On s'interrogera sans fin sur cette décision, mais les faits sont là : les députés siégeant au Palais Bourbon sont désormais autorisés à se servir d'un ordinateur portable, a annoncé vendredi dernier le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer.
Sauf que pour les plus geeks des députés, une déception est cachée dans cette bonne nouvelle : Internet et les emails sont persona non grata dans l'hémicycle.
Mardi et mercredi donc, entre 15h et 16h, les députés pourront amener leur ordinateur « sous la réserve qu'il ne sera pas possible de s'en servir pour communiquer avec l'extérieur via Internet ou la messagerie, ni pendant les séances de questions au gouvernement », expliquait une lettre en date du 8 avril.
Impossible donc de se distraire en envoyant des emails ou des vidéos aux collègues ou à l'opposition pour la déstabiliser. Une mesure qui trouve un écho dans celle impulsée par Jean-Louis Debré, qui avait mis en place un brouillage des téléphones portables pour prévenir de la réception d'appels.
Une initiative sous couvert de sécurité, encore à mettre en parallèle avec l'interdiction des Blackberry en juin 2007 dans les ministères.
Un certain respect devra accompagner l'utilisation des portables pour les députés, puisque M. Accoyer ajoute qu’« en l'absence de branchement électrique dans les travées, ces matériels devront fonctionner sur batterie ; il vous appartiendra de désactiver le son, afin de ne pas perturber le déroulement des débats ».
Par ailleurs, toujours pour ne pas déstabiliser ceux qui auraient oublié leur ordinateur, les députés accepteront de « garder l'écran de l'appareil orienté vers [eux] ».
Sauf que pour les plus geeks des députés, une déception est cachée dans cette bonne nouvelle : Internet et les emails sont persona non grata dans l'hémicycle.
Mardi et mercredi donc, entre 15h et 16h, les députés pourront amener leur ordinateur « sous la réserve qu'il ne sera pas possible de s'en servir pour communiquer avec l'extérieur via Internet ou la messagerie, ni pendant les séances de questions au gouvernement », expliquait une lettre en date du 8 avril.Impossible donc de se distraire en envoyant des emails ou des vidéos aux collègues ou à l'opposition pour la déstabiliser. Une mesure qui trouve un écho dans celle impulsée par Jean-Louis Debré, qui avait mis en place un brouillage des téléphones portables pour prévenir de la réception d'appels.
Une initiative sous couvert de sécurité, encore à mettre en parallèle avec l'interdiction des Blackberry en juin 2007 dans les ministères.
Un certain respect devra accompagner l'utilisation des portables pour les députés, puisque M. Accoyer ajoute qu’« en l'absence de branchement électrique dans les travées, ces matériels devront fonctionner sur batterie ; il vous appartiendra de désactiver le son, afin de ne pas perturber le déroulement des débats ».
Par ailleurs, toujours pour ne pas déstabiliser ceux qui auraient oublié leur ordinateur, les députés accepteront de « garder l'écran de l'appareil orienté vers [eux] ».
Nicolas.G
le 15 avril 2008 à 16:14
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