La police fédérale australienne a récemment mis à mal un réseau de production et de vente de musique piratée, qui agissait à partir d'une fabrique clandestine et exportait son travail depuis Sydney.
Les forces de l'ordre ont intercepté des milliers d'albums contrefaits et inculpé un homme de 36 ans pour violation de droit d'auteur. Il paraîtra devant la Cour centrale le 13 mai.
Les titres piratés comptaient des artistes comme Justin Timberlake, UB40 ou Gnarls Barkley. Pour Ray Johnson, directeur de l'AFP, « il faut poursuivre la lutte contre les individus qui piratent [sans activité commerciale] et qui se croient à l'abri, du fait de l'importance des actions menées contre les grandes opérations commerciales. »
Et de rappeler que le téléchargement est une infraction criminelle, et que les gens ne devraient pas considérer qu'ils sont libres de s'y livrer sans en subir les conséquences. « Je ne dirais pas que nous pourrions garder un œil sur chaque personne qui télécharge, mais il est assurément raisonnable de dire que vous ne pouvez pas non plus en être sûrs. »
Le directeur de la MIPI, Music Industry Piracy Investigations (organisme de lutte contre le piratage), a commenté la situation : « Habituellement, l'Australie est considérée comme un importateur de musique piratée, or toute cette enquête est inhabituelle, car elle montre que nous accueillons aussi des criminels qui exportent depuis chez nous du contenu piraté. »
Les forces de l'ordre ont intercepté des milliers d'albums contrefaits et inculpé un homme de 36 ans pour violation de droit d'auteur. Il paraîtra devant la Cour centrale le 13 mai.Les titres piratés comptaient des artistes comme Justin Timberlake, UB40 ou Gnarls Barkley. Pour Ray Johnson, directeur de l'AFP, « il faut poursuivre la lutte contre les individus qui piratent [sans activité commerciale] et qui se croient à l'abri, du fait de l'importance des actions menées contre les grandes opérations commerciales. »
Et de rappeler que le téléchargement est une infraction criminelle, et que les gens ne devraient pas considérer qu'ils sont libres de s'y livrer sans en subir les conséquences. « Je ne dirais pas que nous pourrions garder un œil sur chaque personne qui télécharge, mais il est assurément raisonnable de dire que vous ne pouvez pas non plus en être sûrs. »
Le directeur de la MIPI, Music Industry Piracy Investigations (organisme de lutte contre le piratage), a commenté la situation : « Habituellement, l'Australie est considérée comme un importateur de musique piratée, or toute cette enquête est inhabituelle, car elle montre que nous accueillons aussi des criminels qui exportent depuis chez nous du contenu piraté. »
Nicolas.G
le 22 avril 2008 à 12:16
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