Seagate Technologies, premier fabricant mondial de disques durs, entame une poursuite judiciaire à l'encontre d'un fabricant de disques de stockage à mémoire flash (SSD) et de DRAM, nommé STEC Inc.
La plainte affirme que STEC viole plusieurs brevets appartenant à Seagate, et exige l'arrêt de la vente des produits de la firme, ainsi qu'une compensation dont le montant reste ouvert. Quatre brevets sont précisément concernés, sur la manière dont le disque communique avec l'ordinateur, notamment le mécanisme de correction d'erreur, selon le New York Times.
Seagate, mais aussi Western Digital, ont récemment réaffirmé la possession de plusieurs brevets déposés sur les disques à mémoire flash, bien que les deux fabricants ont pour principale activité le disque dur. Alors que les SSD commencent à arriver en masse sur le marché, les deux géants du disque dur comptent bien ne pas laisser cette nouvelle concurrence s'installer sans réagir, en protégeant leurs brevets dans le secteur.
« Financièrement, ce n'est pas un gros problème, car le marché [du SSD] débute tout juste. Mais c'est aussi pourquoi nous voulons mettre les points sur les i dès maintenant » explique le PDG de Seagate, William Watkins. Ce dernier explique que les brevets présumés violés concernent un investissement de sept milliards de dollars en recherche et développement chez Seagate, rien que pour l'année dernière.
STEC aurait rétorqué officieusement que Seagate « sentait clairement la menace de la demande croissante en SSD, et défendait alors son pain ». Aucun contact préalable n'aurait eu lieu entre Seagate et STEC avant la plainte, selon Patrick Wilkison, PDG de STEC.
La plainte affirme que STEC viole plusieurs brevets appartenant à Seagate, et exige l'arrêt de la vente des produits de la firme, ainsi qu'une compensation dont le montant reste ouvert. Quatre brevets sont précisément concernés, sur la manière dont le disque communique avec l'ordinateur, notamment le mécanisme de correction d'erreur, selon le New York Times.Seagate, mais aussi Western Digital, ont récemment réaffirmé la possession de plusieurs brevets déposés sur les disques à mémoire flash, bien que les deux fabricants ont pour principale activité le disque dur. Alors que les SSD commencent à arriver en masse sur le marché, les deux géants du disque dur comptent bien ne pas laisser cette nouvelle concurrence s'installer sans réagir, en protégeant leurs brevets dans le secteur.
« Financièrement, ce n'est pas un gros problème, car le marché [du SSD] débute tout juste. Mais c'est aussi pourquoi nous voulons mettre les points sur les i dès maintenant » explique le PDG de Seagate, William Watkins. Ce dernier explique que les brevets présumés violés concernent un investissement de sept milliards de dollars en recherche et développement chez Seagate, rien que pour l'année dernière.
STEC aurait rétorqué officieusement que Seagate « sentait clairement la menace de la demande croissante en SSD, et défendait alors son pain ». Aucun contact préalable n'aurait eu lieu entre Seagate et STEC avant la plainte, selon Patrick Wilkison, PDG de STEC.
Bruno Cormier
le 15 avril 2008 à 15:55
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