalite : OUI
Baffouer les droits des personnes et donner carte blanche : NON
Enfin tout va bien , dormez brave gens
Merci de l'info PCI.
Maintenant je sais ou vont vos impots (pas les miens car non-resident)...
Encore Bravo a l'etat Francais !
Comme disait Nietzsche :
"Il nait beaucoup trop d'humains :
Pour ceux qui sont en trop, on a invente l'Etat.
Regardez donc comme il les attire, ces trop-nombreux !
Comme il les ingurgite, et mache et remache !"
L'etat n'a donc rien d'autre a faire que de pondre des anneries pareilles ?
Pendant ce temps Ben-Laden court toujours....
Il est tellement plus utile vivant que mort !!
.... il faut effrayer le peuple afin de justifier l'etat dont on a en realite de moins en moins besoin !
La recette est vielle comme le monde, on effraye, on "controle" (Douanes, controles sur les routes, etc...), puis on TAXE !
Car le but final est de TAXER, rien que de TAXER.
Car il faut bien les nourrir tous ces inutiles, ces trop-nombreux....
Maintenant je sais ou vont vos impots (pas les miens car non-resident)...
Encore Bravo a l'etat Francais !
Comme disait Nietzsche :
"Il nait beaucoup trop d'humains :
Pour ceux qui sont en trop, on a invente l'Etat.
Regardez donc comme il les attire, ces trop-nombreux !
Comme il les ingurgite, et mache et remache !"
L'etat n'a donc rien d'autre a faire que de pondre des anneries pareilles ?
Pendant ce temps Ben-Laden court toujours....
Il est tellement plus utile vivant que mort !!
.... il faut effrayer le peuple afin de justifier l'etat dont on a en realite de moins en moins besoin !
La recette est vielle comme le monde, on effraye, on "controle" (Douanes, controles sur les routes, etc...), puis on TAXE !
Car le but final est de TAXER, rien que de TAXER.
Car il faut bien les nourrir tous ces inutiles, ces trop-nombreux....
Bof... vu ce qui tient lieu de ligne éditoriale sur ce "site"... même pas besoin...
On est bien d'accord (sur ce point au moins)
. Tout a fait d'accord. En plus sous le couvert de lutter contre la crimilite on bouffe de plus en plus les libertes inviduelles (ca vous rappel pas les mesures prises par Busch ? ). Et on donne la possibilite a des entreprises prive de faire leur propre police.
Ca vous rappel pas ce qui c'est passe avant la second guerre mondiale ?... Hum...
On a vraiment l'impression que nos hommes politiques sont tres loin de se rendre compte des repercutions de ce qu'ils sont en train de faire et des derives et abus inevitables qui vont s'en suivre.
Mais bon en France nos hommes politiques sont "responsables mais pas coupable" c'est bien connu maintenant. Il suffit de quelque belles tournures de phrases et hop ni vu ni connu je t'embrouilles
. De vrais Magiciens !!! Faudra que je penses a m'inscrire au cours du soire de l'ENA,... ils font des cours du soir ? Lutter contre la criminalite : OUI
Baffouer les droits des personnes et donner carte blanche : NON
Enfin tout va bien , dormez brave gens
Aaah, on l'aura eu notre point godwin, au bout de 1916+73 commentaires !
On est bien d'accord (sur ce point au moins)
. Aaah, on l'aura eu notre point godwin, au bout de 1916+73 commentaires !
Ca dépend des rédacteurs, j'aime bien alex notamment, c'est vrai que j'ai plus de mal à distinguer les autres rédacteurs.
Sinon ce communiqué fait un peu, "hier on teste le terrain", "aujourd'hui on constate que c'est pas un boulevard, on va calmer le jeu"
Edité par crocodudule le samedi 7 juin 2008 à 02:40
« Nulle part il n’est dit que le gouvernement souhaite filtrer d’autres sites que les sites pédopornographiques »
Nulle part non plus il n’est dit que le gouvernement ne souhaite pas filtrer d’autres sites que les sites pédopornographiques...
Compte_supprime_74291
Le samedi 7 juin 2008 à 02:57:00
#77
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le mercredi 12 octobre 05
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sur ce point au moins
... bah... faut pas me laisser sans me dire sur quoi on n'est pas d'accord
... c'est sûr le fait de mettre des robes quand on a un service trois-pièces, c'est ça ?
Quand on nous ressort le couplet du terrorisme et de la pédo-pornographie, je me relis l'article suivant :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bouc-émissaire
Ensuite, je me souviens que tout totalitarisme a pu se justifier grâce à un bouc-émissaire. Aucun totalitarisme n'a jamais dit ouvertement "on est les méchants et on vous emmerde" : tous ont toujours dit "on est les gentils, et si on vous embête un peu, c'est juste pour vous protéger d'une Menace beaucoup plus grande".
Le terroriste et le pédophile sont devenus les deux Menaces kivonbien.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bouc-émissaire
Ensuite, je me souviens que tout totalitarisme a pu se justifier grâce à un bouc-émissaire. Aucun totalitarisme n'a jamais dit ouvertement "on est les méchants et on vous emmerde" : tous ont toujours dit "on est les gentils, et si on vous embête un peu, c'est juste pour vous protéger d'une Menace beaucoup plus grande".
Le terroriste et le pédophile sont devenus les deux Menaces kivonbien.
Question subsidiaire : le TASER autorisé par le même ministère de l'intérieur aux policiers municipaux, alors que cette arme a été reconnue "instrument de torture" par l'ONU et reconnue coupable de quelques centaines de morts, c'est pour lutter contre le terrorisme ou contre la pédo-pornographie ?
Compte_supprime_74291
Le samedi 7 juin 2008 à 03:31:07
#80
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Question subsidiaire : le TASER autorisé par le même ministère de l'intérieur aux policiers municipaux, alors que cette arme a été reconnue "instrument de torture" par l'ONU et reconnue coupable de quelques centaines de morts, c'est pour lutter contre le terrorisme ou contre la pédo-pornographie ?
Mais puisqu'on te dit qu'on n'en a rien à carrer, des droits de l'homme en Rance
Tu veux un coup de tonfa, en plus du taser, c'est ça ? Gare aux gorilles
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